
Deuxième fils de Denys Cochin, entré dans la Marine en 1896, il commande le sous-marin Papin de novembre 1914 à juillet 1916[1, 2, 3, 4]. En juillet 1915, il détruit un champ de mines autrichien, se jetant lui-même à l’eau pour en couper les orins ; le 9 septembre, il torpille un torpilleur austro-hongrois sous le cap Planka[5, 6, 7]. Deux fois cité à l’ordre de l’armée, officier de la Légion d’honneur, il commande ensuite le centre d’instruction aéronautique de Rochefort, puis dirige le port de Brest, jusqu’à sa retraite, en 1934[6, 8, 9, 10, 11].
Il naît le 29 juin 1878 à six heures du matin au Plessis-Chenet, sur la commune du Coudray-Montceaux, chez ses parents, Denys Cochin et Hélène Péan de Saint-Gilles[1]. Élève sur le Borda à partir du 1er octobre 1896, il est aspirant le 1er août 1898[12]. Il sert d’abord outre-mer : sur le croiseur Pascal en Extrême-Orient en 1900, sur la canonnière Comète au Tonkin, puis sur la Zélée dans le Pacifique[3]. À Papeete, le 2 septembre 1903, à la vente de ce que laissait Gauguin, il achète pour les cent cinquante francs de sa solde la Maternité aux trois vahinés, contre le gouverneur, et la rapporte en France « entre deux chemises » ; elle est chez son père en 1906[13, 14]. Breveté torpilleur, il passe aux sous-marins : second de l’Opale en 1908, lieutenant de vaisseau le 15 janvier 1910, commandant du Silure à Brest la même année[3, 12]. Chevalier de la Légion d’honneur le 25 septembre 1912, il sert au début de 1914 sur le cuirassé Jean-Bart[3, 12].
Le 30 novembre 1914, il prend le commandement du Papin, sous-marin de haute mer de type Pluviôse, à chaudières à vapeur, détaché à Brindisi en 1915, à l’entrée en guerre de l’Italie[4, 15]. Les 6 et 8 juillet 1915, au large de Vieste, il détruit au canon un champ de mines autrichien[6, 15, 16]. Quand il ne lui reste qu’un obus, il prend en remorque les quatre dernières mines, va à la nage avec deux hommes en limer les orins et les ramène à Barletta[17]. Un périodique de la guerre publie une photographie du Papin sur la côte dalmate, le commandant debout sur la passerelle et son second, l’enseigne de vaisseau Laboureur, assis sur le brise-lames : Cochin, écrit-il, avait eu « la coquetterie » de remorquer deux de ces engins jusqu’à la côte italienne, pour fournir un « témoignage matériel » de l’opération[18]. Le 9 septembre, en plongée sous le cap Planka, à l’ouest de Sebenico, il attaque une flottille d’une quinzaine de bâtiments : une torpille, lancée à 200 mètres, frappe le torpilleur 51 T[7, 19]. Le Papin descend à 40 mètres et, poursuivi pendant quatre heures, ne refait surface qu’à vingt heures, avant de regagner Bari[6, 7]. Paul Chack, qui le fait commander tour à tour le Papin et le Franklin dans l’Adriatique, lui compte plus de mille heures d’affût avant cette rencontre, qu’il date du 8 septembre[20].
Le torpilleur, l’avant arraché, est remorqué vers Sebenico et survit à la guerre ; le commandement de la flotte austro-hongroise annonce lui-même qu’il a été torpillé et endommagé à l’avant[21, 22]. Dans son rapport, conservé au Service historique de la Défense, Jean Cochin ne tient le succès que pour probable, n’ayant pas vu couler le torpilleur, et loue le sang-froid de son équipage[7]. Le texte d’une troisième citation, rapporté sur le forum Pages 14-18, le dit pourtant coulé, comme Pierre Deloncle en 1926[16, 19] ; celle de son second, Auguste Laboureur, cité en novembre 1915 pour les journées du 6 juillet et du 9 septembre, dit seulement qu’un torpilleur « a été atteint »[23]. Promu officier de la Légion d’honneur le 8 décembre 1915, avec la croix de guerre avec palme, il prend part avec le Papin, de la fin de décembre 1915 à février 1916, à l’évacuation de l’Albanie et à l’occupation de Corfou[8, 24].
Après avoir commandé provisoirement le contre-torpilleur Sape en décembre 1916 et janvier 1917[25], il commande le sous-marin Franklin de mars 1917 à janvier 1918, puis le contre-torpilleur Bisson en février 1918[26]. Capitaine de corvette le 30 mars 1918, breveté de l’École supérieure de la Marine en 1920, capitaine de frégate le 25 septembre 1920, il commande en 1922 l’escadrille des sous-marins de Cherbourg[26, 27]. Capitaine de vaisseau par décret du 18 août 1927, il prend en mai 1928 le commandement du centre d’instruction aéronautique de Rochefort, puis dirige le port de Brest à partir du 16 novembre 1931[9, 10, 28]. Admis à la retraite par limite d’âge, il est rayé des contrôles de l’activité le 29 juin 1934, jour de ses cinquante-six ans[1, 11].
Marié à Orléans le 24 juillet 1905 avec Bernardine-Marie-Jeanne-Thérèse d’Astorg, il la perd en août 1908 : elle meurt d’une phlébite suivie d’une embolie, un mois après avoir mis au monde un enfant mort, et laisse un fils de dix-huit mois[29, 30]. Ce fils, Augustin, enseigne de vaisseau détaché à l’escadrille de chasse de Marignane, est tué en mai 1934 dans l’accident d’automobile de Fontainebleau ; son père conduit le deuil à ses obsèques, en l’église Saint-François-Xavier[31]. Jean Cochin se remarie au début de 1938 avec Bernardine de Menthon, et meurt à Paris, au 12 de la rue Oudinot, le 24 mars 1962[32, 33].
Le Radical annonce en septembre 1912 que l’amiral de Marolles lui remettra la croix de chevalier de la Légion d’honneur, avec les décorations de l’escadre du Nord[34]. Le Figaro du 14 août 1915 titre « Bel exploit du sous-marin Papin » : cité à l’ordre du jour avec son équipage, dont les hommes, « plongeant avec une rare audace », ont coupé les attaches d’une centaine de mines, il en remorque deux jusqu’à un port italien pour faire constater sa capture[35]. Le Journal des débats du 11 décembre 1915 l’inscrit au tableau spécial de la Légion d’honneur pour officier, « commandant le Papin »[36].
- Titre
- Baron du 24 mars 1922 au 24 mars 1962[32, 33, 37, 38]. Cinquième baron, à la mort de son père : il en est le deuxième fils, et l’aîné, Augustin, était mort pour la France en 1916, sans postérité[38, 39, 40, 41]. Wikipédia le nomme « Baron Jean Cochin », et le Journal des débats annonce en 1938 « le mariage du baron Cochin, capitaine de vaisseau en retraite »[32, 37].
- Décorations
- Fils ou fille de
- Denys Cochin (1851 – 1922)
Sources (41)
1.Base Léonore, dossier de Légion d’honneur de Jean Cochin (1878-1962), acte de naissance, Le Coudray-Montceaux, 1878 (Archives nationales, 19800035/378/50758, vue 12), acte n° 16, extrait délivré en 1912, transcrit depuis l’image, témoins omis.
Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« L’an mil huit cent soixante-dix-huit, le vingt-neuf juin à huit heures du matin […] a comparu Monsieur Cochin Denys Marie Pierre Augustin, propriétaire, âgé de vingt-six ans, demeurant au Plessis-Chenet, commune du Coudray-Montceaux, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin qu’il nous a dit être né aujourd’hui en son domicile à six heures du matin de lui et de Hélène Péan de Saint-Gilles, âgée de vingt-un ans, son épouse, sans profession, avec laquelle il demeure, et auquel enfant il a donné les prénoms de Jean Pierre Denys Marie. »
2.Archives de Paris, état civil du 7e arrondissement, registre des naissances de 1876, V4E 3303, lot du 22 au 31 décembre 1876 (actes n° 1681 à 1719), vue 2 : acte n° 1691 du 24 décembre 1876, naissance d’Augustin Denis Marie Cochin, acte n° 1691, transcrit depuis l’image, signatures omises.
Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Acte de naissance du vingt quatre décembre mil huit cent soixante seize, à midi. Avant hier matin, à dix heures et demie, est né à Paris, rue de Grenelle, 86, chez ses père et mère, Augustin Denis Marie, du sexe masculin ; fils de Denis Marie Pierre Augustin Cochin, âgé de vingt cinq ans, propriétaire et de Hélène Péan de Saint Gilles, son épouse, âgée de dix neuf ans, rentière. Constaté par nous, Adrien Jean Baptiste Hallays Dabot, adjoint au Maire du septième Arrondissement de Paris, officier de l’état civil, après que l’enfant nous a été présenté et sur la déclaration du père, en présence de Pierre de Ségur, âgé de vingt trois ans, auditeur au conseil d’état, rue de Bellechasse, 72, et de Marcel de Fréville, âgé de vingt cinq ans, avocat, rue St Dominique, 28, qui ont signé avec le père et nous, après lecture. »
La table décennale du 7e arrondissement (1873-1882) donne le 24 décembre, date de l’acte.
3.Forum Pages 14-18, sujet « PAPIN - Sous-marin », page 2 (messages de 2008 à 2013 : rapport de mission n° 9 du Papin, transcrit du cahier de correspondance du commandant, SHD SS Y 384 ; notices de carrière d’après les annuaires de la Marine), message de GENEAMAR, 3 avril 2009, notice de carrière d’après les annuaires de la Marine.
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« COCHIN Jean Pierre Denys Marie […] Entre dans la Marine en 1896, Aspirant le 5 octobre 1899, port CHERBOURG. Au 1er janvier 1900, sur le croiseur "PASCAL", Division navale d’Extrême-Orient (Cdt Charles MOTET). Au 1er janvier 1901, sur la canonnière "COMÈTE", Station locale du TONKIN (Cdt Marie Le LOUËL). […] Aux 1er janvier 1903, 1904, sur le canonnière "ZÉLÉE", Division navale de l’Océan Pacifique (Cdt René RICHARD). Au 1er janvier 1906, Officier-Élève à l’École des Officiers Torpilleurs. Officier breveté Torpilleur. Au 1er janvier 1908 (affectation du 20 novembre 1908), Second du sous-marin "OPALE", 1ère Flottille de sous-marins de la Manche (Cdt Martin DAGUERRE). […] Lieutenant de vaisseau le 15 janvier 1910. Le 6 mai 1910, Commandant le sous-marin "SILURE", Station des sous-marins de BREST. […] Au 1er janvier 1914, sur le cuirassé "JEAN-BART", 1ère Escadre, 1ère Armée navale (Cdt Eugène BARTHES). »
L’extrait de la matricule de 1912, au dossier de la Légion d’honneur, le fait aspirant de 2e classe dès le 1er août 1898 ; le 5 octobre 1899 est la date de son passage à la 1re classe.
4.Forum Pages 14-18, sujet « PAPIN - Sous-marin », page 1 (messages de 2008), message de GENEAMAR, 6 septembre 2008.
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« Du 30 novembre 1914 au 20 juillet 1916, le Lieutenant de vaisseau Jean Pierre Denys Marie COCHIN. »
5.Journal officiel de la République française, Lois et décrets, 14 août 1915, p. 5687, ministère de la Marine, citations à l’ordre de l’armée (Gallica, vue 15), p. 5687, ministère de la Marine.
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« Est cité à l’ordre du jour de l’armée : Cochin (J.-P.-D.-M.), lieutenant de vaisseau commandant le sous-marin Papin : ayant découvert un champ de mines mouillées par l’ennemi, a fait preuve de grande initiative et de sang-froid dans l’opération […] se jetant lui-même à l’eau pour couper les orins des mines qui n’avaient pu être détruites par le canon. A montré un parfait mépris du danger »
La copie de Gallica lit « les 6 el 3 juillet » ; la notice de carrière transcrite sur le forum Pages 14-18 donne « les 6 et 8 juillet ».
6.Journal officiel de la République française, Lois et décrets, 3 novembre 1915, p. 7912, ministère de la Marine, citations à l’ordre de l’armée (Gallica, vue 8), p. 7912, ministère de la Marine, citations à l’ordre de l’armée.
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« Cochin (J.-P.-D.-M.), lieutenant de vaisseau, commandant le […] a torpillé avec succès le 9 septembre […] un torpilleur ennemi, conservant dans l’attaque et après l’attaque lorsqu’il a été […] pendant quatre heures, une énergie et un sang-froid remarquables. (Déjà cité à l’ordre du jour de l’armée.) Laboureur (A.-F.-M.-F.), enseigne de vaisseau, second du sous-marin Papin […] le 6 juillet 1915, lors de la destruction d’un champ de mines autrichiennes »
7.Forum Pages 14-18, sujet « PAPIN - Sous-marin », page 2 (messages de 2008 à 2013 : rapport de mission n° 9 du Papin, transcrit du cahier de correspondance du commandant, SHD SS Y 384 ; notices de carrière d’après les annuaires de la Marine), message de Rutilius, 20 novembre 2008 : transcription du rapport de mission n° 9, Service historique de la Défense, SS Y 384.
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« Circonstances du torpillage du torpilleur austro-hongrois 51 T par le sous-marin de haute mer Papin […] Plongé à 4 h. 00 du matin sous le cap Planka. […] 14 h. 45 — Reconnu un huszár, chef de division, marchant seul devant, puis une quinzaine de bâtiments en paquet derrière. […] un torpilleur à une cheminée et un mât débouche entre lui et moi, à 200 mètres du Papin. […] Je vois alors le torpilleur cueillir une des trajectoires, puis une explosion sèche et forte faisant vibrer la coque. […] Nous descendons avec une forte pointe à 40 mètres. […] A 19 heures, rien en vue. A 20 heures, émergé […] Arrivé à Bari à 18 h. 00. […] Le succès est probable ; il n’est pas absolument certain, puisque je n’ai pas vu couler le torpilleur, mais la torpille a frappé au but. Le sang-froid de tout le personnel a été remarquable, pendant l’attaque comme pendant la poursuite dont nous avons été l’objet. »
8.Base Léonore, dossier de Légion d’honneur de Jean Cochin (1878-1962), fiche de promotion au grade d’officier, 1915 (Archives nationales, 19800035/378/50758, vue 1), fiche imprimée remplie à la main, transcrite depuis l’image.
Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Cochin Jean, Pierre, Denys, Marie, lieutenant de vaisseau, commandant le « Papin », né le 29 juin 1878 au Coudray-Montceaux (Seine et Oise) a été promu au grade d’Officier de la Légion d’honneur par arr[êté] du 8 décembre 1915 rendu sur le rapport du Ministre de la marine pour prendre rang du 8 décembre 1915 – Croix de guerre avec palme – Tableau spécial […] Grade antérieur : Chevalier 25 septembre 1912 […] Date du décès : 24-3-62 »
9.Journal officiel de la République française, Lois et décrets, 5 mai 1928, ministère de la Marine, commandements (Gallica, vue 11), ministère de la Marine, officiers de marine.
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« Par décret en date du 3 mai 1928, M. le capitaine de vaisseau Cochin […] a été nommé au commandement du centre d’instruction aéronautique de Rochefort. »
10.École navale, espace tradition, « Officiers et anciens élèves : Jean Pierre Denys Marie Cochin (1878-1962) ».
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« Capitaine de vaisseau le 18 août 1927. Officier de la Légion d’Honneur. Le 16 novembre 1931, Directeur du port de BREST. »
11.L’Ouest-Éclair, 5 juin 1934, p. 11 : la retraite du capitaine de vaisseau Cochin (Gallica, vue 11), rubrique de la Marine, « Retraites ».
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« Le capitaine de vaisseau Cochin, du port de Brest, a été admis à faire valoir ses droits à la retraite (limite d’âge). Cet officier supérieur sera rayé des contrôles de l’activité […] la date du 29 Juin 1934. »
12.Base Léonore, dossier de Légion d’honneur de Jean Cochin (1878-1962), extrait de la matricule des officiers de marine, Cherbourg, 1912 (Archives nationales, 19800035/378/50758, vue 9), extrait daté de Cherbourg, 9 novembre 1912, transcrit depuis l’image.
Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Extrait de la Matricule des Officiers de Vaisseau concernant le dénommé ci-après, Monsieur Cochin, Jean Pierre Denys Marie, Lieutenant de Vaisseau, savoir : Élève Borda : 1 octobre 1896 – 1 août 1898 […] Aspirant de 2e classe : 1 août 1898 – 5 octobre 1899 […] Lieutenant de Vaisseau : 15 janvier 1910 – 25 septembre 1912 […] Nommé Chevalier de la Légion d’Honneur par décret du 25 septembre 1912 pour prendre rang du même jour »
13.Wildenstein Plattner Institute, Paul Gauguin, catalogue raisonné numérique, Maternité II, 1899 (W 582) : provenance, expositions et notes, notes 24 et 25, citant Charles Chassé, Gauguin et son temps, 1955, p. 148, et le procès-verbal de la vente du 2 septembre 1903 publié par Georges Wildenstein en 1958.
Ouvrage de référence · lu en entier, 6 octobre 2026 · consulter ↗
« « A la vente de Papeete, me dit Cochin, j’ai acheté cent cinquante francs (le montant de ma solde que je venais de toucher et que j’avais sur moi) le tableau des Trois Vahinés qu’on appelle aussi Maternité ; le gouverneur Petit, mon concurrent, n’en avait offert que cent trente-cinq. Comme Morillot avait une chambre à terre ; j’ai déposé le tableau chez lui pendant mon séjour en Océanie ; quand je suis rentré en Europe, je l’ai ramené chez moi entre deux chemises ; Maurice Denis me l’a rentoilé après mon retour en France. » — « 104. — Une peinture. M. Cochin 150 fr. » »
14.Wildenstein Plattner Institute, Paul Gauguin, catalogue raisonné numérique, Maternité II, 1899 (W 582) : provenance, expositions et notes, Provenance et Exhibitions.
Ouvrage de référence · lu en entier, 6 octobre 2026 · consulter ↗
« Paul Gauguin (until his death). Sale at Place du marché, Papeete, September 2, 1903, no. 104. Jean Cochin, Paris, purchased at above sale. Denys Cochin, Paris (as of 1906). Bernheim-Jeune, Paris, acquired from above (February 28, 1910). Alphonse Kann, Paris and Saint-Germain-en-Laye, acquired from above (February 28, 1910). […] David Rockefeller, New York, acquired from above (1956). […] Sale, consigned by above to Sotheby’s, New York, November 4, 2004, no. 15. Paul G. Allen, Seattle, purchased at above sale. Estate of Paul G. Allen. Sale, consigned by above to Christie’s, New York, Visionary: The Paul G. Allen Collection, November 9, 2022, no. 11. — Paris, Grand Palais des Champs-Elysées, Salon d’Automne, October 6–November 15, 1906, no. 213 (as “Un Tableau”) (Lender: Denys Cochin) »
15.Forum Pages 14-18, sujet « PAPIN - Sous-marin », page 1 (messages de 2008), message d’Ar Brav, 19 mars 2008, d’après les dictionnaires de la flotte qu’il cite.
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« PAPIN Sous-marin de haute mer type Pluviôse (1909 – 1919) […] 2 chaudières à vapeur 360 cv. […] 1915 : détaché à Brindisi à l’entrée en guerre de l’Italie 06.07.1915 : détruit au canon un champ de mines au large de Viesti »
16.Forum Pages 14-18, sujet « PAPIN - Sous-marin », page 2 (messages de 2008 à 2013 : rapport de mission n° 9 du Papin, transcrit du cahier de correspondance du commandant, SHD SS Y 384 ; notices de carrière d’après les annuaires de la Marine), message de GENEAMAR, 3 avril 2009.
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« Il sera cité à trois reprises à l’ordre de l’Armée de Mer et promu Officier de la Légion d’Honneur. - "Ayant découvert un champ de mines mouillées par l’ennemi, a fait preuve de grande initiative et de sang-froid dans l’opération de destruction des mines les 6 et 8 juillet, se jetant lui-même à l’eau pour couper les orins des mines qui n’avaient pu être détruites par le canon. […] "A, depuis plus d’une année qu’il commande son bâtiment, fait preuve des plus belles qualités de sang-froid, de courage et d’initiative. Cité deux fois à l’ordre de l’Armée; la première fois pour avoir détruit un champ de mines dans des conditions particulièrement difficiles; la seconde pour avoir coulé, par la torpille, un torpilleur autrichien faisant partie d’une division, qu’il avait attaqué de la façon la plus brillante." »
17.Pierre Deloncle, « Les sous-marins français pendant la guerre », La Revue de Paris, 15 juillet 1926, p. 362-364 (Internet Archive), p. 364.
Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Faisant une croisière deux mois auparavant dans les mêmes parages, le commandant Cochin avait rencontré un champ de mines nouvellement posées. II commença par en détruire un certain nombre avec son petit canon de 37, d’abord d’assez loin, puis à 50 mètres, afin de ménager ses munitions. Quand il ne lui resta plus qu’un seul obus, il avait encore quatre mines; sans hésiter le commandant les prit en remorque; maïs les orins coupaient la remorque. Le commandant va alors à la nage avec deux hommes limer les orins et ramène les mines à Barletta. »
18.« Le Papin sur la côte dalmate », légende d’une photographie du sous-marin et de son équipage, coupure d’un périodique non identifié, reproduite par l’espace tradition de l’École navale sur la page de Jean Cochin, légende, transcrite depuis l’image.
Presse · lu en partie (accès restreint), 5 octobre 2026 · consulter ↗
« LE « PAPIN » SUR LA COTE DALMATE Le 9 septembre 1915, dans les mêmes parages, c’était au tour du sous-marin français Papin de se signaler par l’attaque d’un groupe de torpilleurs autrichiens et le torpillage d’un de ces bâtiments. Quelques semaines auparavant, ayant découvert un champ de mines, il avait détruit une centaine de ces engins. Le Papin était commandé par le lieutenant de vaisseau Cochin, fils de l’ancien ministre d’Etat, que l’on voit debout sur la passerelle à gauche ; au premier plan, assis sur le brise-lames, son second, l’enseigne de vaisseau Laboureur. A l’occasion de la destruction du champ de mines, le capitaine Cochin avait eu la coquetterie de prendre deux torpilles à la remorque et de les tirer jusqu’à la côte italienne, afin de fournir un témoignage matériel de son intéressante opération. Il repartit ensuite pour les couler au large. »
« Torpilles » désigne ici les mines, selon l’usage ancien. « L’ancien ministre d’État » est Denys Cochin : la légende date donc d’après la fin de ses fonctions de ministre d’État.
19.Pierre Deloncle, « Les sous-marins français pendant la guerre », La Revue de Paris, 15 juillet 1926, p. 362-364 (Internet Archive), p. 363-364.
Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Le 9 septembre 1915 le Papin attaque seul une flottille de quinze torpilleurs autrichiens et en coule un à l’ouest […] de Sebenico. Il était commandé par le lieutenant de vaisseau (aujourd’hui capitaine de frégate) Jean Cochin, frère de cet héroïque capitaine Augustin Cochin »
20.Paul Chack, Marins à la bataille, chapitre « Le sous-marin Curie », p. 135-139, d’une réédition consacrée à la guerre de 1914-1918 : extrait mis en ligne en PDF par l’espace tradition de l’École navale, p. 136, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en partie (accès restreint), 5 octobre 2026 · consulter ↗
« Le lieutenant de vaisseau Cochin, qui a commandé tour à tour les sous-marins Papin et Franklin dans l’Adriatique, a fait plus de mille heures d’affût avant de se trouver, le 8 septembre 1915, en présence d’une division de bâtiments légers ennemis, pour le malheur du torpilleur autrichien 51. »
21.Forum Pages 14-18, sujet « PAPIN - Sous-marin », page 3 (messages de 2013 à 2024), messages de capu rossu, d’après Gérard Garier, L’Odyssée technique et humaine du sous-marin en France, t. 3, p. 80, et de NIALA, 17 septembre 2022.
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« Le torpilleur 51 T ex Anaconda (classe "Kaiman - 1906 - 200 tonnes - IV x 76 mm - III TLT ) est touché à l’avant. Ayant perdu son avant il est remorqué vers Serbenico par un de ses camarades d’escadrille. […] d’après Navypedia le 51 T à été remis au Royaume Uni en 1920; donc c’est bien lui qui a été gravement endommagé ( et non coulé) par le Papin »
22.Kriegs-Echo, Berlin, n° 58, 17 septembre 1915, « Ereignisse zur See » : communiqué du commandement de la flotte austro-hongroise (Internet Archive), « Ereignisse zur See ».
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« Ereigniſſe zur See. Geſtern wurde bei einer Re […] unſer Torpedoboot 51 von einem feindlichen Unt […] ſeeboot torpediert und am Bug beſchädigt. »
Traduction : « Hier, au cours d’une reconnaissance, notre torpilleur 51 a été torpillé par un sous-marin ennemi et endommagé à l’avant. » La copie du texte coupe « Rekognoszierung » et « Unterseeboot ».
23.École navale, espace tradition, « Officiers et anciens élèves : Auguste François Marie Fanny Laboureur (1885-1967) », second du sous-marin Papin, carrière, 1913-1915.
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« Le 1er avril 1913, Second du sous-marin "PAPIN", 1ère escadrille de sous-marins de la 1ère Armée navale, Station de TOULON (Cdt Jean BOURRAGUÉ). En 1915, même fonction (Cdt Jean Pierre COCHIN), il est cité à l’ordre de l’Armée navale en novembre : " A toujours secondé parfaitement son commandant dans toutes les opérations de guerre auxquelles a participé le bâtiment. S’est particulièrement distingué par son courage et son sang-froid, le 6 juillet 1915, lors de la destruction d’un champ de mines autrichiennes et, le 9 septembre, pendant l’attaque contre une flottille autrichienne au cours de laquelle un torpilleur a été atteint.". »
24.Forum Pages 14-18, sujet « PAPIN - Sous-marin », page 3 (messages de 2013 à 2024), message de Rutilius, 8 septembre 2024, d’après la circulaire du 17 décembre 1931 (J.O. du 20 décembre 1931).
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« Du 27 décembre 1915 au 27 février 1916, il prit part à l’évacuation d’Albanie et à l’occupation de Corfou »
25.École navale, espace tradition, « Officiers et anciens élèves : Jean Pierre Denys Marie Cochin (1878-1962) », carrière, 1916-1917.
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« En décembre 1916, janvier 1917, Commandant provisoirement le contre-torpilleur "SAPE". »
26.Forum Pages 14-18, sujet « PAPIN - Sous-marin », page 2 (messages de 2008 à 2013 : rapport de mission n° 9 du Papin, transcrit du cahier de correspondance du commandant, SHD SS Y 384 ; notices de carrière d’après les annuaires de la Marine), message de GENEAMAR, 3 avril 2009.
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« Du 1er mars 1917 au 4 janvier 1918, Commandant le sous-marin "FRANLIN". En février 1918, Commandant le contre-torpilleur "BISSON". Capitaine de corvette le 30 mars 1918.. Idem en avril 1919. Officier breveté de l’École Supérieure de la Marine, promotion 1920. Capitaine de frégate le 25 septembre 1920. »
« FRANLIN » est une coquille pour le Franklin.
27.Base Léonore, dossier de Légion d’honneur de Jean Cochin (1878-1962), récépissé de certificat d’inscription, Cherbourg, 23 juin 1922 (Archives nationales, 19800035/378/50758, vue 18), récépissé signé, transcrit depuis l’image.
Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Je soussigné, Cochin, capitaine de frégate commandant l’escadrille des sous-marins du 1er arrondissement maritime, demeurant à Cherbourg, station des sous-marins de Cherbourg […] A Cherbourg, le 23 juin 1922. »
28.Journal officiel de la République française, Lois et décrets, 20 août 1927, ministère de la Marine, promotions (Gallica, vue 21), ministère de la Marine, officiers de marine.
Publication officielle · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Par décret en date du 18 août 1927, ont été promus dans le corps des officiers de marine: Au grade de capitaine de vaisseau. M. le capitaine de frégate Cochin […] en remplacement de M. le capitaine de vaisseau Berthelot, nommé contre- amiral. »
29.Base Léonore, dossier de Légion d’honneur de Jean Cochin (1878-1962), acte de naissance, suite, avec la mention de son mariage (Archives nationales, 19800035/378/50758, vue 13), fin de l’extrait de l’acte de naissance, transcrit depuis l’image.
Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« En marge est écrit : Marié le 24 juillet 1905 à Orléans avec Mlle Bernardine Marie Jeanne Thérèse d’Astorg – Pour mention, Coudray Mx le 7 août 1905. »
30.Le Figaro, 12 août 1908, p. 2, « Deuil » : mort de Mme Jean Cochin, née d’Astorg (Gallica, vue 2), rubrique « Deuil ».
Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« DEUIL Mme Jean Cochin, femme de l’enseigne de vaisseau, fille du lieutenant-colonel d’artillerie et de la comtesse Louis d’Astorg, belle-fille du vaillant député de Paris et de Mme Denys Cochin, est décédée à la suite d’une phlébite suivie d’une embolie qui s’étaient déclarées après qu’elle eut mis au monde, il y a un mois, un enfant mort. Elle laisse un fils âgé de dix-huit mois. »
31.Journal des débats politiques et littéraires, 20 mai 1934, p. 6 : obsèques de l’enseigne de vaisseau Augustin Cochin (Gallica, vue 6), rubrique « Aujourd’hui dans le monde », « Deuil ».
Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Les obsèques de l’enseigne de vaisseau Augustin Cochin détaché a l’escadrille de […] victime de l’accident d’automobile de Fontainebleau, ont été célébrées […] Le deuil a été conduit par le capitaine de vaisseau Cochin, père du jeune défunt […] Du côté des dames: la baronn Denys-Cochin et la comtesse, d’Astorg, ses grand’mères »
La copie de Gallica lit « chasâe » pour l’escadrille de chasse du camp d’aviation maritime de Marignane, et donne l’église Saint-François-Xavier.
32.Journal des débats politiques et littéraires, 7 mars 1938, p. 2, « Mariages » (Gallica, vue 2), rubrique « Mariages », texte OCR, coquilles corrigées et coupure de mot rétablie, lu sur l’image de la page.
Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Ces jours derniers a été célébré dans l’intimité, le mariage du baron Cochin, capitaine de vaisseau en retraite, avec Mlle Bernardine de Menthon. »
33.Base Léonore, dossier de Légion d’honneur de Jean Cochin (1878-1962), avis de décès du maire du 7e arrondissement de Paris, 25 mars 1962 (Archives nationales, 19800035/378/50758, vue 17), formulaire rempli à la main, transcrit depuis l’image.
Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Le Maire de Paris 7ème informe Monsieur le Préfet de la Seine que : M Cochin Jean Pierre Denys Marie, Capitaine de Vaisseau du Cadre de Réserve, Officier de la Légion d’honneur, né le 29 juin 1878 à Coudray-Montceaux (Seine et Oise), est décédé le 24 mars 1962 à Paris 7e n° 12 rue Oudinot. Paris, le 25 mars 1962 »
34.Le Radical, 28 septembre 1912, p. 1, les décorations de la Marine, p. 1, texte OCR.
Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗
« Dans les décorations, l’escadre du Nord n’a pas été oubliée. L’amiral de Marolles a été chargé de remettre la croix d’officier au commandant Salaun, le chef des escadrilles de torpilleurs, et celle de chevalier au lieutenant de vaisseau Cochin. »
35.Le Figaro, 14 août 1915, p. 1, « Bel exploit du sous-marin Papin », p. 1, texte OCR.
Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗
« Bel exploit du sous-marin « Papin ». Toulon, 13 août. Le sous-marin Papin, son commandant lieutenant de vaisseau Cochin et son équipage sont cités à l’ordre du jour. Le Papin étant en mission dans la mer Adriatique rencontra un champ de mines autrichiennes dont quelques-unes émergeaient. Après les avoir détruites, le Papin a continué sa périlleuse exploration à travers le champ de mines et ses hommes plongeant avec une rare audace sont parvenus à couper ainsi les attaches d’une centaine de mines qui furent détruites. Voulant conserver un témoignage de son exploit, le commandant du Papin prit en remorque deux mines et alla dans un port italien assez éloigné faire constater sa capture, après quoi il alla au large couler ces dangereux engins. »
36.Journal des débats, 11 décembre 1915, p. 3, « Légion d’honneur », p. 3, texte OCR.
Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗
« Sont inscrits au tableau spécial de la Légion d’honneur : […] Pour officier. Le capitaine de frégate Martel ; le lieutenant de vaisseau Cochin, commandant le Papin ; le lieutenant de vaisseau Gueguen ; le lieutenant de vaisseau Gignon, commandant la 2e batterie de canonnières fluviales. »
37.Wikipédia, « Denys Cochin », section « Famille », à propos de Jean Cochin.
Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗
« Baron Jean Cochin, né le 29 juin 1878 au Plessis-Chenet et décédé le 24 mars 1962 à Paris. Capitaine de vaisseau, il épouse en 1905 Thérèse d’Astorg (1884-1908), la petite-fille d’Eugène d’Astorg. Ils ont un fils, Augustin né le 3 février 1907 à Cherbourg et décédé d’un accident de voiture à Fontainebleau le 13 mai 1934 à l’âge de 27 ans. »
38.Vicomte Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830, tome 2, Paris, chez l’auteur et chez Honoré Champion, 1902, article « Cochin », p. 165-166 (Internet Archive, numérisation Google), p. 166, degré VI, texte OCR fautif, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« VI. Denys-Marie-Pierre-Augustin Cochin, conseiller municipal de Paris (1881-90), député de la Seine (3 septembre 1893-…), né à Paris le 1er septembre 1851, a épousé Mlle Péan de Saint-Gilles, dont six enfants : 1° Augustin ; 2° Jean ; 3° Jacques ; 4° Françoise ; 5° Madeleine ; 6° Anne-Marie. »
39.Académie française, « Denys Cochin », notice des Immortels, fauteuil 11, biographie.
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Mort le 24 mars 1922. »
40.Mémoire des hommes, Morts pour la France de la Première Guerre mondiale, fiche d’Augustin Denis Marie Cochin (Service historique de la Défense), fiche imprimée remplie à la main, transcrite depuis l’image.
Archives · lu en entier, 5 octobre 2026 · consulter ↗
« Nom Cochin Prénoms Augustin Denis Marie Grade Capitaine Corps 146e R.I. N° Matricule 60 au Corps. – Cl. 1896 […] 458 au Recrutement Melun Mort pour la France le 8 juillet 1916 à Maricourt (Somme) Genre de mort Tué à l’ennemi Né le 22 Décembre 1876 à Paris Département Seine Arrt municipal […] 7e Arrondissement »
41.Wikipédia, « Denys Cochin », section « Famille ».
Ouvrage de référence · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗
« Augustin Cochin, né le 22 décembre 1876 à Paris et décédé le 8 juillet 1916 à Hardecourt. […] Sans postérité. »