Famille Cochin
Denys Cochin

Denys Cochin

1913 – 2003

Père

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Né à Paris le 28 novembre 1913[1, 2], il n’a pas quinze mois quand son père, le capitaine Jacques Cochin, est tué au Xon[3, 4]. Évadé de France en 1942[5, 6], officier parachutiste des Forces françaises libres[3, 7, 8], il saute sur la Bretagne dans la nuit du 7 au 8 juin 1944[9, 10], puis combat sur la Loire[11], dans les Ardennes[12] et aux Pays-Bas[13, 14]. Conseiller municipal de Paris de 1953 à 1971[15], il meurt à Beauvoir, en Seine-et-Marne, le 24 juillet 2003[2].

Il porte le prénom de son grand-père, le ministre et académicien[16]. Élève du collège Stanislas et de l’École libre des sciences politiques[17], il est le secrétaire parlementaire de Charles Vallin à partir de 1937[18], député du Parti social français du colonel de La Rocque[19]. Après la campagne de 1940[5], il quitte clandestinement la France avec Vallin et Pierre Brossolette : dans la nuit du 5 au 6 septembre 1942, un bateau de la flottille secrète de Gibraltar, le Seadog, les embarque près de Narbonne[20, 21], et il s’engage dans les Forces françaises libres à Gibraltar le 9 septembre[6]. Breveté parachutiste le 3 décembre 1942, à Largo et à Ringway[22], il sert dans l’infanterie de l’air, au 4e bataillon S.A.S., puis au 2e régiment de chasseurs parachutistes[5].

Dans la nuit du 7 au 8 juin 1944, il saute en Ille-et-Vilaine avec le sous-lieutenant Michel de Camaret et trois hommes[10, 23] : leur équipe, l’une des dix-huit parachutées cette nuit-là avec chacune une voie ferrée à saboter[9], doit couper la ligne de Messac à Redon[24]. Vers le 10 juin, ils sabotent la voie dans le tunnel de Corbinières, près de Langon, et l’interrompent pour plusieurs jours[10, 24, 25], puis gagnent le maquis de Saint-Marcel, dans le Morbihan, attaqué le 18 juin[26]. L’arbre Pierfit, qui le fait sauter dès le 5 juin sur Saint-Marcel[27], confond son parachutage avec celui des premières équipes, lancées la nuit précédant le Débarquement[28]. L’historien allemand Peter Lieb, qui a lu les archives de la Wehrmacht, note que le général Fahrmbacher, commandant le XXVe corps en Bretagne, tenait ses troupes de l’Est, Russes et Géorgiens, pour « excellentes » contre les maquis, « le Français craignant le Russe », et il juge que seuls « les quelques parachutistes français libres, américains et britanniques, très bien formés » ont un peu relevé la valeur combattante des partisans dans la petite guerre de Bretagne[29, 30].

Le fils d’un de ses compagnons, Patrick de Foucher, a raconté la suite dans un récit que publie aussi le site d’une association familiale, l’AFLA[31]. Près de Saint-Gravé, c’est sous ses ordres que les sabotages reprennent[32], pendant que Michel de Camaret, le bras cassé, se cache puis se rétablit chez les Foucher, au Grand Clos[33]. À la mi-juillet, le groupe passe dans le secteur de Pipriac : la voie ferrée est coupée au sud de Messac le 17, le câble téléphonique de Redon à Rennes le lendemain ; un train déraille à la fin du mois, un train-citerne le 2 août[34]. Au début d’août, le groupe Camaret-Cochin libère Rochefort-en-Terre[35, 36], Michel de Camaret ayant formé entre-temps un bataillon de résistants du Morbihan[37], et capture un détachement allemand près de La Gacilly ; le 7, l’escadron motorisé du 4e S.A.S. entre dans Vannes[36].

En septembre 1944, à bord de la jeep « la Guêpe », il harcèle la retraite allemande autour de Nevers[11]. La citation qui accompagne sa nomination dans la Légion d’honneur, en 1945, salue sa conduite dans les opérations de Bretagne, puis au sud de la Loire, et lui attribue, à bord d’une jeep, à Saint-Pierre-le-Moûtier, la reddition et le désarmement de trois mille Allemands[38]. D’autres récits datent ce coup de bluff du 11 septembre et le donnent au sous-lieutenant Le Bobinnec[39], la jeep de Denys Cochin tournant alors autour de Nevers pour faire croire à une troupe nombreuse[40]. Les Allemands qui se rendent alors remontent du Sud-Ouest : Lieb décrit ce groupe de marche Sud, fort de plus de vingt mille hommes dont un seul régiment apte au combat, le reste venant de l’école de DCA de la marine, d’un bataillon de douaniers, des bases aériennes de Mont-de-Marsan, Biarritz et Pau et des hôpitaux militaires ; son chef, le général Elster, appelait la marche « un crime », et il ne s’en est conservé aucune archive officielle[41].

Lieutenant, il commande un peloton dans les Ardennes belges en janvier 1945[12], puis une équipe de quinze hommes parachutée sur la Drenthe, aux Pays-Bas, dans la nuit du 7 au 8 avril 1945[42, 43] : dispersé par le vent autour d’Elp, il n’en rassemble que sept ou huit[13, 44], attend en vain les jeeps qui devaient être parachutées, tend des embuscades depuis les bois de Grolloo[13, 43] et fait sa jonction avec les Canadiens le 12 avril[45]. Chevalier de la Légion d’honneur en 1945[38], officier en 1958[46], il a aussi la croix de guerre 1939-1945[47] et la médaille des évadés[48] ; le Who’s Who in France y ajoute la croix de guerre néerlandaise et l’ordre royal de Victoria[49].

Président du comité officiel des fêtes de Paris de 1952 à 1959[50, 51], où il succède à Jules Romains[52], il est élu au conseil municipal de Paris en 1953 sur la liste des indépendants d’Édouard Frédéric-Dupont, dans les 5e, 6e et 7e arrondissements[53], réélu en 1959[54] ; vice-président du conseil, il remet le 18 août 1960, à l’Hôtel de Ville, la médaille d’argent de la Ville de Paris à l’acteur américain James Stewart[55]. Il est réélu en 1965 dans les 7e et 8e[56, 57]. Inscrit sous le nom de François Denys-Cochin[15, 57], il siège au conseil municipal et au conseil général de la Seine, puis au Conseil de Paris, jusqu’en 1971[58, 59] ; il est syndic du conseil de 1961 à 1966[60, 61, 62]. Administrateur de la Croix-Rouge française à partir de 1957, il en devient vice-président en 1969[63, 64] et siège à l’assemblée de l’Institut Pasteur[64].

À sa mort, le Conseil de Paris rappelle que, « suivant une tradition familiale bien ancrée », il a consacré beaucoup de temps et d’énergie à la solidarité avec les plus fragiles[65]. Il meurt le 24 juillet 2003 à Beauvoir, en Seine-et-Marne[2], le domaine de la famille de sa grand-mère, les Péan de Saint-Gilles[66, 67] ; ses obsèques sont célébrées le 28 juillet dans l’église du village[68].

Titre
  • Baron du 24 mars 1962 au 24 juillet 2003[2, 69, 70, 71, 72]. Sixième baron, à la mort de son oncle Jean, le 24 mars 1962 : le seul fils que Wikipédia donne à Jean, Augustin, était mort en 1934, à vingt-sept ans[69, 73]. Le titre revenait alors à la branche suivante, celle de Jacques, troisième fils du quatrième baron, mort pour la France en 1915, dont il est le seul fils[70, 74, 75]. Aucune des sources réunies ici ne le nomme baron : le titre lui revient par l’ordre de primogéniture des mâles, à partir du premier baron[71, 72].
Décorations
  • Chevalier de la Légion d’honneur le 19 novembre 1945[38]
  • Officier de la Légion d’honneur en 1958, à titre militaire[46, 47, 49]. Le Figaro le dit déjà officier en mars 1952[76].
  • Médaille des évadés le 29 octobre 1946, avec lettre de félicitations[48]
  • Croix de guerre 1939-1945[47, 49]. Le Figaro écrit en 1952 qu’il « fut cinq fois cité »[76].
  • Croix de guerre néerlandaise[49]. Seul le Who’s Who in France la mentionne[49].
  • Commandeur de l’ordre royal de Victoria (Royaume-Uni)[49]. Seul le Who’s Who in France le mentionne[49].
Père ou mère de
Augustin Cochin (1950 –)
Mariage
Thérèse de Frévol d’Aubignac de Ribains, en juin 1947

Sources (76)

  1. 1.Mémorial des parachutistes FFL et SAS, fiche « COCHIN Denys, François, Léon, Marie », d’après son dossier du Service historique de la Défense.

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Naissance : 28 novembre 1913 - Paris 7e - Seine - France »
  2. 2.INSEE, fichier des personnes décédées : François Léon Marie Denys Cochin (consulté par matchID), fiche de décès, champs recopiés.

    Archives · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Francois Leon Marie Denys Cochin ; naissance 19131128, Paris 7e Arrondissement (75107) ; décès 20030724, Beauvoir (77029), acte 3 »
  3. 3.Le Figaro, 4 mars 1952 : « M. Denys-Cochin président du Comité des fêtes de Paris » (Gallica), vue 11, texte OCR, coupure de mot rétablie.

    Presse · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Il est le petit-fils de Denys-Cochin et le fils de Jacques Cochin. Il a fait la guerre comme lieutenant de parachutistes. »
  4. 4.Mémoire des hommes, fiche « Mort pour la France » de Jacques Cochin.

    Archives · lu en entier, 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « COCHIN Jacques Henri Marie Mort pour la France le/en 13/2/1915 à Lesménils (Xon, 54 - Meurthe-et-Moselle, France) […] Grade capitaine Unité 325e régiment d’infanterie (325e RI) »
  5. 5.Mémorial des parachutistes FFL et SAS, fiche « COCHIN Denys, François, Léon, Marie », d’après son dossier du Service historique de la Défense.

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Affectations : Campagne 40, Évadé 2, CIA (GB), 1er BIA, 4e BIA, 4th SAS, 2e RCP »

    CIA et BIA : compagnie, puis bataillons d’infanterie de l’air ; RCP : régiment de chasseurs parachutistes.

  6. 6.Mémorial des parachutistes FFL et SAS, fiche « COCHIN Denys, François, Léon, Marie », d’après son dossier du Service historique de la Défense.

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « N° act. FFL : 3305D Le 9 Septembre 1942 à Gibraltar, territoire britannique. »
  7. 7.Service historique de la Défense, sous-série GR 16 P (dossiers administratifs de résistants), inventaire de la lettre C, p. 623, ligne lue sur l’image de la page.

    Archives · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « GR 16 P 134984 | COCHIN, Denis François | 28.11.1913 | Paris 7 | Seine | FRANCE | FFL : Homologué »

    Ses services sont reconnus (« homologués ») au titre des Forces françaises libres.

  8. 8.Mémoire des hommes, titres, homologations et services pour faits de résistance, notice de Denis François Cochin (Service historique de la Défense, Vincennes, GR 16 P 134984 et GR 28 P 2 303), notice de la base.

    Archives · lu en entier, 5 octobre 2026 · consulter ↗

    « COCHIN Denis François Titres, homologations et services pour faits de résistance COCHIN Denis François Né(e) le/en 28/11/1913 à Paris 7e arrondissement (75 - Paris (ex Seine), France) Famille résistance forces françaises libres (FFL) Cote(s) Service historique de la Défense, Vincennes - GR 16 P 134984 Service historique de la Défense, Vincennes SHD/ GR 28 P 2 303 »
  9. 9.Mémorial des parachutistes FFL et SAS, mission « Pierre 407 » (Cooney 407).

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « 18 sticks de SAS français sont parachutés dans la nuit du 7 au 8 Juin, une fois le contact établi avec les missions SUNFLOWER I et SUNFLOWER II. Chaque stick a un objectif principal à saboter (voie ferroviaire) »
  10. 10.Ordre de la Libération, notice de Michel de Camaret, compagnon de la Libération.

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Il saute sur la France dans la nuit du 7 au 8 juin 1944, en Bretagne dans le secteur de Redon en Ille-et-Vilaine. Chef de mission, il réussit avec quatre hommes, un sabotage particulièrement délicat en faisant dérailler un train de DCA dans le tunnel, gardé par les Allemands, de Corbinière, près de Langon, sur la voie Rennes-Redon. »
  11. 11.Hubert de Foucher, « Patrick de Foucher de Careil, résistant et parachutiste S.A.S », récit dactylographié illustré, 9 p., non daté ; le même texte est publié sur le site de l’Association Famille Levesque et alliés (AFLA), p. 5 et 6.

    Document de famille · lu en entier, 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « L’arrivée dans Nevers Patrick de Foucher et Denys Cochin sur la Guêpe […] Le 4ème squadron occupe les faubourgs de Nevers et intensifie ses patrouilles sur l’axe de retraite des allemands […] A bord de la Guêpe, ils sillonnent les routes et harcèlent les convois »
  12. 12.Compagnons havrais, biographie de Jack Brossard (FAFL).

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « DECEMBRE 1944 : OPERATION FRANKLIN DANS LES ARDENNES BELGES […] Le 12 janvier, le peloton Cochin atteint après une longue marche de nuit la barrière de Champlon. »
  13. 13.Mémorial des parachutistes FFL et SAS, fiche de Louis Masserot.

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « En avril 1945 pour l’opération Amherst qui va projeter en Hollande les deux régiment parachutiste SAS, il fait parti du Stick 29 sous les ordres du lieutenant Cochin, Les hommes sont parachutés à 9km au sud-est de la DZ prévue et sont dispersés en arrivant au sol. Le Lt Cochin ne parvient à regrouper autour de lui que 7 ou 8 hommes. […] Sur la DZ, le Lt Cochin attend en vain le parachutage des jeeps. Les SAS s’installent alors dans les bois de Groloo et effectuent des patrouilles et montent des embuscades notamment dans la nuit du 11 au 12 avril »
  14. 14.Mémorial des parachutistes FFL et SAS, fiche « COCHIN Denys, François, Léon, Marie », d’après son dossier du Service historique de la Défense.

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Missions : COONEY 407, DINGSON 1, SPENSER, FRANKLIN, AMHERST »
  15. 15.Philippe Nivet, Le Conseil municipal de Paris de 1944 à 1977, Publications de la Sorbonne, 1994, liste des conseillers (OpenEdition).

    Livre ou article · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « 88 Denys-Cochin François (1913), de 1953 à 1971, »
  16. 16.Philippe Nivet, Le Conseil municipal de Paris de 1944 à 1977, Publications de la Sorbonne, 1994, chapitre sur les élus (OpenEdition).

    Livre ou article · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « François Denys-Cochin, descendant d’une famille d’édiles parisiens : son grand-père paternel est Denys Cochin (1851-1922), membre de l’Académie française, député de la Seine de 1893 à 1919, […] ministre d’Etat de 1915 à 1916 »
  17. 17.Who’s Who in France, notice « Denys Cochin » (copie de l’Internet Archive, 2017).

    Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Etudes : Collège Stanislas à Paris, Ecole libre des sciences politiques »
  18. 18.Who’s Who in France, notice « Denys Cochin » (copie de l’Internet Archive, 2017).

    Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Carrière : Secrétaire parlementaire de Charles Vallin (1937-42) »
  19. 19.Wikipédia, « Charles Vallin ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « un homme politique français, député du Parti social français (PSF) du colonel François de La Rocque »
  20. 20.Gibraltar’s Secret Wars, « Flotilla missions » : l’opération Leda de la felouque Seadog, septembre 1942.

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « On the night of September 5th-6th, it carried out Operation Leda. This operation involved dropping off an agent known as "Porthos" at Narbonne Plage and retrieving several individuals, including Pierre Brossolette, Charles Vallin, Denis Cochin, Dutrex, and evading Lysander pilot Guy Lockhart. »
  21. 21.Alya Aglan, La Résistance sacrifiée. Le mouvement Libération-Nord, Flammarion, 1999 (recherche dans Google Livres), p. 374, extrait de recherche.

    Livre ou article · lu par extraits de recherche, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « … Cochin, Dutrex (ramène RZ 46), laisse Marty, Francis » dit le journal des opérations du SR 1940-1944 (BCRA 19) »

    Le journal des opérations du BCRA compte Cochin parmi les passagers de l’opération.

  22. 22.Mémorial des parachutistes FFL et SAS, fiche « COCHIN Denys, François, Léon, Marie », d’après son dossier du Service historique de la Défense.

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Brevet Para. : n° 2261 le 3 décembre 1942 à Largo, Ringway »
  23. 23.Henry Corta, Les Bérets rouges, préface du général Valin, Amicale des anciens parachutistes (SAS), 1952 (recherche dans Gallica), p. 209, extrait de recherche.

    Livre ou article · lu par extraits de recherche, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Son groupe se composait de cinq hommes : lieutenant Cochin, adjoint, sergent Detroit et les parachutistes Collobert et Nunès »
  24. 24.David Portier, « Le 4e bataillon du Special Air Service dans l’opération Overlord ».

    Livre ou article · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Une mission analogue sur la ligne Messac-Redon est confiée à la Cooney 407 des sous-lieutenants de Camaret et Cochin. Parachuté un peu plus au sud, le stick parvient à bloquer le tunnel de Corbinières dans la nuit du 10 juin »
  25. 25.Mémoire de guerre, « Pourquoi le dernier convoi » (le convoi de déportés parti de Rennes en août 1944).

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Le 10 juin une équipe de 5 SAS conduite par Michel de Camaret et Denys Cochin avait, en coopération avec la résistance locale de Messac, saboté les voies sous le tunnel de Corbinières interrompant la circulation ferroviaire pendant 9 jours »
  26. 26.Le Maitron, dictionnaire biographique, notice « COLLOBERT Joseph ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Après le sabotage, le stick rejoignit le camp de Saint-Marcel (Morbihan) […] qui fut attaqué en force par la Wehrmacht le 18 juin 1944. »
  27. 27.Geneanet, base collaborative Pierfit, fiche de Denys Cochin (1913-2003).

    Arbre de membres · lu en entier, 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « fût parachuté le 5 juin 1944 (veille du "D" day), dans la forêt bretonne de Saint-Marcel »
  28. 28.Georges Caïtucoli, « Les parachutistes français libres du SAS », Espoir, n° 100, 1995 (Fondation Charles de Gaulle).

    Livre ou article · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « il fut décidé que les premiers éléments seraient parachutés dans la nuit précédant le jour J […] L’une Samwest […] serait confiée aux sticks des lieutenants Botella et Deschamps. L’autre Dingson dans la forêt de Saint Marcel serait attribuée aux [sticks] des lieutenants Deplante et Marienne. A J+2 dix-huit sticks parachutés »
  29. 29.Peter Lieb, Konventioneller Krieg oder NS-Weltanschauungskrieg? Kriegführung und Partisanenbekämpfung in Frankreich 1943/44, Munich, Oldenbourg, 2007 (Quellen und Darstellungen zur Zeitgeschichte, 69), chapitre IV, « Partisanenkrieg: Der Kampf im Hinterland », p. 233-416 (De Gruyter, accès libre), p. 337.

    Livre ou article · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « Mehrere hohe Offiziere teilten diese Meinung, so auch der Kommandierende General des XXV. Armeekorps in der Bretagne, General Wilhelm Fahrmbacher, der die Leistungen der „Osttruppen“ in der Partisanenbekämpfung als „vorzüglich“ bezeichnete, da sie „hier in ihrem Element“ wären. „Der Franzose fürchtet den Russen“, so das Fazit Fahrmbachers. »

    Les troupes de l’Est : des bataillons levés parmi les prisonniers soviétiques, Russes, Ukrainiens et Géorgiens, en garnison en Bretagne en 1944.

  30. 30.Peter Lieb, Konventioneller Krieg oder NS-Weltanschauungskrieg? Kriegführung und Partisanenbekämpfung in Frankreich 1943/44, Munich, Oldenbourg, 2007 (Quellen und Darstellungen zur Zeitgeschichte, 69), chapitre IV, « Partisanenkrieg: Der Kampf im Hinterland », p. 233-416 (De Gruyter, accès libre), p. 288-289.

    Livre ou article · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « Von gleichwertigen Gegnern im offenen Kampf wird man daher keinesfalls sprechen können. Lediglich die wenigen, aber sehr gut ausgebildeten frei-französischen, amerikanischen und britischen Fallschirmjäger scheinen im Kleinkrieg in der Bretagne die Kampfkraft der Partisanen ansatzweise angehoben zu haben. »
  31. 31.Hubert de Foucher, « Patrick de Foucher de Careil, résistant et parachutiste S.A.S », récit dactylographié illustré, 9 p., non daté ; le même texte est publié sur le site de l’Association Famille Levesque et alliés (AFLA), p. 9.

    Document de famille · lu en entier, 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « Hubert de FOUCHER »

    Le récit, consacré à son père Patrick de Foucher, est signé de son fils ; le site de l’AFLA en donne le même texte, signé de même.

  32. 32.Hubert de Foucher, « Patrick de Foucher de Careil, résistant et parachutiste S.A.S », récit dactylographié illustré, 9 p., non daté ; le même texte est publié sur le site de l’Association Famille Levesque et alliés (AFLA), p. 2.

    Document de famille · lu en entier, 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « Près de Saint Gravé, Michel de CAMARET reprend contact avec Denis COCHIN, Henri HIRSCH et René DESSABLONS qui sont sur la même jeep. Sous les ordres de Denis COCHIN, ils reprennent les actions de sabotage »
  33. 33.Hubert de Foucher, « Patrick de Foucher de Careil, résistant et parachutiste S.A.S », récit dactylographié illustré, 9 p., non daté ; le même texte est publié sur le site de l’Association Famille Levesque et alliés (AFLA), p. 2.

    Document de famille · lu en entier, 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « Michel de CAMARET a le bras cassé vers le 20 Juin […] Patrick de FOUCHER prend sa voiture et va le récupérer. Il est hébergé et caché au Grand Clos. »
  34. 34.Hubert de Foucher, « Patrick de Foucher de Careil, résistant et parachutiste S.A.S », récit dactylographié illustré, 9 p., non daté ; le même texte est publié sur le site de l’Association Famille Levesque et alliés (AFLA), p. 4.

    Document de famille · lu en entier, 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « Le 15 Juillet, il retourne avec Denys COCHIN, Henri HIRSCH, etc… dans le secteur de Pipriac. Le 17 Juillet ils sabotent la voie ferrée au sud de Messac et coupent le lendemain le câble téléphonique souterrain qui relie Redon à Rennes. Entre le 24 Juillet et le 27 Juillet, un train en provenance de Redon est déraillé. Le 2 Août déraillement d’un train citerne d’essence et coupure de 2 voies. »
  35. 35.David Portier, « Le 4e bataillon du Special Air Service dans l’opération Overlord ».

    Livre ou article · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « le groupe Camaret-Cochin libère Rochefort-en-Terre »
  36. 36.Hubert de Foucher, « Patrick de Foucher de Careil, résistant et parachutiste S.A.S », récit dactylographié illustré, 9 p., non daté ; le même texte est publié sur le site de l’Association Famille Levesque et alliés (AFLA), p. 4.

    Document de famille · lu en entier, 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « Ensuite, ils libèrent Rochefort en Terre et procèdent au nettoyage de la région de Redon. Le 4 Août, ils cernent un groupe d’allemands dans un bois près de La Gacilly et le font prisonnier. […] Le 7 Août le squadron motorisé du 4 ème SAS fait son entrée dans Vannes. »
  37. 37.Ordre de la Libération, notice de Michel de Camaret, compagnon de la Libération.

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Remis de ses blessures, il organise, entraîne et galvanise un bataillon FFI du Morbihan qui, sous ses ordres, réalise un excellent travail de sabotage et de harcèlement des troupes d’occupation. »
  38. 38.Journal officiel, décret du 19 novembre 1945 portant nomination dans l’ordre national de la Légion d’honneur, citation de COCHIN (Denis), dans un recueil relié de décrets et de citations, p. 1065 (recherche dans Google Livres), p. 1065, extraits de recherche réunis.

    Publication officielle · lu par extraits de recherche, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Par décret en date du 19 novembre 1945, sont nommés dans l’ordre […] COCHIN (Denis), lieutenant, Ne régiment de chasseurs parachutistes : officier de très grande valeur qui, après une conduite particulièrement brillante au cours des opérations parachutistes de Bretagne, a trouvé l’occasion dans […] bord d’une Jeep, à Saint-Pierre-le-Moutier, a permis par l’intelligence de son commandement et son audace, la reddition et le désarmement de 3.000 Allemands. »

    Être « nommé » dans l’ordre, c’est y entrer au grade de chevalier.

  39. 39.Histoire du monde, « La guerre de courses en jeep SAS ».

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « L’épisode le plus extraordinaire se situe le 11 septembre. Ce jour-là, le sous-lieutenant Le Bobinnec, commandant un peloton du 2e squadron, enlève par surprise un avant-poste sur la route de St-Pierre-le-Moutier. »
  40. 40.Hubert de Foucher, « Patrick de Foucher de Careil, résistant et parachutiste S.A.S », récit dactylographié illustré, 9 p., non daté ; le même texte est publié sur le site de l’Association Famille Levesque et alliés (AFLA), p. 6.

    Document de famille · lu en entier, 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « Le 11 septembre 1944, le sous-lieutenant LE BOBINEC est en couverture de Magny Cours et reçoit la reddition de près de 2 500 soldats ennemis. Afin d’impressionner les allemands et d’accélérer la manœuvre, les jeeps de GABAUDAN et Denys COCHIN tournent autour de la ville de Nevers pour faire croire à une unité importante. »
  41. 41.Peter Lieb, Konventioneller Krieg oder NS-Weltanschauungskrieg? Kriegführung und Partisanenbekämpfung in Frankreich 1943/44, Munich, Oldenbourg, 2007 (Quellen und Darstellungen zur Zeitgeschichte, 69), chapitre V, « Rückzug: Der Kampf in der Defensive », p. 417-470 (De Gruyter, accès libre), p. 456-458.

    Livre ou article · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « Von all diesen Marschgruppen hat sich außer einigen Erfahrungsberichten keine amtliche Überlieferung erhalten, so dass eine genauere Untersuchung hierzu schwer fällt. […] Die Marschgruppe „Süd“ wurde vom Kommandeur der 159. Reservedivision, Generalleutnant Albin Nake, in drei weitere Marschgruppen unterteilt, wobei die nach ihrer Führung benannte Marschgruppe Elster den Abschluss bilden sollte. Dieser Verband war über 20000 Mann stark, wobei der Großteil davon jedoch all das repräsentierte, was sich an Institutionen in vier Jahren Besatzungszeit so angehäuft hatte: Die Marine-Flakschule, ein Bataillon Zollgrenzschutz, Versorgungsteile, Personal der Fliegerhorste Mont-de-Marsan, Biarritz und Pau, Marine- und Luftwaffenlazarette, eine Festungs-Stamm-Abteilung sowie die Hafenkommandantur Bayonne […] Einzig das Grenadierregiment Holzel konnte als einigermaßen kampftaugliche Einheit gelten. […] In einem Ferngespräch mit Generalleutnant Nake nannte er den „Marsch ein Verbrechen“, vergeblich plädierte er für einen Verbleib in einer der „Atlantikfestungen“. »

    Les 3 000 hommes de Saint-Pierre-le-Moûtier ne sont pas distingués dans ce récit, qui suit la colonne Elster jusqu’à sa reddition à Beaugency, le 16 septembre 1944.

  42. 42.Roger Flamand, Amherst : les parachutistes de la France libre, 3e et 4e SAS, Hollande 1945, Atlante, 1998 (recherche dans Gallica), p. 53, extrait de recherche.

    Livre ou article · lu par extraits de recherche, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « avion 22e STICK Lt COCHIN Sgt AUFFREDOU Sgt PACIFICI C/C ZELIC BONNET FOUCHER BOUSQUET MASSEROT CANU LELEU TREIS LOEILLET S/C HENRI PATENAUDE MAHE »

    Quinze hommes. Le Mémorial des parachutistes FFL et SAS numérote ce stick 29.

  43. 43.Theatrum Belli, « Opération Amherst : les SAS français clouent l’ennemi au sol ».

    Site spécialisé · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « En cette nuit du 7 au 8 avril 1945 […] les 676 hommes qui composent l’effectif opérationnel des deux régiments se battront dans la province de Drenthe […] à proximité du village d’Elp, le lieutenant Cochin a vainement attendu les Jeep qui auraient dû […] »
  44. 44.Hubert de Foucher, « Patrick de Foucher de Careil, résistant et parachutiste S.A.S », récit dactylographié illustré, 9 p., non daté ; le même texte est publié sur le site de l’Association Famille Levesque et alliés (AFLA), p. 6.

    Document de famille · lu en entier, 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « Les hommes du lieutenant Denys COCHIN dont fait partie Patrick de FOUCHER sont particulièrement mal dropés. Déportés par le vent, ils se retrouvent au sol, dispersés dans les environs de Elp. Denis COCHIN ne parvient à regrouper autour de lui que sept ou huit hommes »
  45. 45.Hubert de Foucher, « Patrick de Foucher de Careil, résistant et parachutiste S.A.S », récit dactylographié illustré, 9 p., non daté ; le même texte est publié sur le site de l’Association Famille Levesque et alliés (AFLA), p. 8.

    Document de famille · lu en entier, 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « Le 12 Avril, les SAS font leur jonction avec les Canadiens et Michel de CAMARET retrouve Denys COCHIN. »
  46. 46.Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, débats du conseil municipal, numéro du 30 juin 1958 (Gallica), p. 4, texte OCR, coquilles corrigées.

    Publication officielle · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Je suis certain, Mesdames, Messieurs, de traduire les sentiments de tous en exprimant mes amicales félicitations à notre collègue M. Cochin qui a été promu officier de la Légion d’honneur à titre militaire. »
  47. 47.Conseil de Paris, séance des 22 et 23 septembre 2003, débat « 3 - Condoléances ».

    Publication officielle · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « M. Denys COCHIN était officier de la légion d’honneur, croix de guerre 1939 - 1945 »
  48. 48.Décret du 29 octobre 1946 conférant la médaille des évadés, transcrit sur francaislibres.net (copie de l’Internet Archive).

    Publication officielle · lu dans une transcription, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « décret du 29 octobre 1946 - signé Georges BIDAULT - conférant la médaille des évadés avec attribution d’une lettre de félicitations (JORF du 13 décembre 1946 - pages G. 1639 et 1640 G) […] COCHIN Denys-François - lieutenant - 2 RCP »
  49. 49.Who’s Who in France, notice « Denys Cochin » (copie de l’Internet Archive, 2017).

    Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Décoration : Officier de la Légion d’honneur, Croix de guerre 39-45, Médaille des évadés, Croix de guerre hollandaise, Commander of the Royal Victorian Order (Grande-Bretagne) »
  50. 50.Who’s Who in France, notice « Denys Cochin » (copie de l’Internet Archive, 2017).

    Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Président du Comité officiel des fêtes de Paris (1952-59) »
  51. 51.Le Figaro, 4 mars 1952 : « M. Denys-Cochin président du Comité des fêtes de Paris » (Gallica), vue 11, texte OCR.

    Presse · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « M. Denys-Cochin a été nommé président du Comité de coordination des fêtes de Paris. »
  52. 52.Le Monde, 24 avril 1952 : « M. Denys Cochin voudrait faire revivre le défilé de mardi gras et la nuit de Longchamp ».

    Presse · lu en partie (accès restreint), 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « Nouveau président du comité officiel des fêtes de Paris, M. Denys Cochin […] Mais le successeur de M. Jules Romains sait à l’occasion se montrer moins discret »
  53. 53.Le Figaro, 28 avril 1953 : « Le nouveau conseil municipal de Paris » (Gallica), vue 16, texte OCR, coquille corrigée.

    Presse · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « LE NOUVEAU CONSEIL MUNICIPAL DE PARIS 1er SECTEUR (5e, 6e et 7e arrt). — C.N.I. et A.R.S. ; MM. Frédéric-Dupont, Denys-Cochin, Lancrenon et Victor Bucaille »
  54. 54.Philippe Nivet, Le Conseil municipal de Paris de 1944 à 1977, Publications de la Sorbonne, 1994, chapitre sur les élus (OpenEdition).

    Livre ou article · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Edouard Frédéric-Dupont, François Denys-Cochin et Janine Alexandre-Debray, élus en 1959 sur des listes indépendantes »
  55. 55.Associated Press, photographie de Max Micol, 18 août 1960 : James Stewart reçoit la médaille d’argent de la Ville de Paris des mains de Denys Cochin, à l’Hôtel de Ville (légende de l’agence, reprise par Alamy, image 2MMFA45), légende de la photographie.

    Presse · lu en partie (accès restreint), 5 octobre 2026 · consulter ↗

    « The American actor James Stewart receives the silver medal of the city of Paris from Denys Cochin, Vice President of the Paris assembly, centre, during a ceremony at the Hotel de Ville in Paris, on August 18, 1960. Also pictured is Stewart’s wife Gloria Hatrick McLean. »

    L’« assemblée de Paris » de la légende est le conseil municipal, où il siège alors.

  56. 56.Le Monde, 4 mars 1965 : « Les listes "centristes" comprennent des indépendants, le Centre républicain, le M.R.P. ».

    Presse · lu en partie (accès restreint), 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « IIIe SECTEUR (7e et 8e arr.) - MM. Frédéric-Dupont (C.N.I.), cons. sortant, anc. dép., anc. ministre ; Denys-Cochin (C.N.I), cons. sort. »
  57. 57.Wikipédia, « Liste des conseillers généraux de la Seine (1965-1971) ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « 1965 | 1971 | François Denys-Cochin | Centre | Conseiller municipal depuis 1953 »
  58. 58.Who’s Who in France, notice « Denys Cochin » (copie de l’Internet Archive, 2017).

    Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Conseiller municipal de Paris et Conseiller général de la Seine (1953-67) puis Conseiller de Paris (1968-71) »
  59. 59.Conseil de Paris, séance des 22 et 23 septembre 2003, débat « 3 - Condoléances ».

    Publication officielle · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « M. Denys COCHIN siège de 1953 à 1967 sur le banc des Indépendants au Conseil général de la Seine et au Conseil municipal de Paris au titre du premier secteur. Il exerce, par la suite, les fonctions de Conseiller de Paris de 1967 à 1971. »
  60. 60.Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, débats du conseil municipal, numéro du 24 juin 1961 : élection du bureau (Gallica), vue 4, texte OCR, coquilles corrigées.

    Publication officielle · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Ont obtenu : M. Cochin, 50 voix. M. Robert Francotte, 28 voix. En conséquence, M. Cochin, ayant obtenu la majorité des suffrages, est élu syndic du Conseil municipal. »
  61. 61.Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, débats du conseil municipal, numéro du 27 juin 1966 : élection du bureau (recherche dans Gallica), p. 3, extrait de recherche.

    Publication officielle · lu par extraits de recherche, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Syndic : M. Planchet »

    En juin 1966, un autre conseiller est élu syndic.

  62. 62.Who’s Who in France, notice « Denys Cochin » (copie de l’Internet Archive, 2017).

    Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Syndic (1961-66) »
  63. 63.Who’s Who in France, notice « Denys Cochin » (copie de l’Internet Archive, 2017).

    Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Membre du conseil d’administration (1957), Vice-président (1969-77) de la Croix-Rouge française »

    Le Conseil de Paris le dit vice-président de 1969 à 1971.

  64. 64.Conseil de Paris, séance des 22 et 23 septembre 2003, débat « 3 - Condoléances ».

    Publication officielle · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Il assume ainsi les fonctions de vice-président de la Croix-Rouge française de 1969 à 1971 et il siège à l’Assemblée de l’Institut Pasteur. »
  65. 65.Conseil de Paris, séance des 22 et 23 septembre 2003, débat « 3 - Condoléances ».

    Publication officielle · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Suivant une tradition familiale bien ancrée, il consacre beaucoup de temps et d’énergie à la solidarité avec les plus fragiles. »
  66. 66.Wikipédia, « Denys Cochin ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « qu’il pratique en forêt de Fontainebleau, au départ de sa propriété de Beauvoir (Seine-et-Marne) »

    Il s’agit de son grand-père, Denys Cochin (1851-1922).

  67. 67.Geneanet, base collaborative Pierfit, tableau d’ascendance de Denys Cochin (1913-2003) sur douze générations, n° 5 et n° 20.

    Arbre de membres · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « 5|Hélène PÉAN de SAINT-GILLES, dame de Beauvoir|01/04/1857|Paris I° (75)|01/11/1946|Château, Beauvoir (77) […] 20|Amand PÉAN de SAINT-GILLES, propriétaire de Beauvoir|23/11/1791|Paris (75)|02/11/1860|Château, Beauvoir (77) »
  68. 68.Conseil de Paris, séance des 22 et 23 septembre 2003, débat « 3 - Condoléances ».

    Publication officielle · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « ses obsèques ont été célébrées le 28 juillet 2003 en l’église de Beauvoir en Seine-et-Marne. »
  69. 69.Base Léonore, dossier de Légion d’honneur de Jean Cochin (1878-1962), avis de décès du maire du 7e arrondissement de Paris, 25 mars 1962 (Archives nationales, 19800035/378/50758, vue 17), formulaire rempli à la main, transcrit depuis l’image.

    Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Le Maire de Paris 7ème informe Monsieur le Préfet de la Seine que : M Cochin Jean Pierre Denys Marie, Capitaine de Vaisseau du Cadre de Réserve, Officier de la Légion d’honneur, né le 29 juin 1878 à Coudray-Montceaux (Seine et Oise), est décédé le 24 mars 1962 à Paris 7e n° 12 rue Oudinot. Paris, le 25 mars 1962 »
  70. 70.Wikipédia, « Denys Cochin », section « Famille », à propos de Jacques Cochin.

    Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Le 3 juillet 1911, il épouse Marthe Firmin-Didot (1889-1973), l’arrière-petite-fille d’Ambroise Firmin Didot, dont il eut deux enfants : Adeline, mariée au marquis Victor de Galard Terraube et Denys. D’où postérité. »
  71. 71.Wikipédia, « Noblesse du Saint-Empire », section « Transmission de la noblesse ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 5 octobre 2026 · consulter ↗

    « Contrairement à la transmission des titres de noblesse en France, par ordre de primogéniture des mâles, les titres de noblesse du Saint-Empire étaient transmissibles à tous les membres de la famille noble, quel que soit l’ordre de naissance. »
  72. 72.Wikipédia, « Liste des titres de marquis de la noblesse française », introduction.

    Ouvrage de référence · lu en entier, 5 octobre 2026 · consulter ↗

    « La liste des titres de marquis de la noblesse française recense les titres de marquis héréditaires authentiques et réguliers créés ou reconnus en France, et transmis jusqu’à nos jours de façon régulière en ligne naturelle et légitime et par ordre de primogéniture à partir du premier bénéficiaire. »
  73. 73.Wikipédia, « Denys Cochin », section « Famille », à propos de Jean Cochin.

    Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Baron Jean Cochin, né le 29 juin 1878 au Plessis-Chenet et décédé le 24 mars 1962 à Paris. Capitaine de vaisseau, il épouse en 1905 Thérèse d’Astorg (1884-1908), la petite-fille d’Eugène d’Astorg. Ils ont un fils, Augustin né le 3 février 1907 à Cherbourg et décédé d’un accident de voiture à Fontainebleau le 13 mai 1934 à l’âge de 27 ans. »
  74. 74.Vicomte Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830, tome 2, Paris, chez l’auteur et chez Honoré Champion, 1902, article « Cochin », p. 165-166 (Internet Archive, numérisation Google), p. 166, degré VI, texte OCR fautif, lu sur l’image de la page.

    Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « VI. Denys-Marie-Pierre-Augustin Cochin, conseiller municipal de Paris (1881-90), député de la Seine (3 septembre 1893-…), né à Paris le 1er septembre 1851, a épousé Mlle Péan de Saint-Gilles, dont six enfants : 1° Augustin ; 2° Jean ; 3° Jacques ; 4° Françoise ; 5° Madeleine ; 6° Anne-Marie. »
  75. 75.Mémoire des hommes, fiche « Mort pour la France » de Jacques Cochin.

    Archives · lu en entier, 2 octobre 2026 · consulter ↗

    « COCHIN Jacques Henri Marie Mort pour la France le/en 13/2/1915 à Lesménils (Xon, 54 - Meurthe-et-Moselle, France) […] Grade capitaine Unité 325e régiment d’infanterie (325e RI) »
  76. 76.Le Figaro, 4 mars 1952 : « M. Denys-Cochin président du Comité des fêtes de Paris » (Gallica), vue 11, texte OCR, coupures de mots rétablies.

    Presse · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « Il a fait la guerre comme lieutenant de parachutistes. Il est officier de la Légion d’honneur et fut cinq fois cité. »

    Le Figaro le dit déjà officier de la Légion d’honneur en mars 1952 ; le Bulletin municipal officiel le félicite de sa promotion à ce grade en juin 1958.

Denys Cochin (1913-2003), la pipe à la main : image recréée en couleurs pour le site, d’après une photographie de la collection de famille

Ses parents

Ses enfants