
Imprimeur, éditeur et graveur de caractères, il dessine le « Didot », l’un des caractères typographiques les plus célèbres, et met au point un procédé de stéréotypie. Député d’Eure-et-Loir, c’est le membre le plus connu de la famille Didot.
L’inventaire fait après son décès, le 24 mai 1836, le dit ancien imprimeur du roi et de l’Institut, membre de la Chambre des députés et chevalier de la Légion d’honneur, demeurant rue Jacob, n° 24[1]. Typographe, il est fait chevalier de l’ordre royal de la Légion d’honneur, pour prendre rang du 17 novembre 1819, et prête le serment de l’ordre le 18 décembre[2, 3]. La même année, le rapport du jury de l’exposition des produits de l’industrie salue la nouvelle écriture cursive qu’il a gravée, dont les lettres mobiles se lient « par des traits continus, comme dans l’écriture à la main », et rappelle la prééminence des Didot, proclamée par les jurys successifs[4].
Député d’Eure-et-Loir. Ancêtre n° 80 d’Augustin Cochin, du côté de son père, dans la base collaborative Pierfit, sur Geneanet.
La base collaborative man8rove le donne ainsi : « Firmin Didot (1764 - 1836), député d’Eure-et-Loir, typographe, chevalier de l’ordre de la Légion d’honneur ».
Frères et sœurs, d’après l’arbre Pierfit : Marguerite Charlotte (1759 – ?), Pierre II (1761 – 1853).
- Décorations
- Père ou mère de
- Ambroise Firmin-Didot (1790 – 1876)
- Mariage
- Denise Magimel, en 1789
Sources (4)
1.Inventaire après décès de Firmin Didot, 24 mai 1836, répertoire du notaire Charles-Adolphe Schneider (Archives nationales, Minutier central, étude LI, MC/RE/LI/39) : notice de la base Miriad des inventaires après décès, salle des inventaires virtuelle, mention du répertoire, MC/RE/LI/39, d’après la base Miriad.
Ouvrage de référence · lu en entier, 5 octobre 2026 · consulter ↗
« Inventaire après décès de Firmin Didot, ancien imprimeur du roi et de l’Institut, membre de la chambre des députés, et chevalier de la Légion d’honneur, demeurant rue Jacob, n° 24. 12 avril 1844, société Firmin Didot. 24 mai 1836 »
2.Base Léonore, dossier de Légion d’honneur de Firmin Didot (1764-1836), fiche du dossier (Archives nationales, LH/773/51, vue 1), vue 1, formulaire rempli à la main, transcrit depuis l’image.
Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Au Sieur Didot (Firmin) né le 14 Avril 1764 à Paris (Seine) Typographe […] Chevalier de l’Ordre royal de la Légion d’honneur, pour prendre rang à dater du 17 Novembre 1819. »
3.Base Léonore, dossier de Légion d’honneur de Firmin Didot (1764-1836), formule du serment de l’ordre royal, 18 décembre 1819 (Archives nationales, LH/773/51, vue 2), vue 2, formule imprimée, date et signature manuscrites.
Archives · lu en entier, 6 octobre 2026 · consulter ↗
« Ordre royal de la Légion d’honneur. Formule du serment. Je jure d’être fidèle au Roi, à l’honneur et à la Patrie […] A Paris le 18 Xbre 1819. Firmin Didot »
4.Le Livre d’honneur de l’industrie française, 1820, p. 10 : extraits du rapport du jury de l’exposition de 1819 sur les Didot (Gallica), p. 10 (vue 169), texte OCR, coquilles corrigées.
Livre ou article · lu en entier, 6 octobre 2026 · consulter ↗
« M. Firmin Didot a étendu la sphère de la typographie, en gravant un nouveau caractère pour représenter l’écriture cursive : l’imitation est parfaite ; la liaison entre les lettres voisines et entre les parties d’une même lettre, quoique avec des caractères mobiles, se fait par des traits continus, comme dans l’écriture à la main […] « Il serait inutile d’insister sur le mérite de MM. Didot ; leurs ouvrages sont connus et admirés de tous les amateurs de la belle typographie en Europe, qui joindraient au besoin leurs suffrages à celui des jurys qui ont successivement proclamé la prééminence de ces habiles imprimeurs. » […] M. Didot (Firmin). Paris, rue Jacob […]. Éditions typographiques. Exposition 1819. »