
Marchand de Paris et ancien garde du corps de la mercerie[1, 2], il est élu échevin de Paris le 16 août 1748, et l’échevinage l’anoblit[3, 4, 5]. À la fin de sa longue vie, il est le doyen des anciens échevins et des anciens juges-consuls de Paris[6, 7], des quarante porteurs de la châsse de sainte Geneviève et des commissaires et marguilliers de Saint-Benoît, sa paroisse[2] ; « il aimait passionnément la botanique »[7], et cultive à Châtillon, près de Montrouge, un jardin de plantes rares que Rousseau vient voir[8, 9].
Né en 1698[5, 10], il entre en 1719 dans la compagnie des porteurs de la châsse de sainte Geneviève, qui portent sur leurs épaules les reliques de la patronne de Paris dans les processions[7, 11]. Il épouse Gabrielle Levé en 1720 selon Wikipédia[12], Anne Gabrielle Levé pour l’arbre Pierfit[1]. Révérend lui donne trois fils, Jacques-Denis, Claude-Denis et Jean-Denis, né le 1er janvier 1726, le curé de Saint-Jacques du Haut-Pas qui fonde l’hôpital Cochin[10] ; l’arbre Pierfit lui donne aussi une fille, Marie-Claude[13]. La base collaborative man8rove, qui le nomme Cyr Claude Denis et le dit « échevin de Mons, échevin de Paris », fait de Marie-Claude sa sœur ; elle lui donne pour enfants Marie-Jeanne, née après 1718, Claude-Denis et Jean-Denis, sans Jacques-Denis[14, 15]. Chaix d’Est-Ange lui attribue les armes enregistrées à l’Armorial général de 1696, d’azur à un chevron d’or accompagné en chef de deux coqs d’or et en pointe d’une tour d’argent[16]. Le registre Paris I de l’Armorial les donne, sous le n° 2065 de l’état du 7 janvier 1698, à « Pierre Cochin, marchand espicier et bourgeois de Paris », qui paye vingt livres[17, 18] ; c’est le seul Cochin de l’index des registres de Paris[19].
En 1741, sur les « instantes prières » des supérieurs du Grand Couvent des Cordeliers et du commissaire de la Mission de la Terre Sainte, il accepte la charge de « sindic général de la Terre Sainte »[20] : liés par leur vœu de pauvreté, les franciscains confient à un laïc, revêtu de l’autorité du Saint-Siège, la gestion temporelle de leurs œuvres[21]. Échevin, il n’a plus le temps de l’exercer : il s’en démet par un acte du 8 mai 1750, passé devant le notaire Judde, son parent, et en confie les comptes à un autre parent, Jean-François Cochin, procureur au Grand Conseil[22]. Le 12 juin 1751, le père Pierre Quenneville, commissaire général pour les affaires de la Terre Sainte en France, et le gardien du Grand Couvent le déclarent « valablement quitte et déchargé de toute la gestion » ; il remet à son successeur 12 782 livres[23]. Son descendant Henry Cochin, qui publie ces actes en 1923 d’après des papiers de famille[24], le dit aussi en relations avec Rollin, les peintres Natoire et Van Loo, le sculpteur Caffieri et les graveurs Charles-Nicolas Cochin, « ses parents »[25]. La même année, Georges Goyau rappelle à l’Académie française cet « autre Denys Cochin, qui fut au milieu du dix-huitième siècle syndic général des missions franciscaines aux Lieux Saints »[26].
Le 29 janvier 1752, « noble homme Claude-Denys Cochin, ancien échevin, et marchand mercier » est élu quatrième consul de la juridiction consulaire des marchands de Paris, le tribunal de commerce institué en 1563[27] ; il entre en exercice le 1er août[28, 29] et sort de charge un an plus tard[30]. Le consul Bellet étant mort le 27 septembre 1753, ses collègues le prient de reprendre sa place, et il siège encore en 1754, quand le roi maintient les juge et consuls en fonctions sans nouvelle élection[31]. En novembre 1754, Louis XV accorde une pension de 1 200 livres au juge et de 600 livres à chacun des trois consuls ; Cochin n’y est pas compris, et ses collègues, invoquant « ses services extraordinaires, son zèle et son assiduité », demandent pour lui au contrôleur général Séchelles « une pareille pension », accordée quelques jours après[32]. Juge en 1760[33, 34, 35], il assemble la compagnie contre un mémoire imprimé de l’ancien greffier Chauvin, qu’il tient pour « un libelle diffamatoire », et démontre, délibérations à l’appui, qu’on ne lui a jamais promis de ne pas augmenter son bail[36] ; Chauvin désavoue son mémoire par une lettre du 4 mars 1760, que Cochin reçoit par la poste, et la compagnie se contente de ce désaveu : ce fut, écrit Denière, « la seule contestation sérieuse que le consulat ait eue avec un de ses greffiers »[37].
La base Arno des actes notariés parisiens de 1751 le montre, écuyer, échevin, chez le notaire Judde, recevant des remboursements de rentes sur le roi et sur la ville de Paris[38] ; et, marchand, associé de Jean Levé, marchand, le nom du mari de Marie-Claude Cochin, dans deux obligations de l’été 1751, l’une envers la communauté Sainte-Barbe de Paris, l’autre envers Jacques-François Chevalier de Vaudetard[39]. Les comptes de l’Opéra gardent les mémoires de « Cochin et Levé », fournisseurs d’étoffes et de mercerie[40]. Le compte rendu en 1751 au père Quenneville, commissaire général pour les affaires de la Terre Sainte, et au religieux Marin Barbe, par « Claude-Denis Cochin, écuyer, ancien échevin », est dans les minutes du notaire Aleaume[41]. En 1761, un Claude-Denis Cochin, bourgeois, marchand, de la paroisse Saint-Benoît, lui ou son fils, donne quittance de fournitures avec un épicier, des bouchers et des marchandes de vin d’Orléans[42].
Sa femme, Anne-Gabrielle Levé, morte rue Saint-Jacques, est enterrée à Saint-Benoît en novembre 1754[43]. En 1779, il est le parrain de la cloche de Saint-Jacques-du-Haut-Pas, bénite par son fils l’abbé Jean-Denis, et la nomme Claude-Denis-Marie ; l’inscription le dit premier ancien échevin, ancien grand juge-consul, ancien garde du corps de la mercerie et messager juré de l’université[2, 10]. Guilhermy, qui la relève, écrit qu’il « avait accompli le cursus honorum, la série des honneurs auxquels pouvait prétendre un bourgeois de Paris »[11]. Il meurt le 17 août 1786, à quatre-vingt-huit ans[5, 7, 10] ; le Journal de Paris du 20 août le dit domicilié rue du faubourg Saint-Jacques, et son corps, présenté le 19 à Saint-Jacques-du-Haut-Pas, est porté en l’église collégiale et paroissiale de Saint-Benoît[6, 43].
Thouin l’aîné, au Jardin des Plantes, aimait raconter comment ce Cochin, « père de l’ecclésiastique fondateur de l’hospice », retiré des affaires à la demande de ses enfants et qui se mourait d’ennui, retrouva sommeil et appétit une bêche à la main, puis acheta sur ses conseils une maison de campagne pour s’y livrer à la culture de son jardin ; l’anecdote est rapportée par François-Yves Besnard[44]. Son petit domaine de Châtillon lui vaut une réputation pour ses plantes rares, et le Jardin des curieux, catalogue commencé par le médecin Louis-Antoine-Prosper Hérissant et publié en 1771 par son ami Coquereau, en donne la description[8, 45]. Le 4 juillet 1770, tout juste revenu à Paris, Rousseau écrit à La Tourette avoir vu le jardin de Cochin, « qui m’a paru fort beau ; mais en l’absence du maître je n’ai osé toucher à rien »[9] ; Albert Jansen y reconnaît le jardin de l’ancien échevin, à Châtillon près de Bagneux[46], et la Biographie universelle écrit en 1836 que le philosophe « le visitait souvent »[8]. En 1779, le Dictionnaire historique de la ville de Paris de Hurtaut et Magny ne trouve rien de remarquable à la maison de Cochin, « ancien Echevin », mais tout à ses jardins : une perspective qui « forme une illusion charmante », et « une botanie très-ample » d’arbustes étrangers, de plantes et de fleurs, que le propriétaire, « amateur distingué », conserve en toute saison « au moyen de plusieurs serres chaudes » ; « tous les honnêtes gens y sont reçus »[47].
- Fils ou fille de
- Claude-Denys Cochin (1656 – ?)
Sources (47)
1.Geneanet, base collaborative Pierfit, tableau d’ascendance de Denys Cochin (1913-2003) sur douze générations, n° 128 et 129, numérotés depuis Denys Cochin (1913-2003).
Arbre de membres · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗
« 128|Claude COCHIN, échevin de Paris|||||||ecuyer, marchand et échevin de Paris 129|Anne Gabrielle LEVÉ||||||| »
2.Ferdinand de Guilhermy, Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe : ancien diocèse de Paris, tome 1, Paris, Imprimerie nationale, 1873, n° CCIV, la cloche de Saint-Jacques-du-Haut-Pas (1779), p. 343 (Gallica, vue 384), p. 343, n° CCIV, texte OCR, coquilles corrigées et appels de notes omis, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« La cloche de Saint-Jacques-du-Haut-Pas présente une longue inscription en français qui apprend qu’elle fut bénite en 1779 par messire Jean-Denis Cochin, docteur de Sorbonne, curé de la paroisse, et nommée Claude-Denis-Marie par Mre Claude-Denis Cochin, premier ancien échevin de la ville de Paris, ancien grand juge consul, ancien garde du corps de la mercerie, messager juré de l’université, doyen des quarante porteurs de la châsse de Sainte-Geneviève, doyen de messieurs les commissaires et marguilliers de l’œuvre et fabrique de la paroisse de Saint-Benoît, et par dame Marie-Jeanne Cochin, épouse de Mre Charles-Constantin Despeigne, ancien garde de la mercerie, trésorier de la Conciergerie, conseiller du roi, payeur de rentes de l’hôtel de ville de Paris. »
Guilhermy prévient qu’il ne donne le plus souvent que la substance des inscriptions de cloches.
3.Gazette [de France], 24 août 1748, « De Paris, le 24 Aoust 1748 », p. 416 (Gallica, vue 423), p. 416, « De Paris, le 24 Aoust 1748 », texte OCR, s longs et date lus sur l’image de la page.
Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Dans l’assemblée tenuë le 16 de ce mois par le Corps de Ville, le sieur de Bernage a esté continué dans la place de Prevôt des Marchands, & les sieurs de Santeuil & Cochin ont esté elus Echevins. »
4.Mercure de France, septembre 1748, nouvelles de Paris (Gallica, vue 191), nouvelles de Paris.
Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Dans l’assemblée tenue le 16 du mois dernier par le Corps-de-Ville de Paris, M. de Bernage a été continué dans la place de Prevôt des Marchands, & Messieurs de Santeüil & Cochin ont été élûs Echevins. »
5.Gustave Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 11 (Cib-Cor), Évreux, impr. Charles Hérissey, 1912, article « Cochin et Cochin de la Houssaye », p. 128-130 (Internet Archive), p. 129, texte OCR, coquille corrigée, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Le chef de cette branche, Cyr-Claude-Denis Cochin, né en 1698, botaniste réputé, décédé le 17 août 1786, fut anobli par l’échevinage de Paris qu’il exerça en 1748. Il laissa plusieurs fils. Le plus jeune de ces fils fut l’abbé Jacques-Denis Cochin, né en 1726 »
6.Journal de Paris, 20 août 1786, p. 4, rubrique « Morts » (Gallica, vue 4), p. 4, rubrique « Morts », texte OCR, s longs et coquille corrigés.
Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« M. Claude-Denis Cochin, Ecuyer, Doyen des anciens Echevins, Doyen des anciens Juges-Consuls de Paris, &c. &c., rue du faubourg S. Jacques, transporté en l’Eglise Collégiale & Paroissiale de S. Benoît. »
7.Abbé Édouard Pinet, Le Culte de sainte Geneviève à travers les siècles. La Compagnie des porteurs de la châsse de sainte Geneviève, 1525-1902, 1903, liste des réceptions et des décès, p. 255 (Gallica, vue 283), p. 255, réceptions de 1719 et note 4, texte OCR, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« 1719. François Albert Mocquet. […] — Claude Denis Cochin (4), doyen. 1786 […] (4) Écuyer, Doyen des Échevins et des Juges et Consuls de Paris, mort au mois d’août 1786, âgé de 88 ans ; il aimait passionnément la botanique. »
8.Biographie universelle, ancienne et moderne. Supplément, tome 61, Paris, L.-G. Michaud, 1836, article « Cochin (Denis-Claude) », signé D—P—s, p. 158 (Internet Archive), p. 158, article « Cochin (Denis-Claude) », texte OCR fautif, lu sur l’image de la page.
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« COCHIN (Denis-Claude), doyen des échevins de Paris, mort au mois d’août 1786, âgé de quatre-vingt-huit ans, sur la paroisse de Saint-Jacques du Haut-Pas, où son fils, célèbre par sa piété et sa bienfaisance, avait été curé, et avait fondé un hospice auquel la reconnaissance publique a donné son nom. Ce magistrat aimait la botanique; il avait formé à Châtillon près de Mont-Rouge, à deux lieues de Paris, un très-beau jardin, où il cultivait avec beaucoup de soins un grand nombre de plantes rares, tant indigènes qu’étrangères, qu’il se faisait un plaisir de communiquer aux savants. Tous ceux qui aimaient à contempler les beautés de la nature, si riche et si variée, étaient admis à voir et à fréquenter ce jardin; le philosophe J.-J. Rousseau le visitait souvent. On voit le catalogue de tous les végétaux qui y étaient rassemblés, dans un ouvrage que Louis-Antoine-Prosper Hérissant, médecin de Paris, avait commencé, et que sa mort prématurée, en 1770, l’empêcha de terminer, mais qui fut achevé l’année suivante par les soins de Coquereau, docteur-régent de la faculté, son ami, et donné au public sous ce titre : Jardin des curieux, ou Catalogue raisonné des plantes les plus belles et les plus rares, soit indigènes, soit étrangères, avec les noms français et latins, leur culture et les vertus particulières de chaque espèce, le tout précédé de quelques notions sur la culture en général, Paris, 1771, in-8°. Le caractère communicatif et plein d’aménité du vénérable Cochin, et la vue de toutes les richesses qu’il avait réunies dans son jardin, inspirèrent le goût de la culture des plantes à un grand nombre de personnes, et par là il a contribué aux progrès de la botanique. »
9.Jean-Jacques Rousseau, Œuvres posthumes, ou Recueil de pièces manuscrites, tome 10, Genève, 1781, « Neuf lettres relatives à la botanique, adressées à M. de La Tourette », lettre V, Paris, 4 juillet 1770, p. 264-268 (Internet Archive), lettre V, p. 264 et 267, texte OCR, s longs lus sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« LETTRE V. A Paris le 4 Juillet 1770. […] Je voulois, Monsieur, vous rendre compte de mon voyage en arrivant à Paris […] A M. DE LA TOURETTE. […] J’ai aussi vu le jardin de M. Cochin qui m’a paru fort beau; mais en l’absence du maître je n’ai osé toucher à rien. »
10.Vicomte Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830, tome 2, Paris, chez l’auteur et chez Honoré Champion, 1902, article « Cochin », p. 165-166 (Internet Archive, numérisation Google), p. 165, degré I, texte OCR fautif, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« I. Cyr-Claude-Denis Cochin, juge-consul de Paris et échevin de Paris, né en 1698, † le 17 août 1786, fut père de : 1° Jacques-Denis ; 2° Claude-Denis, qui suivra ; 3° Jean-Denis, curé de Saint-Jacques du Haut-Pas à Paris, philanthrope et fondateur de l’hôpital Cochin, né à Paris le 1er janvier 1726, † à Paris le 3 juin 1783. »
11.Ferdinand de Guilhermy, Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe : ancien diocèse de Paris, tome 1, Paris, Imprimerie nationale, 1873, n° CCIV, la cloche de Saint-Jacques-du-Haut-Pas (1779), p. 343 (Gallica, vue 384), p. 343, n° CCIV, commentaire, texte OCR, date lue sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Le parrain de la cloche, Claude-Denis Cochin, avait accompli le cursus honorum, la série des honneurs auxquels pouvait prétendre un bourgeois de Paris. La grande confrérie des porteurs de la châsse de Sainte-Geneviève, dont il était le doyen, fut érigée en 1524. Leur fonction consistait à porter sur leurs épaules les reliques de la patronne de Paris dans les processions »
12.Wikipédia, « Famille Cochin », section « Filiation ».
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Claude-Denys Cochin (1698-1786), botaniste, échevin de Paris en 1748, doyen des anciens juges consuls, doyen des anciens échevins de Paris, doyen des grands messagers jurés de l’Université, doyen des quarante porteurs de la châsse de Sainte Geneviève, doyen des commissaires des pauvres, doyen des marguilliers de la paroisse Saint-Benoît, etc. Il épouse en 1720 Gabrielle Levé »
13.Geneanet, base collaborative Pierfit, ascendance « rédigée » de Denys Cochin (1913-2003) sur 96 générations, avec les frères et sœurs, les notes, les sources, les événements et leurs témoins, génération 8, n° 128 et 129.
Arbre de membres · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« 128 Claude COCHIN, échevin de Paris, ecuyer, marchand et échevin de Paris. Parents: 256 et 257. ... Marié avec... 129 Anne Gabrielle LEVÉ. Parents: 258 et 259. ... dont: Marie Claude. Voir 163. Denis Claude, né en 1724, décédé en 1796 (à l’âge de 72 ans). Voir 64. Père Jean Denis, curé de Paris, né le 1er janvier 1726 (mardi), décédé le 3 juin 1783 (mardi) (à l’âge de 57 ans), Prêtre, curé de Saint-Jacques du Haut-Pas à Paris, docteur en Sorbonne, fondateur de l’hôpital Cochin. »
14.man8rove, base généalogique collaborative, liste des descendants de N Cochin, père de Gilles Cochin, marchand mercier à Montlhéry, sur onze générations, depuis sa fiche, n° 1.3.2a.1.1.6.2 et ses enfants, n° 1.3.2a.1.1.6.2.1 à 3 ; les rangs tels que la page les montre, sans le lien de chaque fiche.
Arbre de membres · lu en entier, 5 octobre 2026 · consulter ↗
« 1.3.2a.1.1.6.2 — Cyr Claude Denis Cochin (1698 - 1786), écuyer, échevin de Mons, échevin de Paris […] 1.3.2a.1.1.6.2.1 — Marie-Jeanne Cochin (ap 1718 - ) […] 1.3.2a.1.1.6.2.2 — Claude Denis Cochin (1724 - 1796), écuyer, mercier, drapier à Paris […] 1.3.2a.1.1.6.2.3 — Jean Denis Cochin (1726 - 1783), curé de Saint-Jacques du Haut-Pas »
15.man8rove, base généalogique collaborative, liste des descendants de N Cochin, père de Gilles Cochin, marchand mercier à Montlhéry, sur onze générations, depuis sa fiche, n° 1.3.2a.1.1.6 et ses enfants, n° 1.3.2a.1.1.6.1 à 3 ; les rangs tels que la page les montre, sans le lien de chaque fiche.
Arbre de membres · lu en entier, 5 octobre 2026 · consulter ↗
« 1.3.2a.1.1.6 — Claude Denis Cochin (1656 - 1728), marchand mercier à Paris […] 1.3.2a.1.1.6.1 — Marie-Claude Cochin […] 1.3.2a.1.1.6.2 — Cyr Claude Denis Cochin (1698 - 1786), écuyer, échevin de Mons, échevin de Paris […] 1.3.2a.1.1.6.3 — Louise Cochin (1705 - 1773) »
16.Gustave Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 11 (Cib-Cor), Évreux, impr. Charles Hérissey, 1912, article « Cochin et Cochin de la Houssaye », p. 128-130 (Internet Archive), p. 128, texte OCR, coquilles corrigées, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Aliàs (armes enregistrées à l’Armorial général de 1696 et portées par Denys Cochin, échevin de Paris en 1748) : d’azur à un chevron d’or accompagné en chef de deux coqs d’or et en pointe d’une tour d’argent. »
17.Armorial général de France, dressé en vertu de l’édit de 1696 par Charles d’Hozier, généralité de Paris, registre de texte Paris I (Bibliothèque nationale de France, manuscrits, Gallica), p. 1331, n° 2065, vue 693 de Gallica, manuscrit transcrit depuis l’image ; vingt livres en marge.
Archives · lu en entier, 6 octobre 2026 · consulter ↗
« 2065. Pierre Cochin, marchand Epicier et bourgeois de Paris. Porte d’azur à un chevron d’or accompagné en chef de deux coqs de mesme et en pointe d’une tour d’argent. »
18.Armorial général de France, dressé en vertu de l’édit de 1696 par Charles d’Hozier, généralité de Paris, registre de texte Paris I (Bibliothèque nationale de France, manuscrits, Gallica), p. 1297, vue 675 de Gallica, en-tête de l’état qui contient le n° 2065, manuscrit transcrit depuis l’image.
Archives · lu en entier, 6 octobre 2026 · consulter ↗
« 7 janvier 1698. Paris. Horloge du Palais. 276 armoiries. Estat des armoiries des personnes et communautés dénommées cy après envoyez aux bureaux establis par Me Adrien Vanier chargé de l’exécution de l’édit du mois de novembre dernier pour estre présenté à Nosseigneurs les commissaires généraux du Conseil deputés par Sa Majesté par arrest des quatre décembre mil six cens quatre vingt seize et vingt trois janvier mil six cens quatre vingt dix sept. Reçu le vingt deuxième de mars 1698. »
19.Louis Paris (dir.), Indicateur du Grand armorial général de France, recueil officiel dressé en vertu de l’édit de 1696 par Charles d’Hozier, tome premier, Paris, Bachelin-Deflorenne, 1865 : copie numérique de l’exemplaire de la Koninklijke Bibliotheek, fournie par la famille, p. 143, lettre C, texte OCR vérifié sur l’image ; le seul Cochin de l’index pour la généralité de Paris, et aucun Cauchin.
Ouvrage de référence · lu en entier, 6 octobre 2026
« Cochin. Par., I, 1331. »
20.Henry Cochin, « Mission franciscaine de la Terre-Sainte aux XVIIe & XVIIIe siècles », Études franciscaines, tome 35, Paris, 1923, p. 451-455 (Internet Archive, numérisation Google), p. 452-453, texte OCR, appel de note et guillemets de début de ligne omis, lu sur l’image des pages.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Il avait accepté d’être syndic de Terre Sainte neuf ans plus tôt, en 1741, sur les « instantes prières » des « Supérieurs du Grand Couvent des Révérends Pères Cordeliers », et du « Révérend Père Commissaire de la Mission de la Terre Sainte ». Il a accompli depuis lors les devoirs de sa charge « du mieux qu’il luy a esté possible ». »
21.Henry Cochin, « Mission franciscaine de la Terre-Sainte aux XVIIe & XVIIIe siècles », Études franciscaines, tome 35, Paris, 1923, p. 451-455 (Internet Archive, numérisation Google), p. 452, texte OCR, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« En 1741 il accepta les fonctions de « sindic général de la Terre Sainte ». Qu’étaient ces fonctions ? Pour le comprendre il faut se rappeler que, par leur sévère vœu de pauvreté, les religieux de l’Ordre de saint François se voyaient interdit la gestion de tout intérêt temporel. Au cas où la nécessité de leurs œuvres comportait pareille gestion, ils devaient recourir aux bons offices d’un laïque pieux et dévoué, lequel portait le nom de syndic. Ce syndic était revêtu de l’autorité du Saint Siège »
22.Henry Cochin, « Mission franciscaine de la Terre-Sainte aux XVIIe & XVIIIe siècles », Études franciscaines, tome 35, Paris, 1923, p. 451-455 (Internet Archive, numérisation Google), p. 453, texte OCR, coupure de mot rétablie et guillemets de début de ligne omis, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Il a résolu pourtant de s’en démettre et voici pourquoi : « Sa place d’Echevin de cette ville de Paris qu’il a l’honneur de remplir, ne luy permettant pas de vacquer même à ses propres affaires, le met à plus forte raison hors d’estat de continuer de remplir les fonctions de sindic de la Mission de la Terre Sainte, et de satisfaire ce que la dicte qualité exigerait de luy ». Il se démet donc, par acte notarié passé le 8 mai 1750, par devant maître Judde, notaire au Chatelet (qui était son parent), et désigne comme son procureur pour les comptes de gestion Jean-François Cochin, procureur au Grand Conseil, (un autre de ses parents). »
23.Henry Cochin, « Mission franciscaine de la Terre-Sainte aux XVIIe & XVIIIe siècles », Études franciscaines, tome 35, Paris, 1923, p. 451-455 (Internet Archive, numérisation Google), p. 453, texte et notes 2 et 3, texte OCR, date (1751) lue sur l’image de la page, appel de note et guillemets de début de ligne omis.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« La reddition de comptes est l’objet d’un second acte notarié du 12 Juin 1751. Nous y voyons comparaître, — d’une part Claude Denis Cochin, — et d’autre part : 1° Le Révérend Père Pierre Quenneville « Commissaire général pour les affaires de la Terre Sainte en France » ; 2° le Révérend Père Marin Barbé, gardien du Grand Couvent de Paris. Les religieux déclarent, en fin d’acte, Claude Denis Cochin « valablement quitte et déchargé de toute la gestion, et le remercient de toutes les peines et soins qu’il a prises pour icelles ». […] En quittant sa charge, le syndic sortant verse entre les mains de son successeur la somme d’argent restant entre ses mains […] On rencontre encore dans le second acte notarié le nom d’un sieur Tourout, sous. syndic, qui devait succéder à Claude-Denis Cochin comme syndic. […] En 1751, une somme de 12782 livres sept sols neuf deniers. »
24.Henry Cochin, « Mission franciscaine de la Terre-Sainte aux XVIIe & XVIIIe siècles », Études franciscaines, tome 35, Paris, 1923, p. 451-455 (Internet Archive, numérisation Google), p. 451, texte OCR, date (1698) et ponctuation lues sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« J’ai trouvé dans des papiers de famille des documents d’où il résulte qu’un de mes ascendants a eu l’honneur, au dix-huitième siècle, d’exercer les fonctions de « sindic général de la Mission de la Terre Sainte », sur la demande du religieux franciscain Commissaire général de cette mission. […] Il s’agit de Claude-Denis Cochin, aïeul de mon bisaïeul, né à Paris en 1698. »
25.Henry Cochin, « Mission franciscaine de la Terre-Sainte aux XVIIe & XVIIIe siècles », Études franciscaines, tome 35, Paris, 1923, p. 451-455 (Internet Archive, numérisation Google), p. 452, texte OCR, coupures de mots rétablies, « Caffieri » lu sur l’image de la page.
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« On peut se représenter ce Claude Denis comme un commerçant prospère, très attaché aux privilèges de l’ancienne marchandise de Paris ; un homme simple, mais d’esprit cultivé, aimant les lettres, les arts, la nature et les sciences naturelles. Il était en relations avec de savantes gens comme Rollin, avec des artistes, des peintres comme Natoire et les Vanloo, des sculpteurs comme Caffieri, des graveurs comme ses parents les Charles-Nicolas Cochin »
26.Académie française, Georges Goyau, « Discours de réception », 15 février 1923, discours de réception, éloge de Denys Cochin (1851-1922).
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« N’était-il pas devenu comme le syndic général de la France du Levant, digne héritier d’un autre Denys Cochin, qui fut au milieu du dix-huitième siècle syndic général des missions franciscaines aux Lieux Saints ? »
27.G. Denière, La juridiction consulaire de Paris, 1563-1792 : sa création, ses luttes, son administration intérieure, ses usages et ses mœurs, Paris, Plon, 1872, chapitre premier, p. 7 (Internet Archive), chapitre premier, p. 7, texte OCR, coquilles corrigées.
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« il fit rendre par le Roi, au mois de novembre 1563, l’édit portant création des tribunaux de commerce […] Conformément aux prescriptions de l’édit, un juge et quatre consuls des marchands furent élus le 27 janvier 1564, ou plutôt 1563, car l’année ne commençait alors qu’à Pâques. »
28.G. Denière, La juridiction consulaire de Paris, 1563-1792 : sa création, ses luttes, son administration intérieure, ses usages et ses mœurs, Paris, Plon, 1872, documents, p. 492-503 : élections des juge et consuls, 1752-1755 (Gallica), documents, année 1752, p. 492.
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« Pour l’élection d’un juge et quatre consuls, a été procédé le samedi vingt-neuf janvier 1752. […] QUATRIÈME CONSUL. Noble homme Claude-Denys Cochin, ancien échevin, et marchand mercier. […] Est à observer que, suivant la déclaration du Roi du dix-huit mars 1728, messieurs Rousselot et Pollissard sont restés pour, conjointement avec messieurs Lesour, juge, Veron et Hennique, consuls, exercer jusqu’au premier août prochain, et qu’audit jour, messieurs Jarry et Cochin entreront en exercice au lieu et place de messieurs Rousselot et Pollissard. »
29.Victor Legrand, Juges et consuls, 1563-1905, Bordeaux, impr. G. Delmas, 1905, liste des juges et consuls, années 1741 à 1752, p. 149 (Gallica, vue 159), p. 149, année 1752.
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« 1752 Juge : M. JACQUES-ESTIENNE LE SOUR, bonneterie. Consuls: MM. Jean-Baptiste Veron, draperie. Jacques Hennique, apothicairerie. Jarry Richard, orfèvrerie. Claude-Denys Cochin, mercerie. »
30.G. Denière, La juridiction consulaire de Paris, 1563-1792 : sa création, ses luttes, son administration intérieure, ses usages et ses mœurs, Paris, Plon, 1872, documents, p. 492-503 : élections des juge et consuls, 1752-1755 (Gallica), documents, année 1753, p. 501.
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« Est à observer que, suivant la déclaration du Roi du dix-huit mars 1728, messieurs Jarry et Cochin sont restés au siège pour, conjointement avec messieurs Vignon, Abraham, Petit, exercer jusqu’au premier août prochain, jour auquel messieurs Bellet et Bertels entreront en exercice au lieu de mesdits sieurs Jarry et Cochin. »
31.G. Denière, La juridiction consulaire de Paris, 1563-1792 : sa création, ses luttes, son administration intérieure, ses usages et ses mœurs, Paris, Plon, 1872, documents, p. 492-503 : élections des juge et consuls, 1752-1755 (Gallica), documents, année 1754, p. 501-502.
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« Sa Majesté désirant que les juge et consuls de sa bonne ville de Paris, qui sont actuellement en exercice, continuent leurs fonctions sans qu’il soit procédé, quant à présent, à une nouvelle élection […] Le quatorze du même mois de janvier, les juge et consuls assemblèrent messieurs les anciens juges et consuls, à qui ils firent lecture de l’ordre du Roi […] et en conséquence messieurs Vignon, juge, Abraham, Petit et Bertels, consuls, continuèrent leurs fonctions, avec monsieur Cochin qui était sorti de place le premier août 1753, et qui fut prié par Messieurs de remplacer le sieur Bellet, consul, décédé le vingt-sept septembre 1753. »
32.G. Denière, La juridiction consulaire de Paris, 1563-1792 : sa création, ses luttes, son administration intérieure, ses usages et ses mœurs, Paris, Plon, 1872, documents, p. 492-503 : élections des juge et consuls, 1752-1755 (Gallica), documents, année 1754, p. 502 ; « mémoire », coupé en fin de ligne, rétabli.
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« Le six novembre 1754, monsieur Berryer envoya à messieurs les juge et consuls la lettre suivante […] Sa Majesté a bien voulu vous donner des marques de sa satisfaction en accordant une pension de 1,200 livres au juge-consul, et 600 livres à chacun des trois consuls. […] Messieurs les juge et consuls, après la lecture de cette lettre, ayant remarqué que monsieur Cochin, malgré ses services extraordinaires, son zèle et son assiduité, n’était pas compris dans les grâces qu’il avait plu à Sa Majesté de leur accorder, ils présentèrent à Monsieur de Sechelles, ministre d’État et contrôleur général des finances, un mémoire tendant à ce qu’il lui plût d’obtenir de Sa Majesté une pareille pension pour ledit sieur Cochin ; ce qui fut accordé quelques jours après. »
33.Victor Legrand, Juges et consuls, 1563-1905, Bordeaux, impr. G. Delmas, 1905, liste des juges et consuls, années 1753 à 1761, p. 150 (Gallica, vue 160), p. 150, année 1760.
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« 1760 Juge : M. CLAUDE-DENYS COCHIN, mercerie. »
34.G. Denière, La juridiction consulaire de Paris, 1563-1792 : sa création, ses luttes, son administration intérieure, ses usages et ses mœurs, Paris, Plon, 1872, liste des membres de la juridiction consulaire au siège de Paris, p. 526 (Gallica), liste des membres de la juridiction consulaire, p. 526, années 1752 et 1760 ; le juge de l’année en tête, en capitales ; pour 1760, l’OCR lit « COCH1N », l’image de la page « COCHIN ».
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« 1752. LE SOUR, Jacques-Estienne. — Bonneterie. […] COCHIN, Claude-Denys. — Mercerie. […] 1760. COCHIN, Claude-Denys. — Mercerie. »
35.G. Denière, La juridiction consulaire de Paris, 1563-1792 : sa création, ses luttes, son administration intérieure, ses usages et ses mœurs, Paris, Plon, 1872, chapitre troisième, p. 86-89 : tableau des juges et consuls qui ont été échevins, conseillers de ville ou quarteniers (Gallica), chapitre troisième, p. 86 et 89 : tableau des juges et consuls qui ont été échevins, n° 112, colonnes nom, profession, consul, juge, échevin.
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« Le tableau suivant comprend les noms des juges et des consuls qui ont exercé les fonctions d’échevin, de conseiller de la ville et de quartenier. […] 112 Claude-Denis Cochin. Mercier. 1752 1760 1748 »
36.G. Denière, La juridiction consulaire de Paris, 1563-1792 : sa création, ses luttes, son administration intérieure, ses usages et ses mœurs, Paris, Plon, 1872, chapitre sixième, p. 144-148 : la ferme du greffe et le mémoire de Chauvin (Gallica), chapitre sixième, p. 146.
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« A peine les nouveaux greffiers étaient-ils installés dans leurs fonctions, que les juge-consuls, presque tous les anciens et quelques particuliers, reçurent sous enveloppe un mémoire imprimé, signé Chauvin et daté du 29 janvier 1760. Sire Claude-Denis Cochin, s’adressant à la Compagnie assemblée par ses soins, lui dit « que la lecture de ce mémoire ne pouvait en donner d’autre idée que celle d’un libelle diffamatoire ; que l’auteur y parlait des premiers magistrats du Parlement avec une indécence répréhensible ; que le corps du consulat y était traité avec indignité […] Analysant les délibérations qui avaient réglé les conventions faites avec Chauvin pendant les vingt-quatre années qu’il avait exercé le greffe, sire Cochin démontra qu’on n’avait jamais promis à Chauvin de ne pas augmenter son bail »
37.G. Denière, La juridiction consulaire de Paris, 1563-1792 : sa création, ses luttes, son administration intérieure, ses usages et ses mœurs, Paris, Plon, 1872, chapitre sixième, p. 144-148 : la ferme du greffe et le mémoire de Chauvin (Gallica), chapitre sixième, p. 147-148 ; l’OCR lit « disaveux », l’image de la page « désaveux ».
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« lorsque sire Cochin informa Messieurs du siège qu’il venait de recevoir par la poste une lettre, en date du 4 du présent mois, adressée au siège, écrite et signée dudit sieur Chauvin, qui contient son désaveu formel du contenu audit libelle […] De Bourg-la-Reine, le 4 mars 1760. […] La Compagnie eut à délibérer si elle aurait recours aux voies les plus sévères contre le sieur Chauvin, ou si, usant d’indulgence en faveur de vingt-quatre années de services, elle se contenterait des désaveux contenus dans les deux lettres. Elle opta pour ce dernier parti […] Ainsi fut terminée la seule contestation sérieuse que le consulat ait eue avec un de ses greffiers. »
38.Rentes sur le roi et sur la ville de Paris de Claude-Denis Cochin, écuyer, échevin, 1751, minutes du notaire Jacques Judde (Archives nationales, Minutier central, étude XLVI, MC/ET/XLVI/327 à 329) : notices de la base Arno 1751 dans la salle des inventaires virtuelle, notices de la base Arno 1751, MC/ET/XLVI/327 à 329.
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« Reconstitution sur la ville de Paris. […] Cochin, Claude Denis (écuyer). Profession : echevin. Domicile : Paris — Quittance de remboursement de rente au roi. […] Cochin, Claude Denis. Profession : echevin — Rente sur le roi, deux sols pour livre du dixieme. […] Cochin, Claude Denis (écuyer) — Rente sur le roi, quittance de rachat, impot du dixieme decembre 1746. […] Cochin, Claude Denis. Profession : echevin (ancien) »
39.Deux obligations de Claude-Denis Cochin et Jean Levé, marchands associés, juillet-octobre 1751, minutes du notaire Jacques Judde (Archives nationales, Minutier central, étude XLVI, MC/ET/XLVI/329) : notices de la base Arno 1751 dans la salle des inventaires virtuelle, notices de la base Arno 1751, MC/ET/XLVI/329, minutes de juillet-octobre 1751.
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« Obligation. […] Intervenant 1, en première partie : Nom : (personne morale) Communaute Sainte-Barbe de Paris. Intervenant 2, en deuxième partie : Nom, qualité : (M.) Cochin, Claude Denis. Profession : marchand. Domicile : Paris. Relations : associé(e) de l’intervenant 3. Intervenant 3, en deuxième partie : Nom, qualité : (M.) Leve, Jean. Profession : marchand. Domicile : Paris. Relations : associé(e) de l’intervenant 2 — Obligation. […] Chevalier de Vaudetard, Jacques Francois […] Cochin, Claude Denis. Profession : marchand […] Leve, Jean. Profession : marchand »
40.Archives du théâtre national de l’Opéra, comptabilité, mémoires de fournisseurs, B-D (Archives nationales, AJ/13/30) : notice de l’inventaire dans la salle des inventaires virtuelle, AJ/13/30, mémoires de fournisseurs, B-D.
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« Cellot (passementerie). - Chardet (épinglier). - Cochin et Levé, Corvoisier et Richer (étoffes, mercerie). - Coste (bois de chauffage). »
L’inventaire ne date pas les mémoires ; le fonds va de 1704 à 1948.
41.Compte entre le père Pierre Quenneville, commissaire général pour les affaires de la Terre Sainte, le religieux Marin Barbe et Claude-Denis Cochin, écuyer, ancien échevin, 1751, minutes du notaire Claude Aleaume (Archives nationales, Minutier central, étude XCI, MC/ET/XCI/875) : notice de la base Arno 1751 dans la salle des inventaires virtuelle, notice de la base Arno 1751, MC/ET/XCI/875.
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« Compte. Date : 1751. Intervenant 1, en première partie : Nom, qualité : (M.) Quenneville, Pierre. Profession : religieux commissaire general pour les affaires de terre sainte. Domicile : Paris. Intervenant 2, en deuxième partie : Nom, qualité : (M.) Barbe, Marin. Profession : religieux. Domicile : Paris. Intervenant 3, en deuxième partie : Nom, qualité : (M.) Cochin, Claude Denis (écuyer). Profession : echevin(ancien). Domicile : Paris »
42.Quittance de fournitures et marchandises par Claude-Denis Cochin, bourgeois, marchand, paroisse Saint-Benoît, et d’autres marchands, 1761, minutes du notaire Pierre Le Cousturier (Archives nationales, Minutier central, étude XLVII, MC/ET/XLVII/183) : notice de la base Arno 1761 dans la salle des inventaires virtuelle, notice de la base Arno 1761, MC/ET/XLVII/183.
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« Quittance, fournitures et marchandises. Date : 1761. Intervenant 1, en première partie : Nom, qualité : (M.) Cochin, Claude Denis (bourgeois). Profession : marchand, Paris. Domicile : Paris (Paris) paroisse Saint-Benoit. Intervenant 2 : Athenas, Louis. Profession : epicier (marchand) […] Rudemare, Henri Jules. Profession : boucher (marchand) […] Vassol, Marie Anne. Profession : marchande de vin, Orleans (Loiret) »
43.« Notes sur les prévôts des marchands et échevins de la ville de Paris », Mémoires de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, 1911, p. 140, article « Cochin (Claude-Denis) » (Gallica, vue 160), p. 140, texte OCR, coquilles et coupures de mots corrigées.
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« COCHIN (Claude-Denis), échevin, 1748. […] dans la suite, Cochin, ancien échevin, est juge de la juridiction consulaire. Enterrement d’Anne-Gabrielle Levé, femme de Claude-Denis Cochin, ancien échevin, décédée rue Saint-Jacques, à Saint-Benoît. (Annonces, 18 nov. 1754.) Enterrement, du 19. Sire Cl.-Denis Cochin, doyen des anciens échevins, des anciens juges-consuls et des grands messagers-jurés de l’Université, décédé rue du faubourg Saint-Jacques, présenté à Saint-Jacques-du-Haut-Pas, et transporté à Saint-Benoît. (Affiches, 20 août 1786.) »
44.François-Yves Besnard, Souvenirs d’un nonagénaire, publiés par Célestin Port, tome 2, Paris, H. Champion, 1880, p. 246-248 (Internet Archive), p. 246-247, texte OCR, lu sur l’image de la page.
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« une anecdote, que M. Thouin l’aîné prenait plaisir à raconter de M. Cochin, père de l’ecclésiastique fondateur de l’hospice de Paris qui porte son nom et aïeul du maire du XIIe arrondissement et plusieurs fois député. […] Il lui dit un jour que depuis que, sur les instances réitérées de ses enfants richement établis, il avait été comme forcé de quitter son état, il mourait d’ennui, dans le désœuvrement complet auquel il se trouvait réduit. […] il donna l’ordre à un des garçons jardiniers de lui procurer une bêche et de lui montrer à s’en servir. M. Cochin ne tarda pas à convenir que le sommeil, l’appétit étaient revenus les mêmes qu’autrefois. Deux mois s’étaient à peine écoulés que sur les conseils de M. Thouin, il se détermina à acquérir une maison de campagne, à s’y retirer, et à s’y livrer à la culture de son jardin. »
L’anecdote le dit aussi « né sans fortune », placé à son arrivée à Paris comme commis chez un gros marchand de toile de la rue Saint-Jacques ; la note de la page 248 le dit né à Paris.
45.François-Yves Besnard, Souvenirs d’un nonagénaire, publiés par Célestin Port, tome 2, Paris, H. Champion, 1880, p. 246-248 (Internet Archive), p. 248, note 1, texte OCR, lu sur l’image de la page.
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« Le plus curieux c’est que Claude-Denis Cochin, né à Paris en 1698, mort en 1786, et dont d’aucuns font un magistrat, tient une place dans tous les dictionnaires biographiques à titre de « botaniste français. » Il avait pris si bon goût aux conseils de son nouveau maître, que bientôt son petit domaine de Châtillon lui fit une réputation pour sa collection de plantes rares, — et que Hérissant et Coquereau l’ont consacrée en donnant leur Jardin des curieux ou Catalogue raisonné des plantes les plus rares et les plus belles, qui en comprend la description (Paris, 1771, in-8°). »
46.Albert Jansen, Jean-Jacques Rousseau als Botaniker, Berlin, G. Reimer, 1885, p. 167 (Internet Archive, numérisation Google), p. 167 et note 1, texte OCR, lu sur l’image de la page.
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« Die Gärten der reichen Leute reizten durch ihre schönen und seltenen Gewächse seine Neugierde; unter ihnen stach der des ehemaligen Pariser Schöffen Cochin hervor, der in Chatillon bei Bagneux zwei Stunden von der Hauptstadt lag, und der damals auch litterarisch verherrlicht worden ist […] Dr. Hérissant, Jardin des curieux. Paris. 1771. »
Traduction : « Les jardins des gens riches éveillaient sa curiosité par leurs plantes belles et rares ; parmi eux se distinguait celui de l’ancien échevin parisien Cochin, à Châtillon près de Bagneux, à deux heures de la capitale, que l’on avait aussi célébré dans un livre à l’époque. »
47.Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut et Magny, Dictionnaire historique de la ville de Paris et de ses environs, tome 2, Paris, Moutard, 1779, p. 312-313, article « Chatillon près Paris » (Gallica), p. 313, article « Chatillon près Paris », texte OCR, s longs et coquilles corrigés, lu sur l’image de la page.
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« Celle de M. Cochin, ancien Echevin, n’a rien de remarquable pour les bâtimens ; les jardins sont très-propres & bien tenus ; en entrant dans le second, on voit, sur la gauche, une très-belle perspective, qui forme une illusion charmante ; sur la droite, est une botanie très-ample, que le Propriétaire, amateur distingué, a soin d’entretenir de tout ce qu’il y a de plus curieux en arbustes étrangers, en plantes & en fleurs, & qu’il conserve en toute saison, au moyen de plusieurs serres chaudes, & de toutes les précautions qu’il croit nécessaires pour satisfaire son goût. Tous les honnêtes gens y sont reçus avec ces manières polies & aimables qui caractérisent un Citoyen bienfaisant, qui ne cherche qu’à obliger. »