Famille Cochin

Marie-Thérèse Levé

Aïeule à la 8e génération

Voir dans l’arbre

Son contrat de mariage avec Pierre-Henri Péan de Saint-Gilles, du 9 février 1749, la nomme Marie-Thérèse et la dit fille de Jean Levé, marchand drapier à Paris, et de Claude Cochin[1] ; Révérend la nomme aussi Marie-Thérèse, l’arbre Pierfit Madeleine-Thérèse[2, 3].

Ancêtre n° 145 d’Augustin Cochin, du côté de son père, dans la base collaborative Pierfit, sur Geneanet.

La base collaborative man8rove la donne ainsi : « Marie-Thérèse Levé (ca 1730 - ) ».

Frères et sœurs, d’après l’arbre Pierfit : Jean Denis.

Père ou mère de
Pierre-Henri Péan de Saint-Gilles (1758 – 1823)
Mariage
Pierre Henri Péan de Saint-Gilles, en 1749

Sources (3)

  1. 1.Contrat de mariage de Pierre-Henri Péan de Saint-Gilles et de Marie-Thérèse Levé, 9 février 1749, minutes du notaire Pierre Mouette (Archives nationales, Minutier central, étude LXXVI, MC/ET/LXXVI/320) : notice de l’acte dans la salle des inventaires virtuelle, d’après Philippe Bertholet, Études et notaires parisiens en 1803 (2004), MC/ET/LXXVI/320, notice de l’acte.

    Ouvrage de référence · lu en entier, 5 octobre 2026 · consulter ↗

    « Contrat de mariage entre Pierre Henri Péan de Saint-Gilles, cirier ordinaire du roi en sa grande chancellerie, négociant intéressé dans les affaires du roi, et Marie Thérèse Levé, fille de Jean Levé, marchand drapier à Paris, et de Claude Cochin, (sœur du célèbre abbé Jacques Denis Cochin, fondateur de l’hôpital qui porte son nom), Pierre Henri Péan de Saint-Gilles et Marie Thérèse Levé sont les parents de Pierre Henri Péan de Saint-Gilles, notaire. 9 février 1749 »

    La parenthèse est de l’auteur de la notice, non de l’acte ; l’abbé fondateur de l’hôpital Cochin se prénommait Jean-Denis.

  2. 2.Vicomte Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830, tome 5, Paris, chez l’auteur et chez Honoré Champion, article « Péan de Saint-Gilles », p. 311 (Gallica, vue 327), p. 311, degrés II et III, texte OCR, coquilles corrigées, lu sur l’image de la page.

    Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « II. Pierre-Henri Péan de Saint-Gilles, négociant, puis cirier du roi en la grande chancellerie après son père, et intéressé dans les affaires du roi (1770) ; épousa Marie-Thérèse Levé, fille de Jean, consul des marchands à Paris, et de Claude Cochin, dont au moins trois enfants : 1° Pierre-Henry, qui suit ; […] III. Pierre-Henri Péan de Saint-Gilles, notaire à Paris (1788-1819), membre du collège électoral de la Seine, fut anobli par lettres-patentes du 9 décembre 1815. Né à Paris le 4 novembre 1758 »
  3. 3.Geneanet, base collaborative Pierfit, tableau d’ascendance de Denys Cochin (1913-2003) sur douze générations, n° 81, 162, 163 et 326, numérotés depuis Denys Cochin (1913-2003).

    Arbre de membres · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « 81|Madeleine Thérèse LEVÉ||||||| […] 162|Jean LEVÉ|||||||marchand à Paris […] 163|Marie Claude COCHIN||||||| […] 326|Claude COCHIN, échevin de Paris → 128|||||||ecuyer, marchand et échevin de Paris »

    Hélène Péan de Saint-Gilles porte le n° 5 ; le n° 81, Madeleine Thérèse Levé, est la mère du n° 40, son arrière-arrière-grand-père paternel ; les n° 162 et 163 sont les parents du n° 81 ; le n° 326, père du n° 163, est le n° 128, l’échevin.

Ses parents

Ses enfants