Famille Cochin
Jean-Denis Cochin

Jean-Denis Cochin

1789 – 1841

Député, maire, fondateur de salles d’asile

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Avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation[1, 2], maire de l’ancien 12e arrondissement de Paris, puis député de la Seine[3], il est l’un des fondateurs des salles d’asile de Paris, ouvertes aux plus petits enfants, dont il écrit le Manuel[4, 5]. La rue Cochin, à Paris, porte son nom depuis 1875[6].

Né à Paris le 14 juillet 1789, « au bruit du canon de la Bastille »[7, 8], il est baptisé le lendemain à Saint-Sulpice ; son grand-père Claude-Denis Cochin est son parrain[9]. Fils du baron Jacques-Denis Cochin, il entre au barreau et devient à vingt-six ans avocat près la Cour de cassation[2]. Il succède à son père à la mairie de l’ancien 12e arrondissement de 1825 à 1830, siège au conseil général de la Seine de 1833 à 1841 et devient député de la Seine en 1837[3], le 4 novembre[10]. Le Dictionnaire de pédagogie de Buisson le fait entrer à la Chambre dès 1836 et le dit aussi membre du conseil des hospices et des prisons[11]. Le 1er septembre 1838, onze mois après la mort de son père, il fait annuler le majorat que celui-ci avait constitué en 1820 pour son titre de baron ; les lettres patentes du titre, dont il s’était encore informé en décembre 1830, ne furent jamais prises[12, 13, 14].

Maire depuis peu, il réunit en 1826 de petits enfants dans deux chambres qu’il loue rue des Gobelins, et les dirige lui-même : une œuvre que d’autres avaient ébauchée avant lui[4]. Mme Millet, femme du peintre Frédéric Millet, part étudier les écoles anglaises de l’enfance et ouvre en 1827 le premier asile, rue des Martyrs[15]. Engageant sa fortune, Cochin fait bâtir une maison d’école pour mille élèves, avec une école normale des salles d’asile que dirige Mme Millet, et l’entretient à ses frais de 1827 à 1829[16] ; en 1831, une ordonnance royale donne son nom à cette école de la rue Saint-Hippolyte, qu’il a cédée[17].

Son Manuel des salles d’asile, publié chez Hachette en 1833, est couronné en 1834 par l’Académie française et connaît cinq éditions[5] ; Wikipédia le date de 1834[18]. Il réédite aussi, de 1821 à 1824, les œuvres de l’avocat Henri Cochin, en huit volumes[19]. Officier de la Légion d’honneur, il meurt à Paris le 18 août 1841, à cinquante-deux ans[6, 7, 20], dans l’ancien 12e arrondissement selon le fichier de l’état civil reconstitué[21] ; en 1875, la rue de Sartine prend son nom[6].

La presse de son temps le suit : Hachette annonce en décembre 1833 son Manuel « avec planches gravées », à cinq francs, en le disant membre du conseil général de la Seine[22] ; en mai 1841, pour le baptême du comte de Paris, une fête est donnée aux enfants des salles d’asile « dans l’établissement communal fondé par M. Cochin, rue Saint-Hippolyte », et la duchesse d’Orléans fait remettre à Mme Millet une épingle d’or[23]. La Gazette de France décrit ses obsèques à Saint-Jacques-du-Haut-Pas, sa paroisse, devant « un concours considérable de personnes appartenant à toutes les classes », le deuil conduit par ses fils et par leur oncle le vicomte Denis Benoist, député de la Nièvre, avec des députés, des conseillers municipaux, l’Institut, les facultés, le barreau et les gardes nationaux en uniforme[24].

Titre
  • Baron du 12 octobre 1837 au 18 août 1841[1, 21, 25, 26, 27, 28]. Deuxième baron, à la mort de son père, dont il est le seul fils[27, 28] ; l’arbre Pierfit le dit « baron Cochin (2e) »[25]. Wikipédia fait de son fils Augustin « le fils du baron Jean-Denis Cochin »[26].
Décorations
  • Officier de la Légion d’honneur[6]
Fils ou fille de
Jacques-Denis Cochin (1757 – 1837)
Mariage
Augustine Benoist (1801-1827), le 28 août 1820[1, 29], à la mairie du 10e arrondissement[30], fille du ministre Pierre-Vincent Benoist et de la peintre Marie-Guillemine Benoist[10, 31]
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Sources (31)

  1. 1.Geneanet, base collaborative Pierfit, tableau d’ascendance de Denys Cochin (1913-2003) sur douze générations, n° 16, numéroté depuis Denys Cochin (1913-2003).

    Arbre de membres · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « 16|Jean Denys COCHIN, baron Cochin|14/07/1789||18/08/1841||28/08/1820||Avocat au conseil d’Etat et à la cour de cassation,, député de la Seine et maire du 12e arrondissement de Paris »
  2. 2.Wikipédia, « Jean-Denis Cochin (1789-1841) », section « Biographie ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Fils du baron Jacques-Denis Cochin (1757-1837) et de la même famille que Jean-Denis Cochin (1726-1783), il suit ses études à la Faculté de droit et entre au barreau. À l’âge de 26 ans, il devient avocat près la Cour de cassation. »
  3. 3.Wikipédia, « Jean-Denis Cochin (1789-1841) », section « Biographie ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Maire de l’ancien 12e arrondissement de Paris de 1825 à 1830, à la suite de son père, et conseiller général de la Seine de 1833 à 1841, il devient député de la Seine en 1837. »
  4. 4.Ferdinand Buisson (dir.), Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, Paris, Hachette, 1911, article « Cochin (Jean-Marie-Denys) », par Émile Gossot, p. 287-288 (Internet Archive), p. 287, texte OCR, coquilles et coupure de mot corrigées.

    Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « C’est en 1826 que Cochin commença à consacrer son activité à cette création que d’autres avaient ébauchée avant lui. Il venait d’être nommé maire du XIIe arrondissement […] Dans cette pensée, il réunit de petits enfants dans deux chambres qu’il loue rue des Gobelins, et il se met à diriger lui-même ces enfants »
  5. 5.Ferdinand Buisson (dir.), Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, Paris, Hachette, 1911, article « Cochin (Jean-Marie-Denys) », par Émile Gossot, p. 287-288 (Internet Archive), p. 287-288, texte OCR, coupures de mots rétablies.

    Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « son Manuel des salles d’asile (publié en 1833), ouvrage remarquable à bien des titres et qui, en 1834, fut couronné par l’Académie française comme le meilleur livre publié dans l’année. […] Le Manuel qui résumait la méthode nouvelle fut publié par la maison Hachette en 1833, l’année qui vit promulguer la loi Guizot sur l’instruction primaire. Il eut successivement cinq éditions »
  6. 6.Wikipédia, « Jean-Denis Cochin (1789-1841) », section « Biographie ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « En 1875, la rue Sartine à Paris devient la rue Cochin en hommage à sa personne. Il est officier de la Légion d’honneur. »
  7. 7.Wikipédia, « Jean-Denis Cochin (1789-1841) », introduction.

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Jean-Denis Cochin né le 14 juillet 1789 à Paris et décédé le 18 août 1841 à Paris fut un avocat et philanthrope français. »
  8. 8.Ferdinand Buisson (dir.), Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, Paris, Hachette, 1911, article « Cochin (Jean-Marie-Denys) », par Émile Gossot, p. 287-288 (Internet Archive), p. 287, texte OCR, coquille corrigée.

    Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Cochin naquit à Paris, au bruit du canon de la Bastille, le 14 juillet 1789. »
  9. 9.Archives de Paris, état civil reconstitué, 5Mi1 77, actes de naissance du 13 au 15 juillet 1789, vue 32 : extrait du registre des baptêmes de Saint-Sulpice, baptême de Jean-Denis-Marie Cochin, 15 juillet 1789, copie conforme du 26 thermidor an XIII, registre de 1789, f° 118, manuscrit transcrit depuis l’image.

    Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « L’an mil sept cent quatre vingt neuf, le quinze juillet a été baptisé Jean Denis Marie, né d’hier, fils de Jacques Denis Cochin, écuyer, avocat en parlement, et de Angélique Susanne Matigny de la Boissière son épouse, demeurants rue du Canivet. Le parrain Claude Denis Cochin, écuyer, conseiller du Roy, trésorier receveur général et payeur de rentes de l’hôtel de ville de Paris, et l’un des administrateurs de l’hôpital général de ladite ville, ayeul paternel de l’enfant, la marraine Antoinette Jeanne Geneviève Matigny de la Boissière, épouse de M. Gabriel Henri Desforges, chevalier, seigneur de Vassens, tante maternelle de l’enfant, représentée par Marie Rosalie Cochin, épouse de Pierre Nau, négociant, tante paternelle de l’enfant. »
  10. 10.Wikipédia, « Jean-Denis Cochin (1789-1841) », infobox.

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Député de la Seine 4 novembre 1837 - 18 août 1841 […] Décès 18 août 1841 (à 52 ans) Ancien 12e arrondissement de Paris […] Parentèle Pierre-Vincent Benoist (beau-père) Marie-Guillemine Benoist (belle-mère) »
  11. 11.Ferdinand Buisson (dir.), Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, Paris, Hachette, 1911, article « Cochin (Jean-Marie-Denys) », par Émile Gossot, p. 287-288 (Internet Archive), p. 288, texte OCR, coquilles corrigées.

    Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « comme membre du Conseil des hospices et des prisons, comme collaborateur de M. Demetz, le vénérable fondateur de la Colonie agricole de Mettray, et enfin dans des discours éloquents à la Chambre des députés, où il siégea, porté par l’unanimité des électeurs, depuis 1836 jusqu’à sa mort. »
  12. 12.Archives nationales, BB/11/419, dossier « Cochin, Jean Denis Marie », député, objet : majorat (annulation), ouvert le 1er septembre 1838 : notice de l’inventaire des dossiers de demandes du ministère de la Justice, BB/11/400/A à BB/11/433 (FranceArchives), notice de l’inventaire.

    Ouvrage de référence · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « COCHIN, Jean Denis Marie. Date : 1838 - 1838. Contenu : Qualité : député. Objet : majorat [annulation]. Ouverture du dossier : 1 septembre 1838. Cote : BB/11/419. »
  13. 13.Archives nationales, BB/11/419, dossier « Cochin, Jacques Denis », écuyer, objet : majorat (annulation), ouvert le 1er septembre 1838 : notice de l’inventaire des dossiers de demandes du ministère de la Justice, BB/11/400/A à BB/11/433 (FranceArchives), notice de l’inventaire.

    Ouvrage de référence · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « COCHIN, Jacques Denis. Date : 1838 - 1838. Contenu : Qualité : écuyer. Objet : majorat [annulation]. Ouverture du dossier : 1 septembre 1838. Cote : BB/11/419. »

    Le dossier lui-même n’a pas été lu ; la notice en donne l’objet et la date. Jacques-Denis était mort le 12 octobre 1837 : la demande est faite en son nom et en celui de son fils.

  14. 14.Laurence H. Winnie, Family Dynasty, Revolutionary Society: The Cochins of Paris, 1750-1922, Westport, Greenwood Press, 2002, 247 p., écrit d’après les archives de la famille (Google Books, lu par extraits de cinq lignes autour des mots cherchés), p. 48, notes 96 et 97.

    Livre ou article · lu par extraits de recherche, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « Jacques Denis’s testament, dated 9bre 1827, includes a clause that authorizes the son to obtain the letters. A letter by baron Denys Cochin (b. 1913) of January 9, 1963, mentions that the son Jean Denis looked into obtaining the letters patent early in the July Monarchy (20 décembre 1830), when he was “député de Paris et Maire du 12e Arrondissement.” AC, Da1. 97. It was still rightly theirs, however. Denys Cochin (1851–1922) inherited the title […] »
  15. 15.Ferdinand Buisson (dir.), Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, Paris, Hachette, 1911, article « Cochin (Jean-Marie-Denys) », par Émile Gossot, p. 287-288 (Internet Archive), p. 287, texte OCR.

    Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Le hasard lui fit rencontrer Mme Millet, femme du peintre Frédéric Millet […] et en 1827 elle ouvre le premier asile rue des Martyrs. »
  16. 16.Ferdinand Buisson (dir.), Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, Paris, Hachette, 1911, article « Cochin (Jean-Marie-Denys) », par Émile Gossot, p. 287-288 (Internet Archive), p. 287-288, texte OCR, coquilles corrigées.

    Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « voulut courir le hasard de l’exécution en engageant sa propre fortune, quoiqu’elle dût subir une forte atteinte en cas de non-succès […] les clefs d’une maison qui contient mille élèves, quatre logements de maîtres et de grandes dépendances, lui étaient remises après entier achèvement. […] Cochin en fit une aussi pour l’Ecole normale des salles d’asile, dont Mme Millet prit immédiatement la direction […] pendant quinze mois (de 1827 à 1829), les écoles y furent entièrement entretenues en plein exercice aux frais de Cochin. »
  17. 17.Ferdinand Buisson (dir.), Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, Paris, Hachette, 1911, article « Cochin (Jean-Marie-Denys) », par Émile Gossot, p. 287-288 (Internet Archive), p. 288, texte OCR.

    Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « En cédant son droit de propriétaire sur l’école de la rue Saint-Hippolyte, M. Cochin avait abandonné à cet établissement, en mobilier, une somme de plus de 22000 francs […] par une ordonnance-royale du 22 mars 1831, son nom et son administration étaient imposés à l’établissement qu’il avait construit. »
  18. 18.Wikipédia, « Jean-Denis Cochin (1789-1841) », section « Biographie ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Il fonda plusieurs salles d’asiles et publia un Manuel des salles d’asile (1834), souvent réimprimé. »
  19. 19.Wikipédia, « Henri Cochin », œuvres.

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « et publiées de nouveau par Jean-Denis Cochin (1789-1841), avocat à la Cour de cassation, 1821-1824, 8 volumes in-8. »
  20. 20.Ferdinand Buisson (dir.), Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, Paris, Hachette, 1911, article « Cochin (Jean-Marie-Denys) », par Émile Gossot, p. 287-288 (Internet Archive), p. 288, texte OCR, coquille corrigée.

    Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Elle le surprit à l’âge de cinquante-deux ans, le 18 août 1841, désolé de laisser son œuvre interrompue et ses travaux inachevés. »
  21. 21.Archives de Paris, fichier de l’état civil reconstitué, décès, V3E/D 310, « Cochin (1837) à Cochoi (1848) », vue 5 : fiche de Jean-Denis-Marie Cochin, 1841, fiche de décès, manuscrit transcrit depuis l’image ; 12 est l’arrondissement ancien.

    Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « DÉCÈS. 1841. 12. Nom : Cochin. Prénoms : Jean, Denis, Marie. Date du décès : 18 août. »
  22. 22.Le Constitutionnel, 14 décembre 1833, p. 4, annonce de la librairie Hachette, p. 4, texte OCR.

    Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « Manuel des fondateurs et des directeurs des premières écoles de l’enfance, connues sous le nom de salles d’asile ; par M. Cochin, membre du conseil général du département de la Seine, etc. 1 vol. in-8°, avec planches gravées, broché, 5 f. »
  23. 23.Le Moniteur universel, 15 mai 1841, p. 1, « Faits divers », p. 1, texte OCR.

    Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « On sait qu’à l’occasion du baptême du comte de Paris, une petite fête a été donnée aux enfants des salles d’asile, dans l’établissement communal fondé par M. Cochin, rue Saint-Hippolyte. S. A. R. Mme la duchesse d’Orléans, voulant donner un témoignage de sa satisfaction à Mme Millet, déléguée spéciale des salles d’asile, vient de lui faire remettre une épingle en or, enrichie de pierres fines. »
  24. 24.La Gazette de France, 25 août 1841, p. 3, les obsèques de Jean-Denis Cochin, p. 3, texte OCR.

    Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « Les obsèques de M. Cochin, député et ancien maire du 12e arrondissement, membre du conseil général de la Seine et du conseil général des hospices, secrétaire du comité central d’instruction primaire, etc., ont eu lieu aujourd’hui en l’église de Saint-Jacques-du-Haut-Pas, sa paroisse, en présence d’un concours considérable de personnes appartenant à toutes les classes de la population parisienne venues pour rendre un dernier hommage à l’honorable défunt. Le deuil était conduit par MM. Cochin fils et M. le vicomte Denis Benoist, député de la Nièvre, leur oncle. Un grand nombre de députés, de membres du conseil municipal, du conseil général des hospices, de l’Institut, des facultés de droit et de médecine, du barreau, de la cour de cassation et de la cour royale, des gardes nationaux de tout grade en uniforme, la plupart des électeurs du 12e arrondissement, etc., formaient l’assistance. »
  25. 25.Geneanet, base collaborative Pierfit, ascendance « rédigée » de Denys Cochin (1913-2003) sur 96 générations, avec les frères et sœurs, les notes, les sources, les événements et leurs témoins, génération 5, n° 16.

    Arbre de membres · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « 16 Jean Denys COCHIN, baron Cochin (2e), voir Légion d’honneur (Officier), Maire de Paris, né le 14 juillet 1789 (mardi), décédé le 18 août 1841 (mercredi) »
  26. 26.Wikipédia, « Augustin Cochin (écrivain) », section « Biographie ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Pierre Suzanne Augustin Cochin est le fils du baron Jean-Denis Cochin et descendant indirect du fondateur de l’hôpital Cochin. »
  27. 27.Vicomte Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830, tome 2, Paris, chez l’auteur et chez Honoré Champion, 1902, article « Cochin », p. 165-166 (Internet Archive, numérisation Google), p. 166, degré III, texte OCR fautif, lu sur l’image de la page.

    Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « 1° Jean-Denys-Marie, qui suit ; 2° Marie-Rosalie-Hugues, née à Paris le 6 mars 1795, † à Paris en janvier 1867, mariée (le 30 mai 1816) à Ange-Marie-Simon Carron [de la Carrière]. »
  28. 28.Archives de Paris, état civil reconstitué, 5Mi1 1263, actes de décès du 11 au 13 octobre 1837, vue 12 : extrait du registre des actes de décès de 1837, onzième arrondissement, acte de décès de Jacques-Denis Cochin dressé le 13 octobre 1837, délivré le 2 janvier 1838, manuscrit transcrit depuis l’image.

    Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « L’an mil huit cent trente sept, le treize octobre à deux heures de relevée, pardevant nous Pierre Désiré François Xavier Desgranges, chevalier de la Légion d’honneur, adjoint au maire du onzième arrondissement de Paris, remplissant les fonctions d’officier de l’état civil, sont comparus MM. Jean Denis Marie Cochin, membre du conseil général du département de la Seine, âgé de quarante huit ans, demeurant rue du faubourg Poissonnière n° 52, fils du défunt […] Lesquels nous ont déclaré que Jacques Denis Cochin, ancien maire et ancien député de la ville de Paris, chevalier de la Légion d’honneur, âgé de quatrevingts ans, né à Paris, Seine, marié à Angélique Suzanne Matigny de la Boissière, demeurant rue du Canivet n° 3, est décédé hier à trois heures de relevée en sa demeure. »

    Le second déclarant, un neveu du défunt, employé à l’administration des hospices, a un nom de lecture incertaine.

  29. 29.Geneanet, base collaborative Pierfit, tableau d’ascendance de Denys Cochin (1913-2003) sur douze générations, n° 17.

    Arbre de membres · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « 17|Augustine BENOIST|14/06/1801|Versailles (78)|01/04/1827|||| »
  30. 30.Archives de Paris, état civil reconstitué, 5Mi1 233, actes de naissance du 22 au 23 janvier 1822, vue 43 : extrait du registre des actes de naissance de 1822, onzième arrondissement, acte de naissance de Denis-Guillaume Cochin, 24 janvier 1822, manuscrit transcrit depuis l’image, abréviations développées.

    Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « L’an mil huit cent vingt deux, le vingt quatrième jour du mois de janvier, trois heures de relevée. Pardevant nous Antoine Marie Fieffé, adjoint à Monsieur le Maire du onzième arrondissement, faisant les fonctions d’officier de l’état civil, est comparu M. Jean Denis Marie Cochin, avocat aux conseils du roi et à la cour de cassation, majeur, demeurant à Paris, rue du Canivet n° 3, quartier du Luxembourg, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, né d’hier, vingt trois, à six heures du soir, susdite demeure, de lui déclarant et de dame Augustine Benoist son épouse, mariés le vingt huit août mil huit cent vingt à Paris, à la dixième mairie, auquel enfant il a déclaré vouloir donner les prénoms de Denis Guillaume. Lesdites déclaration et présentation faites en présence de M. Jacques Denis Cochin, âgé de soixante cinq ans, maire du douzième arrondissement de Paris, y demeurant susdite rue du Canivet n° 3, aïeul paternel, premier témoin, et de Monsieur Ange Marie Simon Carron, propriétaire majeur, demeurant »
  31. 31.Geneanet, base collaborative Pierfit, tableau d’ascendance de Denys Cochin (1913-2003) sur douze générations, n° 34 et 35.

    Arbre de membres · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « 34|Pierre Vincent BENOIST, comte Benoist|05/01/1758|Angers (49)|02/12/1834|Paris X° ancien (75)|12/03/1792 ou 12/03/1793|Paris (75)|Avocat en Parlement, conseiller du roi Louis XVI et lieutenant-général civil et criminel au siège Présidial d’, directeur général de la comptabilité des communes, banquier, diplomate, ministre d’État. […] 35|Marie Wilhelmine LEROULX de La VILLE, voir Peintres|18/12/1768||08/10/1825||||(autoportrait) Artiste peintre, élève de Madame Vigée-Lebrun? »

Jean-Denis Cochin (1789-1841) : image recréée en couleurs pour le site, d’après le portrait de Wikimedia Commons, « Cochin, Jean-Denis-Marie.jpg »

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