The collection of Baron Denys Cochin

Goya
Queen María Luisa of Spain
1800 · Canvas, 82 × 66 cm
Taft Museum of Art, Cincinnati
See in the collectionVollard’s “Head of the Queen”, the one of the telegram: one of Goya’s studies for The Family of Charles IV, from the dukes of Montpensier at Seville, bought from Durand-Ruel on 3 May 1910[1, 2, 3].
In his hands: Came on 3 May 1910, from Durand-Ruel · Left about 1912
Today: At the Taft Museum of Art, Cincinnati, 1931.446, whose provenance names Baron Denys Cochin; Charles and Anna Taft bought it as early as 1912, which puts the telegram before the war where Vollard sets it[3].
Photograph from the Taft Museum of Art, Cincinnati, 1931.446, work in the public domain
Sources (3)
1.Ambroise Vollard, Souvenirs d’un marchand de tableaux, Paris, Albin Michel, chapitre VIII, « Amateurs et collectionneurs », p. 135 (Gallica, vue 161), p. 135, texte OCR.
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« Quel musée on créerait avec tout ce qui a passé chez lui. Delacroix : Corinne chez les peuples pasteurs; Manet : la Serveuse de bocks, la grande Exécution de Maximilien, aujourd’hui au musée de Mannheim ; Corot : la Vue de Rome et l’Eglise de Vézelay, aujourd’hui au Louvre; Goya : Tête de la Reine; de Manet encore, une Course de taureaux, « la plus belle de toutes celles qu’a faites le peintre », me disait Renoir; de Cézanne : les Joueurs de cartes, aujourd’hui au Louvre (legs Camondo), des Natures mortes, des Paysages; de Gauguin, une des plus expressives toiles de Tahiti; de Van Gogh, un éblouissant paysage de sa dernière manière; de Degas, une Tête de femme qui faisait penser à un Van der Meer; de Corot, j’allais oublier un extraordinaire portrait de femme qui est devenu célèbre après la vente de sa collection, à laquelle M. Denys Cochin se résolut de son vivant. »
2.Ambroise Vollard, Souvenirs d’un marchand de tableaux, Paris, Albin Michel, chapitre VIII, « Amateurs et collectionneurs », p. 135 (Gallica, vue 161), p. 134-135, texte OCR.
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« On venait d’intercepter un télégramme de Paris à Madrid ainsi libellé : « Accepte prix offert pour tête de la reine », et signé Denys Cochin. Ne s’agissait-il pas d’un complot anarchiste […] ? Voici ce qui s’était passé. M. Denys Cochin, quelque temps auparavant, était tombé en arrêt, chez un de mes confrères, devant un Portrait de Reine de Goya qu’il avait acheté sans hésiter. Mais voilà qu’il s’aperçut que le Goya ne « tenait » pas chez lui. Il le confia, pour être revendu, à un marchand espagnol qui l’emporta à Madrid et avait trouvé un acquéreur dont il avait transmis l’offre. »
3.Taft Museum of Art, Queen María Luisa of Spain, Francisco de Goya and workshop, 1800, 1931.446 : notice et provenance, notice et Provenance.
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« Queen María Luisa of Spain, 1800, 32 3/8 x 25 7/8 in. (82.23 x 65.72 cm), Francisco de Goya (Spanish, 1746–1828), and Workshop, oil on canvas. Bequest of Charles Phelps Taft and Anna Sinton Taft, 1931.446. — Acquired by the dukes of Montpensier, Palacio de San Telmo, Seville, Spain, probably by 1860; by descent to the duc Antoine de Montpensier, prince d’Orléans; (purchased by Durand-Ruel, Paris, January 18, 1910); purchased by Baron Denys Cochin [1851-1922], Paris, May 3, 1910. (Acquired by Scott and Fowles, New York, NY); purchased by Charles Phelps Taft [1843-1929] and Anna Sinton Taft [1850-1931], Cincinnati, OH, 1912; donated to the Cincinnati Institute of Fine Arts, Cincinnati, OH, May 21, 1927; transferred to the Taft Museum of Art, Cincinnati, OH, September 1, 2006. »