Famille Cochin
Augustin Cochin

Augustin Cochin

1823 – 1872

Préfet, écrivain, membre de l’Institut

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Figure du catholicisme libéral[1], maire du 10e arrondissement de Paris jusqu’en 1858[2], il publie en 1861 L’Abolition de l’esclavage[3]. Membre de l’Académie des sciences morales et politiques et préfet de Seine-et-Oise, il meurt à Versailles le 15 mars 1872[4, 5, 6].

Né à Paris le 12 décembre 1823[7, 8], fils du baron Jean-Denis Cochin[9], il s’occupe comme son père d’éducation et de philanthropie et écrit dans les Annales de charité et Le Correspondant[10]. Son acte de naissance, dressé le lendemain à la mairie de l’ancien 11e arrondissement, le dit né à neuf heures du matin, fils de Jean-Denis-Marie Cochin, avocat aux conseils du roi et à la cour de cassation, et d’Augustine Benoist, et le nomme Pierre-Suzanne-Augustin ; ses deux grands-pères, Jacques-Denis Cochin, maire du 12e arrondissement, et Pierre-Vincent Benoist, conseiller d’État, directeur général des contributions indirectes, en sont les témoins[11]. Adjoint au maire du 10e arrondissement en 1850, maire en 1854, il démissionne en 1858 après une condamnation du Correspondant[2] ; le Journal de Paris date sa nomination de 1853[8]. Les actes de naissance de ses fils le disent adjoint au maire le 3 septembre 1851, et déjà maire le 31 janvier 1854[12, 13]. Ami de Falloux, de Montalembert et de Lacordaire, opposant au Second Empire, il cherche à concilier le catholicisme et la liberté politique[1]. Candidat catholique et indépendant aux élections de 1863, de 1869 et de février 1871, il échoue chaque fois[8].

Dans L’Abolition de l’esclavage, il salue l’action menée depuis 1822 par le prince Victor de Broglie et ses alliés, voit dans l’esclavage « avant tout la négation de la famille » et dans les plantations « des prisons sans muraille »[3]. Il préside la ligue anti-esclavagiste en 1860, siège aux conseils de Saint-Gobain et de la compagnie des chemins de fer d’Orléans, et passe pour l’un des meilleurs orateurs de sa génération[8, 14]. Quelque deux mille membres de la société de secours mutuels du chemin de fer d’Orléans l’honorent comme leur fondateur[15].

Maire du 10e arrondissement, il est fait chevalier de la Légion d’honneur par un décret impérial du 11 août 1855, contresigné par le ministre de l’Intérieur, qui le dit adjoint au maire depuis 1850 et ancien administrateur du bureau de bienfaisance du 12e arrondissement ; les autres élus de la même liste, maires, conseillers généraux, chefs de pompiers ou médecins des pauvres, sont honorés pour de longs services gratuits ou leur dévouement pendant le choléra[16, 17]. Élu à l’Académie des sciences morales et politiques en 1865 selon Wikipédia[18], dès 1864 selon le Journal de Paris et Christie’s[8, 14], il est officier de la Légion d’honneur à sa mort[4]. Peu après l’élection de février 1871, il accepte la préfecture de Versailles, que lui offre Thiers[8]. Le Journal des débats daté du 15 mars 1872 note encore une amélioration de son état[19]. À l’extrême-onction, que lui donne l’évêque d’Orléans, il dit : « Que Dieu me reçoive avec Lacordaire, Montalembert et Perreyve ! »[20]. Il meurt ce 15 mars, à neuf heures un quart du soir, en sa demeure du 18, rue Saint-Louis, à Versailles ; son acte de décès, dressé le lendemain, le dit préfet de Seine-et-Oise, membre de l’Institut et officier de la Légion d’honneur, et a pour témoins son beau-frère Augustin Benoist d’Azy, ancien officier de marine, et le maire de Versailles, Charles-Victor Chevrey-Rameau[6]. Le Journal de Paris du 17 annonce sa mort « hier au soir », dans des dépêches de la veille[5] ; l’arbre Pierfit donne aussi le 15 mars[21], Wikipédia le 13[7].

Ses obsèques ont lieu le lundi 18 mars à midi, à la cathédrale Saint-Louis de Versailles, en présence de Thiers, président de la République[4, 22] ; ses trois fils et son frère Denis conduisent le deuil, suivis de son beau-père, M. Benoist d’Azy, vice-président de l’Assemblée[23]. Un service est célébré à Paris le 21 mars en l’église Saint-Thomas-d’Aquin, sa paroisse[15]. Son corps doit être déposé dans un tombeau de famille au cimetière du Montparnasse ; par testament, il a demandé à la Ville de Paris de permettre, sur un terrain de l’hospice Cochin, un tombeau de famille où il serait aussi transporté[24]. Wikipédia le dit enterré dans la chapelle de l’hôpital Cochin[25].

Le 3 juillet 1862, l’Académie française lui décerne, pour L’Abolition de l’esclavage, l’un de ses deux prix de 3 000 francs « destinés aux ouvrages les plus utiles aux mœurs », l’autre allant à Pressensé[26]. En janvier 1866, il parle à la salle Herz pour l’abolition en Amérique, après Laboulaye, Chamerovzow et Albert de Broglie[27]. Le Journal officiel du 16 juin 1871 publie l’arrêté du 14 juin qui le nomme, « membre de l’Institut », préfet de Seine-et-Oise[28]. À sa mort, Le Monde illustré lui donne sa première page et son portrait : un homme « qui, sans rien sacrifier des principes conservateurs », a gardé « pour les idées libérales une confiance immuable »[29].

Œuvres
  • 1848Essai sur la vie, les méthodes et les établissements de Pestalozzi
  • 1854Lettre sur l’état du paupérisme en Angleterre
  • 1861L’Abolition de l’esclavage (2 vol.)
  • 1862Condition des ouvriers français
  • 1864Paris, sa population, son industrie
  • 1865La Manufacture des glaces de Saint-Gobain de 1665 à 1865
  • 1869Abraham Lincoln
  • 1870Le Comte de Montalembert
  • 1893Les Espérances chrétiennes (posthume)
Décorations
  • Chevalier de la Légion d’honneur le 11 août 1855[16, 17, 18]. Par décret impérial contresigné par le ministre de l’Intérieur, maire du 10e arrondissement, adjoint au maire depuis 1850, ancien administrateur du bureau de bienfaisance du 12e arrondissement[16].
  • Officier de la Légion d’honneur[4, 6]
Fils ou fille de
Jean-Denis Cochin (1789 – 1841)
Mariage
Adeline Benoist d’Azy (1830-1892), en 1849, sa cousine germaine du côté de sa mère[21, 30, 31]
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Sources (31)

  1. 1.Wikipédia, « Augustin Cochin (écrivain) », section « Biographie ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Figure du catholicisme libéral, ami d’Alfred de Falloux, de Charles de Montalembert et de Henri Lacordaire, il se présenta sans succès à la députation à Paris. Opposant au Second Empire, il cherchait à concilier le catholicisme et la liberté politique »
  2. 2.Wikipédia, « Augustin Cochin (écrivain) », section « Biographie ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « En 1850, il fut élu adjoint au maire et, en 1854, maire du dixième arrondissement de Paris. Il démissionna de son mandat en 1858, à la suite d’une condamnation du Correspondant »
  3. 3.Wikipédia, « Augustin Cochin (écrivain) », section « Biographie ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « En 1861, il publie un ouvrage sur l’abolition de l’esclavage dans lequel il relate le démantèlement du système esclavagiste et salue les initiatives menées depuis 1822 par le prince Victor de Broglie et ses alliés […] Il y écrit que « l’esclavage est avant tout la négation de la famille », l’esclave étant toujours séparé des siens. De même, Cochin décrit les plantations coloniales (« habitations ») comme « des prisons sans muraille, des manufactures odieuses produisant du tabac, du café, du sucre, et consommant des esclaves ». »

    Wikipédia cite le livre sans en donner la page ; les exemplaires numérisés par Gallica n’ont pas de texte où les retrouver.

  4. 4.Journal des débats, 19 mars 1872, p. 3 : les obsèques de M. Cochin à Versailles (Gallica), p. 3, texte OCR, coquilles corrigées.

    Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Aujourd’hui ont eu lieu à midi, à l’église Saint-Louis, cathédrale de Versailles, les obsèques de M. Cochin, préfet du département de Seine-et-Oise, ancien maire du 10e arrondissement de Paris, membre de l’Institut, section de l’Académie des Sciences morales et politiques, membre de plusieurs Sociétés savantes, officier de la Légion-d’Honneur et décoré de différens ordres étrangers. »
  5. 5.Le Journal de Paris, 17 mars 1872, p. 1 : la mort de M. Cochin et les dates de sa vie (Gallica), p. 1, « Dernières nouvelles », texte OCR.

    Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Nous recevons de Versailles une douloureuse nouvelle. M. Cochin est mort hier au soir. »

    Le numéro, daté du 17 mars, donne des dépêches du 16.

  6. 6.Archives départementales des Yvelines, état civil de Versailles, décès de 1872, 4E 4155 (microfilm 5Mi 353 BIS), vue 81 : acte n° 325, décès de Pierre-Suzanne-Augustin Cochin, dressé le 16 mars 1872 (image servie aux seuls navigateurs ; copie enregistrée à la main), manuscrit lu sur l’image dans le navigateur ; deux premiers prénoms du premier témoin et adresse du second omis.

    Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Du Samedi Seize Mars mil huit cent soixante douze, dix heures un quart du matin, acte de décès de Pierre Suzanne Augustin Cochin, Préfet de Seine-et-Oise, Membre de l’Institut, officier de la légion d’honneur, né à Paris (ancien douzième arrondissement) le onze décembre mil huit cent vingt trois, fils de défunts Jean Denis Marie Cochin et de Augustine Catherine Benoist, son épouse, décédé hier neuf heures un quart du soir en sa demeure à Versailles, rue Saint Louis 18, époux de Alexandrine Marie Adeline Benoist d’Azy, âgée de quarante un ans, même demeure. Les témoins sont […] Augustin Baron Benoist d’Azy, ancien officier de marine, officier de la légion d’honneur, âgé de quarante deux ans, demeurant à Versailles rue Saint honoré 21, beau-frère du défunt et Charles Victor Chevrey-Rameau, Maire de Versailles, député de Seine-et-Oise, chevalier de la légion d’honneur, âgé de soixante trois ans […] »

    Le jour de naissance, « onze », est écrit d’une encre plus pâle. L’acte de naissance le dit né le 12 décembre 1823 et déclaré à la mairie de l’ancien 11e arrondissement.

  7. 7.Wikipédia, « Augustin Cochin (écrivain) », introduction.

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Augustin Cochin, né à Paris le 12 décembre 1823 et mort à Versailles le 13 mars 1872, est un écrivain et homme politique français. »

    La presse de mars 1872 dément le 13 : le Journal des débats daté du 15 le dit encore en voie d’amélioration.

  8. 8.Le Journal de Paris, 17 mars 1872, p. 1 : la mort de M. Cochin et les dates de sa vie (Gallica), p. 1, « M. Cochin », d’après le Dictionnaire des contemporains, texte OCR, coquilles corrigées.

    Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Né à Paris le 12 décembre 1823, il n’avait pas encore cinquante ans accomplis. […] Adjoint au maire du Xe arrondissement en 1850, maire en 1853 et membre de la commission municipale, il donna sa démission. Il se présenta comme candidat catholique et indépendant aux élections générales de 1863 et à celles de 1869. Il échoua les deux fois avec une minorité très honorable. Il en fut de même aux élections de février 1871. Peu de temps après, M. Cochin accepta la préfecture de Versailles qui lui était offerte par M. Thiers. M. Cochin était membre de l’Académie des sciences morales depuis 1864. […] Il faisait partie depuis longtemps du conseil d’administration de la compagnie d’Orléans. »
  9. 9.Wikipédia, « Augustin Cochin (écrivain) », section « Biographie ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Pierre Suzanne Augustin Cochin est le fils du baron Jean-Denis Cochin et descendant indirect du fondateur de l’hôpital Cochin. »
  10. 10.Wikipédia, « Augustin Cochin (écrivain) », section « Biographie ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Administrateur, il s’occupa comme son père de questions d’éducation et de philanthropie. S’intéressant très tôt aux questions économiques et politiques, il donna des articles aux Annales de Charité et au Correspondant. »
  11. 11.Archives de Paris, état civil reconstitué, 5Mi1 257, actes de naissance du 11 au 12 décembre 1823, vue 29 : extrait du registre des actes de naissance de 1823, onzième arrondissement, acte de naissance de Pierre-Suzanne-Augustin Cochin, 13 décembre 1823, délivré en juillet 1849, manuscrit transcrit depuis l’image, abréviations développées ; adresse du déclarant et mots peu lisibles omis.

    Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « L’an mil huit cent vingt trois, le treize décembre, onze heures du matin, pardevant nous Antoine Marie Fieffé, adjoint à Monsieur le Maire du onzième arrondissement de Paris, faisant les fonctions d’officier de l’état civil, est comparu M. Jean Denis Marie Cochin, avocat aux conseils du roi et à la cour de cassation, majeur, demeurant à Paris […] lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin né le jour d’hier à neuf heures du matin, demeure susdite, de lui déclarant et de Madame Augustine Benoist, son épouse, mariés le vingt huit août mil huit cent vingt, à la dixième mairie, et auquel enfant il a déclaré vouloir donner les prénoms de Pierre Suzanne Augustin. Lesdites déclaration et présentation faites en présence de Monsieur Jacques Denis Cochin, maire du douzième arrondissement de Paris […] âgé de soixante six ans […] premier témoin et aïeul paternel, et de Monsieur Pierre Vincent Benoist, conseiller d’état, directeur général des contributions indirectes […] second témoin et aïeul maternel. »
  12. 12.Archives de Paris, état civil reconstitué, 5Mi1 721, actes de naissance du 1er septembre 1851, vue 2 : extrait du registre des actes de naissance de l’ancien dixième arrondissement, acte de naissance de Pierre-Marie-Augustin-Denis Cochin, 3 septembre 1851, manuscrit transcrit depuis l’image, abréviations développées ; prénoms intermédiaires du témoin omis.

    Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Acte de naissance du trois septembre mil huit cent cinquante un, à midi et demi. Ce jourd’hui nous a été présenté Pierre Marie Augustin Denis, du sexe masculin, né le jour d’avant hier à trois heures et demie de relevée, rue St Guillaume 23, fils de M. Pierre Suzanne Augustin Cochin, âgé de vingt sept ans, propriétaire, adjoint au maire du dixième arrondissement de Paris, et de Dame Adeline Alexandrine Marie Benoist d’Azy, âgée de vingt un ans, son épouse, demeurant tous deux rue et n° susdits. […] en présence de M. Denis […] Benoist d’Azy, âgé de cinquante cinq ans, vice président de l’assemblée nationale, chevalier de la légion d’honneur, demeurant rue Pigale 12, aïeul maternel de l’enfant »
  13. 13.Archives de Paris, état civil reconstitué, 5Mi1 802, actes de naissance du 31 janvier 1854, vue 11 : extrait du registre des actes de naissance de l’ancien dixième arrondissement, acte de naissance de Henry-Denys-Benoist-Marie Cochin, 31 janvier 1854, extrait conforme du 29 juin 1868, manuscrit transcrit depuis l’image, abréviations développées.

    Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Acte de naissance du trente un janvier mil huit cent cinquante quatre à deux heures et demie de l’après midi. Ce jourd’hui nous a été présenté Henry Denys Benoist Marie du sexe masculin né ce matin à quatre heures et demie rue St Guillaume 23 fils de M. Pierre Suzanne Augustin Cochin âgé de trente ans Maire du dixième arrondissement de Paris et de Dame Adeline Alexandrine Marie Benoist d’Azy âgée de vingt trois ans son épouse […] Constaté par nous officier de l’état civil sur la déclaration de M. Pierre Suzanne Augustin Cochin père de l’enfant. »
  14. 14.Christie’s Paris, vente 3560 « Le goût français », 8 novembre 2013, lot 47 : deux pleurants du tombeau de Jean de France, duc de Berry, notice du lot, notice du lot, en français.

    Site spécialisé · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Augustin Cochin (1823-1872), publiciste, administrateur de Saint-Gobain et de la compagnie des chemins de fer d’Orléans. Il préside la ligue anti-esclavagiste (1860), membre de l’académie des Sciences morales et politiques (1864), il est considéré comme un des meilleurs orateurs de sa génération. »
  15. 15.Journal des débats, 22 mars 1872, p. 3 : le service célébré pour M. Cochin à Saint-Thomas-d’Aquin (Gallica), p. 3, texte OCR, coquilles corrigées.

    Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Un service commémoratif a été célébré ce matin à cet effet en l’église Saint-Thomas-d’Aquin, paroisse de M. Cochin. […] La plus grande partie de l’assistance était composée des membres de la Société de secours mutuels du chemin de fer d’Orléans, qui, au nombre d’environ deux mille, avaient voulu rendre un dernier hommage à leur fondateur […] Autour du catafalque se tenaient MM. Denys, Henri et Pierre Cochin, fils du défunt »
  16. 16.Bulletin des lois de l’Empire français, XIe série, partie supplémentaire, t. 6, n° 241, décret impérial n° 3972 du 11 août 1855 portant nominations dans l’ordre impérial de la Légion d’honneur, p. 987-990 (Gallica), p. 987 et 988 (vues 1025 et 1026), texte OCR, coquilles corrigées ; la date est à la fin de la liste, p. 990 (vue 1028).

    Publication officielle · lu en entier, 6 octobre 2026 · consulter ↗

    « N° 3972. — Décret impérial (contre-signé par le ministre de l’intérieur) qui nomme dans l’ordre impérial de la Légion d’honneur, savoir : […] CHEVALIERS. […] M. Cochin, maire du dixième arrondissement de Paris (Seine), adjoint au maire depuis 1850 ; ancien administrateur du bureau de bienfaisance du douzième arrondissement. […] (Paris, 11 Août 1855.) »
  17. 17.Base Léonore, dossier de Légion d’honneur d’Augustin Cochin (1823-1872), fiche du dossier (Archives nationales, LH/558/40, vue 1), vue 1, fiche imprimée remplie à la main, transcrite depuis l’image.

    Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Nom Cochin Prénoms Pierre-Suzanne-Augustin Qualité ou grade Maire du Xe arrondt de Paris né le 12 Xbre 1823 à Paris (Seine) a été nommé Chevalier de la Légion d’honneur par décret du 11 août 1855 »
  18. 18.Wikipédia, « Augustin Cochin (écrivain) », section « Biographie ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « En 1855, il est nommé chevalier de la Légion d’honneur. Ses publications le firent élire à l’Académie des sciences morales et politiques en 1865. Il est nommé en 1871 préfet de Seine-et-Oise »
  19. 19.Journal des débats, 15 mars 1872, p. 1 : la santé de M. Cochin (Gallica), p. 1, texte OCR.

    Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « L’amélioration qui s’est déclarée depuis deux jours dans l’état de M. Cochin se maintient. »
  20. 20.Le Français, 18 mars 1872, p. 1 : les derniers moments de M. Cochin (Gallica), p. 1, lettre de Versailles, texte OCR, coquille corrigée.

    Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Et lorsque l’évêque d’Orléans lui a donné l’extrême-onction, il a ajouté aux répons : « Que Dieu me reçoive avec Lacordaire, Montalembert et Perreyve ! » »
  21. 21.Geneanet, base collaborative Pierfit, tableau d’ascendance de Denys Cochin (1913-2003) sur douze générations, n° 8.

    Arbre de membres · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « 8|Augustin COCHIN, membre de l’Académie des sciences morales et politiques|12/12/1823|Paris (75)|15/03/1872|Versailles (78)|1849||Avocat, publiciste, promoteur du catholicisme social, maire du X° arrondissement de Paris, Préfet de Seine & Oise, corrrespondant de l’Académie des siences morales et politiques. »
  22. 22.Journal des débats, 18 mars 1872, p. 3 : l’annonce des obsèques de M. Cochin (Gallica), p. 3, texte OCR.

    Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Les obsèques de M. Cochin auront lieu demain lundi, 18 mars, à midi précis, en l’église Saint-Louis de Versailles. M. Thiers y assistera. »
  23. 23.Journal des débats, 19 mars 1872, p. 3 : les obsèques de M. Cochin à Versailles (Gallica), p. 3, texte OCR, coquilles corrigées.

    Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Le deuil était conduit par les trois fils du défunt et par son frère, M. Denis Cochin, ancien membre du conseil d’arrondissement de Seine-et-Oise. Venaient ensuite M. Benoist-d’Azy, vice-président de l’Assemblée, beau-père de M. Cochin, et M. Thiers »
  24. 24.Journal des débats, 19 mars 1872, p. 3 : les obsèques de M. Cochin à Versailles (Gallica), p. 3, texte OCR, coquilles corrigées.

    Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Nous croyons savoir que M. Cochin, qui laisse par son testament un legs aux pauvres et à l’hospice Cochin, a demandé que la ville de Paris voulût bien, comme un témoignage de reconnaissance, autoriser sur un des terrains de cet hospice, la construction d’un tombeau de famille, où son corps serait également transporté. […] Le corps de M. Cochin est demeuré à l’église. Il doit être, jeudi prochain, inhumé au cimetière Montparnasse dans un tombeau de famille, après la cérémonie religieuse qui aura lieu à Saint-Thomas-d’Aquin. »
  25. 25.Wikipédia, « Augustin Cochin (écrivain) », section « Biographie ».

    Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Il est enterré dans la chapelle de l’hôpital Cochin, fondé par sa famille à Paris. »

    Sans note ni source.

  26. 26.Le Temps, 5 juillet 1862, p. 1, la séance publique annuelle de l’Académie française, p. 1, texte OCR.

    Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « Les prix destinés aux ouvrages les plus utiles aux mœurs ont été distribués dans l’ordre suivant : Deux prix de 3 000 francs : à M. de Pressensé, pour son ouvrage Histoire des premiers siècles de l’Église chrétienne, deuxième partie ; à M. Augustin Cochin, pour son ouvrage L’Abolition de l’esclavage. »
  27. 27.Journal des débats, 31 janvier 1866, p. 2, le meeting de la salle Herz, p. 2, texte OCR.

    Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « Le meeting qui s’est tenu il y a quelques jours à la salle Herz n’a pas plus péché que le meeting du 3 novembre dernier par le nombre des orateurs. Il s’en est trouvé sept […]. Ceux qui ont parlé sont MM. Laboulaye, Franck, les pasteurs Grandpierre et Dhombres, M. Chamerovzow, secrétaire de l’Association anglaise pour l’abolition de l’esclavage, et enfin MM. Albert de Broglie et Augustin Cochin. »
  28. 28.Journal officiel, 16 juin 1871, p. 2, « Partie officielle », p. 2, texte OCR.

    Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « Par arrêté de M. le président du conseil des ministres, chef du pouvoir exécutif de la République française, rendu sur la proposition du ministre de l’intérieur, le 14 juin 1871, M. Augustin Cochin, membre de l’Institut, est nommé préfet du département de Seine-et-Oise. »
  29. 29.Le Monde illustré, 23 mars 1872, p. 1, « M. Augustin Cochin », avec son portrait, p. 1, texte OCR, très abîmé.

    Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗

    « M. Augustin Cochin. […] La mort de M. Cochin est une perte cruelle pour tous les amis de la liberté. Estimé de tous, aimé de ceux qui avaient le bonheur de le connaître intimement, M. Cochin était un de ces hommes trop rares parmi nous, qui, sans rien sacrifier des principes conservateurs, n’ont pas cessé de garder pour les idées libérales une confiance immuable et un dévouement absolu. »
  30. 30.Geneanet, base collaborative Pierfit, tableau d’ascendance de Denys Cochin (1913-2003) sur douze générations, n° 9.

    Arbre de membres · lu en entier, 3 octobre 2026 · consulter ↗

    « 9|Adeline Alexandrine Marie BENOIST d’AZY|14/08/1830|Saint-Benin-d’Azy (58)|04/03/1892|Paris VII° (75)||| »
  31. 31.Journal des débats, 19 mars 1872, p. 3 : les obsèques de M. Cochin à Versailles (Gallica), p. 3, texte OCR, coquilles corrigées.

    Presse · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗

    « Nous rappellerons ici que M. Cochin avait épousé Mlle Benoist-d’Azy, sa cousine germaine du côté de sa mère. »

Augustin Cochin (1823-1872) : image recréée en couleurs pour le site, d’après la photographie de Reutlinger (BnF, Gallica ; Wikimedia Commons, « Cochin, Augustin, Reutlinger BNF Gallica.jpg »)

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