Famille Cochin

Jean Levé

? – 1755

Aïeul à la 9e génération

Voir dans l’arbre

Marchand drapier à Paris, selon le contrat de mariage de sa fille Marie-Thérèse, en 1749[1] ; Jean Levé, du corps de la draperie, est consul des marchands en 1747[2]. Il meurt le 30 mai 1755 au village de Fontenay-aux-Roses ; son billet d’enterrement, du 13 juin, le dit ancien consul, ancien grand garde et garde du corps de la draperie, ancien commissaire des pauvres, ancien marguillier de sa paroisse, Saint-Benoît, et ancien administrateur de la confrérie de Saint-Charlemagne, et il est envoyé de la part de sa veuve, de son fils et de Monsieur Péan de Saint-Gilles, son gendre[3]. Sa veuve, Marie-Claude Cochin, laisse un testament publié au Châtelet de Paris en 1774[4].

D’après l’arbre : « marchand à Paris ». Ancêtre n° 290 d’Augustin Cochin, du côté de son père, dans la base collaborative Pierfit, sur Geneanet.

Père ou mère de
Marie-Thérèse Levé
Mariage
Marie-Claude Cochin

Sources (4)

  1. 1.Contrat de mariage de Pierre-Henri Péan de Saint-Gilles et de Marie-Thérèse Levé, 9 février 1749, minutes du notaire Pierre Mouette (Archives nationales, Minutier central, étude LXXVI, MC/ET/LXXVI/320) : notice de l’acte dans la salle des inventaires virtuelle, d’après Philippe Bertholet, Études et notaires parisiens en 1803 (2004), MC/ET/LXXVI/320, notice de l’acte.

    Ouvrage de référence · lu en entier, 5 octobre 2026 · consulter ↗

    « Contrat de mariage entre Pierre Henri Péan de Saint-Gilles, cirier ordinaire du roi en sa grande chancellerie, négociant intéressé dans les affaires du roi, et Marie Thérèse Levé, fille de Jean Levé, marchand drapier à Paris, et de Claude Cochin, (sœur du célèbre abbé Jacques Denis Cochin, fondateur de l’hôpital qui porte son nom), Pierre Henri Péan de Saint-Gilles et Marie Thérèse Levé sont les parents de Pierre Henri Péan de Saint-Gilles, notaire. 9 février 1749 »

    La parenthèse est de l’auteur de la notice, non de l’acte ; l’abbé fondateur de l’hôpital Cochin se prénommait Jean-Denis.

  2. 2.Victor Legrand, Juges et consuls, 1563-1905, Bordeaux, impr. G. Delmas, 1905, liste des juges et consuls, années 1741 à 1752, p. 149 (Gallica, vue 159), p. 149, année 1747.

    Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « 1747 Juge : M. JEAN-CLAUDE HUDE, bonneterie. Consuls: MM. Jean Levé, draperie. »
  3. 3.Billet d’enterrement de Jean Levé, ancien consul, 13 juin 1755 (Archives nationales, Minutier central, collection de placards de décès parisiens, MC/PL//10, n° 1352), décrit par le projet participatif dans la salle des inventaires virtuelle, MC/PL//10, n° 1352, description détaillée du projet participatif.

    Archives · lu dans une transcription, 5 octobre 2026 · consulter ↗

    « Jean Levé 13 juin 1755 […] Informations : Ancien consul, ancien grand garde et garde du corps de la draperie, ancien commissaire des pauvres, ancien marguillier de sa paroisse et ancien administrateur de la confrérie de Saint-Charlemagne. Paroisse : Saint-Benoît (Paris ; paroisse) Horaire des funérailles : 7 h Matin De la part de : De la part de Madame sa veuve, de monsieur son fils et de monsieur Pean de Saint-Gilles son gendre. Observation complémentaire (projet participatif) : Décédé le 30 mai dernier, au village de Fontenay-aux-Roses, en dehors de Paris »
  4. 4.Testament de Marie-Claude Cochin, veuve de Jean Levé, publié au Châtelet de Paris le 23 mars 1774 (Archives nationales, Y//60, fol. 464) : notice de l’inventaire alphabétique des publications du Châtelet, salle des inventaires virtuelle, Y//60, fol. 464, notice de l’inventaire.

    Ouvrage de référence · lu en entier, 5 octobre 2026 · consulter ↗

    « Y//60 fol. 464 Levé (Marie-Claude) Cochin veuve de Jean) Profession : Le mari marchand Drapier Typologie : Testament 23 Mars 1774 »

    L’inventaire range le testament au nom du mari, Levé ; la parenthèse ouvrante qui manque avant « Cochin » manque dans la notice.

Ses enfants