The collection of Baron Denys Cochin
Alix d’Anethan
Copy of the Comtesse Benoist’s Self-Portrait
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See in the collectionA copy of the oval portrait Marie-Guillemine Benoist painted of herself about 1796, whose original was at Baron Denys Cochin’s: the catalogue of 1914 counts four, among them “one by Mlle d’Anethan, at Henry Cochin’s, in Paris”, after the replica at the château d’Azy and the copies at La Motte and at Mme de Lespinay’s[1]. Henry Cochin himself, in his preface, says why it exists: raised “in admiration” of their grandmother Marie-Guillemine when their taste drew them to Delacroix and Corot, the brothers held her oval portrait to be “the best” of her pieces, “a ravishing painting”, which the elder, Denys, owned[2, 3]. Henry had a copy made of it: “and of which the Baroness d’Anethan was kind enough to make for me a precious copy, at once faithful to the model and of great personal intelligence”[3]. Alix d’Anethan, born in Brussels in 1848, a pupil of Alfred Stevens and of Puvis de Chavannes, a friend of Degas and of Besnard, was then at work in the chapel of the Hôpital Cochin, whose whole decoration was hers, and L’Art et la mode describes her in November 1911 under her immense hat, silver-haired[4]. She was among those present on 31 July 1916 at the funeral service for Augustin Cochin at Saint-François-Xavier, with the comte and comtesse de Quincey[5]. She died in the rue Oudinot on 11 June 1921; in June 1922 her friends gave her a retrospective at Durand-Ruel’s, prefaced by Besnard, who called her “one of the rare women who have understood the full worth” of the word artist[6, 7]. The National Gallery of Canada, which bought her Woman with Jasmine of 1891 in 2025, knows no certain self-portrait of hers, few letters, and murals apparently destroyed; her copy of the Comtesse Benoist’s portrait is, for that very reason, one of the rare works where her brush can be set against a known model[8]. It is the Alix d’Anethan the family’s list of painters counts, for one picture[9].
Today: At Henry Cochin’s, in Paris, in 1914, who had it made for himself; the family’s list still counts it in 2026, and no museum or sale has recorded it[3, 9].
Sources (9)
1.Marie-Juliette Ballot, Une élève de David : la comtesse Benoist, l’Émilie de Demoustier, 1768-1826, préface d’Henry Cochin, Paris, Plon-Nourrit, 1914 : frontispice, préface p. VII-VIII, p. 217 et 237, table des gravures (Internet Archive, texte OCR et planches), p. 217.
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« 1796. Au Salon. N° 21 bis. Deux Portraits de Femmes (Ovales). L’un des deux doit être le portrait de l’artiste conservé chez M. le baron Denys Cochin à Paris et dont il y a une réplique au Château d’Azy, chez Mme de Lespinay. Il en existe une copie au Château de La Motte, chez Mme de Manneville, une chez Mme de Lespinay, à Paris, et une par Mlle d’Anethan, chez M. Henry Cochin, à Paris. »
2.Marie-Juliette Ballot, Une élève de David : la comtesse Benoist, l’Émilie de Demoustier, 1768-1826, préface d’Henry Cochin, Paris, Plon-Nourrit, 1914 : frontispice, préface p. VII-VIII, p. 217 et 237, table des gravures (Internet Archive, texte OCR et planches), préface d’Henry Cochin, p. VII.
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« Nous étions nourris dans l’admiration de ses tableaux, une admiration qui n’admettait aucune discussion. Si le goût de notre jeunesse — qui tendait vers Delacroix, vers Corot et les autres — nous portait à aimer des coloris plus riches et plus libres, nous ne le disions pas tout haut ; et l’on savait nous rappeler les lois de David, de Gérard et de la grand’mère Marie-Guillemine, et le principe des « palettes propres ». »
3.Marie-Juliette Ballot, Une élève de David : la comtesse Benoist, l’Émilie de Demoustier, 1768-1826, préface d’Henry Cochin, Paris, Plon-Nourrit, 1914 : frontispice, préface p. VII-VIII, p. 217 et 237, table des gravures (Internet Archive, texte OCR et planches), préface d’Henry Cochin, p. VIII et note 1.
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« Donc, un de ses bons morceaux, le meilleur, c’est son portrait ovale, que possède mon frère aîné (1). C’est une peinture ravissante, où le fondu, le moelleux, les douceurs et les grâces du XVIIIe siècle tiennent encore la plus grande place. — (1) Et dont la Baronne d’Anethan a bien voulu faire pour moi une copie précieuse, à la fois fidèle au modèle, et d’une grande intelligence personnelle. »
4.L’Art et la mode, 4 novembre 1911, p. 7 et 9, chronique « Art & Chiffons » : les peintures de Mlle d’Anethan à la chapelle de l’hôpital Cochin (Gallica, texte ALTO), p. 7 et 9.
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« C’est Mlle d’Anethan qui est chargée de l’entière décoration des murs presque neufs de cette chapelle [de l’hôpital Cochin] […]. Le maître-autel seulement est achevé […]. Élève du maître Puvis de Chavannes, dont elle garde le culte, amie de Degas, de Besnard, et d’autres êtres supérieurs […]. »
5.Le Gaulois, 1er août 1916, p. 3 : le service funèbre du capitaine Augustin Cochin à Saint-François-Xavier et l’assistance (Gallica, texte ALTO), p. 3.
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« Un service funèbre a été célébré, hier matin, à onze heures, en l’église Saint-François-Xavier, pour le repos de l’âme du capitaine Augustin Cochin, tombé héroïquement dans la Somme. […] comte et comtesse de Quincey […] M. R. Ancel, député, et Mme Ancel, baronne d’Anethan, M. et Mme Albert Meunié […]. »
6.Le Figaro, 13 juin 1921, p. 2 : la mort de la baronne Alix d’Anethan ; Le Gaulois et Le Temps du 14 juin 1922 sur son exposition rétrospective chez Durand-Ruel (Gallica, texte ALTO), p. 2.
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« Nous apprenons la mort de la baronne Alix d’Anethan, décédée hier soir en son domicile, 12, rue Oudinot ; elle était la nièce de l’ancien ministre de Belgique à Paris, le baron d’Anethan. Peintre de grande valeur, élève de Puvis de Chavannes, elle avait été l’amie de Degas, de Stevens, et son atelier fut le centre de tout un groupe d’artistes qui recherchaient son suffrage. »
7.Le Figaro, 13 juin 1921, p. 2 : la mort de la baronne Alix d’Anethan ; Le Gaulois et Le Temps du 14 juin 1922 sur son exposition rétrospective chez Durand-Ruel (Gallica, texte ALTO), Le Gaulois, 14 juin 1922, p. 1 ; Le Temps, 14 juin 1922, p. 5.
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« L’exposition Alix d’Anethan. Devant le succès obtenu, il a été décidé de la prolonger du 15 au 20 juin. Par M. Albert Besnard, de l’Institut : Ceci est l’œuvre d’une artiste […]. De nationalité belge, titrée baronne d’Anethan, fille de ministre, nièce et cousine de ministres […]. — Une exposition rétrospective de dessins, d’études et de tableaux de feu Mlle Alix d’Anethan est ouverte dans les galeries Durand-Ruel, rue Laffitte. »
8.Christopher Etheridge, « A Painting by Alix d’Anethan: New Acquisition », National Gallery of Canada Magazine, 3 mars 2026, article en ligne.
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« Born and trained in Brussels, d’Anethan (1848–1921) first exhibited there in 1881 before moving to Paris, where she attended the academy for women artists established by the Belgian painter Alfred Stevens. […] D’Anethan’s personality remains elusive: no certain self-portrait is known, few of her letters survive, and there is no comprehensive study of her paintings. […] Today, many of her works are lost, and her murals – only partly documented – have apparently been destroyed. The last exhibition dedicated to her was in 1922 in Paris, organized by her friends as a memorial the year after her death. »
9.Jacques Cochin, « Le goût en peinture de Denys Cochin, les tableaux achetés / échangés / vendus / transmis » et « Les peintres dans la collection Denys Cochin », compilations, juin 2026, deux feuillets transmis par la famille, « Les peintres dans la collection Denys Cochin », feuillet.
Family document · read in full, 6 October 2026
« Les peintres dans la collection Denys Cochin, compilation de Jacques Cochin en 06/2026 : Alix d’Hanethan, Albert Besnard, Pierre Bonnard, Adolphe Félix Cals, Charles Camoin, Paul Cézanne, Camille Corot, Eugène Corneau, Gustave Courbet, Honoré Daumier, Jacques-Louis David, Edgar Degas, Eugène Delacroix, Maurice Denis, André Derain, Fernand Desmoulin, Jacques Doucet, Raoul Dufy, Henri Fantin-Latour, Jean-Honoré Fragonard, Othon Friesz, Paul Gauguin, Francisco de Goya, Jean-Baptiste Greuze, Jan Davidszoon de Heem, Hubert Robert, Johan Jongkind, Eugène Laermans, Eugène Lami, Vicente López y Portaña, Édouard Manet, Marcel-Lenoir (Jules Oury), Claude Monet, Adolphe Monticelli, Berthe Morisot, Bartolomé Esteban Murillo, Robert Lotiron, Camille Pissarro, Pierre Puvis de Chavannes, Henry Ramey, Odilon Redon, Auguste Renoir, Théodore Rousseau, Paul Sérusier, Francesco Simonini, Paul Signac, Alfred Sisley, Claude Thiénon, Pierino del Vaga, Jan Frans Van Bloemen dit Orizonte, Vincent Van Gogh, Fernand Verhaegen, Kees Van Dongen. »