
Député du Nord de 1893 à 1914 et maire de Saint-Pierre-Brouck pendant trente ans[1], il est aussi un spécialiste de la Renaissance italienne, traducteur de Pétrarque et de Dante[2, 3]. Élu le 19 février 1926 à l’Académie des inscriptions et belles-lettres, il meurt à Paris le 9 décembre suivant[4, 5, 6].
Né à Paris le 31 janvier 1854, à quatre heures et demie du matin, rue Saint-Guillaume, il est le second fils d’Augustin Cochin, alors maire de l’ancien 10e arrondissement, et d’Adeline Benoist d’Azy[7, 8] ; son acte de naissance le nomme Henry-Denys-Benoist-Marie[7]. Il est baptisé le 6 février à Saint-Thomas-d’Aquin ; son oncle Denys-Guillaume Cochin est son parrain[9]. Élève du lycée Louis-le-Grand, il sert pendant le siège de Paris dans un bataillon de la garde nationale[10] ; selon le Dictionnaire des parlementaires, il s’engage en 1871 pour la défense de Paris, puis participe à la répression de la Commune[11]. Licencié en droit et ès lettres, auditeur libre à l’École des chartes, il entre au ministère de l’Intérieur sous le cabinet de Broglie, qu’il quitte à sa chute, en 1877[11, 12]. En 1880, il est arrêté et poursuivi après les incidents qui accompagnent l’expulsion des dominicains de Paris[12, 13].
En 1883, il épouse Thérèse-Marie Arnaud-Jeanti, d’une famille originaire de Flandre, et s’intéresse dès lors à cette province[14, 15]. Maire de Saint-Pierre-Brouck en 1889, où il s’installe au château du Wetz, il le reste jusqu’en 1919[1, 14]. Élu le 20 août 1893 dans la deuxième circonscription de Dunkerque, au premier tour, il est réélu quatre fois, toujours au premier tour[16] ; il siège à la droite modérée puis à l’Action libérale, est secrétaire de la Chambre en 1896, 1897 et 1898 et intervient surtout sur les questions agricoles[17]. Conseiller général du canton de Bourbourg en 1906, il laisse ce siège à son fils Claude en 1910, puis son mandat de député en 1914[1, 18].
En 1890, « le savant traducteur et commentateur de Dante » organise dans la boutique d’Ambroise Vollard une exposition de Charles Dulac, jeune peintre mystique que Huysmans appréciait, et en fait les honneurs au directeur des Beaux-Arts, Roujon, qui l’a pris pour son frère Denys et se déclare, pour acheter un Dulac au Luxembourg, partagé entre « l’artiste et le fonctionnaire »[19].
L’Académie française lui décerne le prix Marcelin-Guérin en 1909, pour sa traduction de la Vita nova de Dante, et le prix Vitet en 1913[3, 20]. Maurice Denis en dessine les illustrations : dix lettres du peintre à Henry Cochin, de 1907 et 1908, sont à la bibliothèque de l’INHA[21]. En 1913, il organise à Bergues les fêtes du quatre-vingtième anniversaire de l’élection de Lamartine comme député de la ville ; retiré de la vie politique, il préside la société de Saint-Jean, qui encourage l’art chrétien, et dirige en 1921 le comité français catholique du sixième centenaire de Dante[22]. Il est élu le 19 février 1926 à l’Académie des inscriptions et belles-lettres, au fauteuil du comte Paul Durrieu[4, 5] ; Wikipédia date l’élection du 26 février[2]. Il meurt à Paris le 9 décembre 1926, un quart d’heure après minuit, au 40, rue du Bac ; son acte de décès, dressé le 11 à la mairie du 7e arrondissement, le dit ancien député du Nord et membre de l’Institut, domicilié à Saint-Pierre-Brouck[6]. Wikipédia et le Dictionnaire des parlementaires donnent aussi le 9 décembre[5, 23], la notice de Labande le 8[24] ; ses funérailles ont lieu le 13 décembre, et le président de l’Académie, Jean-Baptiste Chabot, y rappelle que la nouvelle de sa mort leur est parvenue le 9[25]. Il est le grand-père maternel d’Agnès de La Barre de Nanteuil[2].
Dante le suit en conférences : « Dante et la poésie allégorique et philosophique » à l’École des hautes études sociales le 27 novembre 1908[26], « Dante et Ravenne » en février 1917, que le Journal des débats met à son sommaire[27], et « le Jubilé de Dante », le 3 février 1920, en ouverture des huit conférences Chateaubriand qu’il partage avec Bellessort, Gauthiez, Mandonnet et Pératé[28].
Œuvres
- 1890Boccace. Études italiennes
- 1893Un ami de Pétrarque. Lettres de Francesco Nelli à Pétrarque
- 1906Le Bienheureux Fra Giovanni Angelico de Fiesole
- 1908Vita nova de Dante (traduction)
- 1908Tableaux flamands
- 1913Lamartine et la Flandre
- 1917Les Deux Guerres (1870-1914). Images et souvenirs
- 1920Le Nord dévasté
- 1923Les Triomphes de Pétrarque (traduction)
- 1926Augustin Cochin, ses lettres et sa vie
- Fils ou fille de
- Augustin Cochin (1823 – 1872)
Sources (28)
1.Wikipédia, « Henry Cochin », infobox.
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Député français 15 octobre 1893 – 31 mai 1914 […] Circonscription 2e de Dunkerque […] Conseiller général du Nord 1906 – 31 juillet 1910 (4 ans) Circonscription Canton de Bourbourg […] Maire de Saint-Pierre-Brouck […] 1889 – 1919 (30 ans) Biographie Nom de naissance Henry, Denis, Benoist, Marie Cochin Date de naissance 31 janvier 1854 Lieu de naissance Ancien 10e arrondissement de Paris Date de décès 9 décembre 1926 (à 72 ans) Lieu de décès 7e arrondissement de Paris »
2.Wikipédia, « Henry Cochin », section « Biographie ».
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Il est élu le 26 février 1926 à l’Académie des inscriptions et belles-lettres, au fauteuil de Paul Durrieu. Par ailleurs spécialiste de l’histoire et de la littérature italienne de la Renaissance, on lui doit notamment des traductions de Pétrarque. Henry Cochin est le grand-père maternel d’Agnès de La Barre de Nanteuil (1922-1944). »
3.Wikipédia, « Henry Cochin », section « Principales publications ».
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Vita Nova de Dante. Traduction, préface et notes critiques. - Champion, 1908, prix Marcelin Guérin de l’Académie française en 1909 »
4.Léon-Honoré Labande, « Notice sur la vie et les travaux de M. Henry Cochin (1854-1926) », Comptes rendus des séances de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, 72e année, n° 4, 1928, p. 436-454, ici p. 453 (Persée), p. 453, texte de Persée, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Sa dernière joie lui fut donnée par vous, Messieurs : le 19 février 1926, il fut élu à l’Académie des Inscriptions pour succéder à votre regretté confrère le comte Paul Durrieu. »
5.Assemblée nationale, base Sycomore, fiche de Henry Cochin (1854-1926), avec sa biographie tirée du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 de Jean Jolly, biographie extraite du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly).
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Il fut élu, le 19 février 1926, membre de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, dans la section des membres libres, au fauteuil du comte Paulin Durrieu. Il est mort à Paris le 9 décembre 1926, âgé de 72 ans. »
Jolly écrit Paulin ; Labande nomme le comte Paul Durrieu.
6.Archives de Paris, état civil, 7e arrondissement, registre des décès du 8 au 31 décembre 1926, 7D 184, vue 3 : acte n° 2010, décès de Henry-Denys-Marie-Benoit Cochin, 9 décembre 1926, dressé le 11 décembre, texte dactylographié transcrit depuis l’image.
Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Le neuf décembre mil neuf cent vingt-six, zéro heure quinze minutes, est décédé, 40 rue du Bac: Henry Denys Marie Benoit COCHIN, domicilié à Saint Pierrebrouck (Nord) né à Paris, le trente-un janvier mil huit cent cinquante-quatre, Ancien Député du Nord, Membre de l’Institut, fils de Pierre Susanne Augustin COCHIN et de Alexandrine Marie Adeline BENOIST d’AZY, époux décédés. Epoux de Thérèse Marie ARNAUD-JEANTI.- Dressé le onze décembre mil neuf cent vingt-six, neuf heures, sur la déclaration de Marcel SPITE, vingt-quatre ans, employé, domicilié, 105 rue de Grenelle, qui, lecture faite, a signé avec Nous, Jean Marie Raymond LABURTHE, adjoint au Maire du septième arrondissement de Paris. »
Le prénom « Susanne » est souligné dans l’acte.
7.Archives de Paris, état civil reconstitué, 5Mi1 802, actes de naissance du 31 janvier 1854, vue 11 : extrait du registre des actes de naissance de l’ancien dixième arrondissement, acte de naissance de Henry-Denys-Benoist-Marie Cochin, 31 janvier 1854, extrait conforme du 29 juin 1868, manuscrit transcrit depuis l’image, abréviations développées.
Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Acte de naissance du trente un janvier mil huit cent cinquante quatre à deux heures et demie de l’après midi. Ce jourd’hui nous a été présenté Henry Denys Benoist Marie du sexe masculin né ce matin à quatre heures et demie rue St Guillaume 23 fils de M. Pierre Suzanne Augustin Cochin âgé de trente ans Maire du dixième arrondissement de Paris et de Dame Adeline Alexandrine Marie Benoist d’Azy âgée de vingt trois ans son épouse […] Constaté par nous officier de l’état civil sur la déclaration de M. Pierre Suzanne Augustin Cochin père de l’enfant. »
8.Léon-Honoré Labande, « Notice sur la vie et les travaux de M. Henry Cochin (1854-1926) », Comptes rendus des séances de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, 72e année, n° 4, 1928, p. 436-454, ici p. 437 (Persée), p. 437, texte de Persée, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Il était né à Paris le 31 janvier 1854. Comme vous le savez, c’était le second fils d’Augustin Cochin et d’Adeline Benoist d’Azy, le frère cadet de Denys Cochin, si hautement estimé dans cette maison et partout ailleurs. »
9.Archives de Paris, état civil reconstitué, 5Mi1 802, actes de naissance du 31 janvier 1854, vue 12 : extrait du registre des actes de baptême de Saint-Thomas-d’Aquin, baptême de Henri-Denys-Benoist-Marie Cochin, 6 février 1854, délivré le 23 mars 1872, formulaire imprimé rempli à la main, transcrit depuis l’image.
Archives · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« EXTRAIT du Registre des Actes de Baptême de l’Église paroissiale de Saint Thomas d’Aquin. L’an mil huit cent cinquante quatre le six février a été Baptisé Henri, Denys, Benoist, Marie né le trente et un Janvier de la présente année Fils de Pierre, Suzanne, Augustin Cochin Maire de l’Arrondissement et de Adeline Alexandrine Benoist d’Azy son épouse demeurant 23 rue St Guillaume Le Parrain a été Denys, Guillaume Cochin oncle de l’Enfant La Marraine a été Ernestine, Claire Dupré de St Maur tante de l’Enfant »
10.Jean-Baptiste Chabot, « Discours à l’occasion des funérailles de M. Henry Cochin, membre de l’Académie », le 13 décembre 1926, Comptes rendus des séances de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, 70e année, n° 4, 1926, p. 364-366, ici p. 365 (Persée), p. 365, texte de Persée, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Au moment même où Henry terminait ses études, au lycée Louis-le-Grand, la guerre éclatait ; trop jeune pour suivre son frère aîné engagé aux armées, il dut se contenter de prendre place, pendant le siège, dans un bataillon de la Garde Nationale. »
11.Assemblée nationale, base Sycomore, fiche de Henry Cochin (1854-1926), avec sa biographie tirée du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 de Jean Jolly, biographie extraite du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly).
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Il fit ses études secondaires au lycée Louis-le-Grand et, bien qu’il fût à peine âgé de 17 ans, il s’engagea en 1871 pour la défense de Paris, puis participa à la répression de la Commune. Il obtint ensuite la licence en droit et la licence ès lettres et fut auditeur libre de l’Ecole des chartes. Attaché à la direction de la presse au Ministère de l’Intérieur dans le troisième Cabinet de Broglie, dit Ministère du 16 mai, il démissionna de cet emploi lorsque ce Gouvernement fut contraint de se retirer après les élections d’octobre 1877. »
12.Wikipédia, « Henry Cochin », section « Biographie ».
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Après des études de droit et comme auditeur libre à l’école des chartes, il entre au cabinet du ministère de l’Intérieur du gouvernement de Broglie. Il quitte son poste à la chute du ministère en 1877. Il se lance dans des recherches historiques, tout en continuant le combat politique. Il est arrêté et poursuivi après les incidents liés à l’expulsion des dominicains de Paris, en 1880. Son épouse étant originaire des Flandres, il part s’installer dans le Nord. Il devient maire de Saint-Pierre-Brouck en 1889 et député du Nord de 1893 à 1914. »
13.Assemblée nationale, base Sycomore, fiche de Henry Cochin (1854-1926), avec sa biographie tirée du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 de Jean Jolly, biographie extraite du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly).
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Il se consacra à des recherches historiques et littéraires sur la Renaissance italienne. Il militait en même temps dans des œuvres sociales et pour la défense des libertés catholiques, ce qui lui valut d’être arrêté et poursuivi lors de l’expulsion des Dominicains de Paris. »
14.Assemblée nationale, base Sycomore, fiche de Henry Cochin (1854-1926), avec sa biographie tirée du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 de Jean Jolly, biographie extraite du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly).
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« En 1883, il épousa Mlle Arnaud-Jeanti, dont la famille était originaire de la Flandre et s’intéressa dès lors aux problèmes agricoles, culturels et politiques de cette province. Il devint en 1889 maire de Saint-Pierrebrouck où il s’était installé au château de Wetz. »
15.Geneanet, base collaborative Pierfit, descendance « rédigée » de Claude Cochin (1698-1786), échevin de Paris, sur 12 générations, avec les notes, les sources, les événements et leurs témoins, génération 5, enfants d’Augustin Cochin.
Arbre de membres · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Marié le 30 janvier 1883 (mardi), Paris VIII° (75), avec Thérèse Marie ARNAUD-JEANTI , née le 7 septembre 1861 (samedi), Paris (75) »
16.Assemblée nationale, base Sycomore, fiche de Henry Cochin (1854-1926), avec sa biographie tirée du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 de Jean Jolly, biographie extraite du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly).
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Aux élections générales législatives du 20 août 1893, il se présenta dans la deuxième circonscription de Dunkerque et fut élu au premier tour de scrutin avec 6.565 voix contre 5.843 à M. Dantu sur 12.519 votants. Il fut réélu à quatre reprises, toujours au premier tour »
17.Assemblée nationale, base Sycomore, fiche de Henry Cochin (1854-1926), avec sa biographie tirée du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 de Jean Jolly, biographie extraite du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly).
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Il fit partie, comme son frère, de la droite modérée, puis de l’action libérale. Il fut élu Secrétaire de la Chambre pour les sessions 1896, 1897 et 1898. Ses interventions les plus nombreuses portèrent sur les problèmes agricoles - il était membre de la Société des agriculteurs de France - et il soutint la politique protectionniste »
18.Assemblée nationale, base Sycomore, fiche de Henry Cochin (1854-1926), avec sa biographie tirée du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 de Jean Jolly, biographie extraite du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly).
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Il avait été élu conseiller général du canton de Bourbourg en 1906, mais il ne se représenta pas au renouvellement de 1910, laissant son siège à son fils Claude auquel il abandonna aussi son mandat de député aux élections législatives du 26 avril 1914. »
19.Ambroise Vollard, Souvenirs d’un marchand de tableaux, Paris, Albin Michel, chapitre X, « De Meissonier au cubisme : autres jeunes », p. 243 (Gallica, vue 283), p. 242-243, texte OCR.
Livre ou article · lu en entier, 6 octobre 2026 · consulter ↗
« J’eus occasion de connaître Charles Dulac en 1890, quand M. Henry Cochin, le savant traducteur et commentateur de Dante, organisa dans mon magasin une exposition des œuvres de ce jeune peintre mystique que Huysmans appréciait fort. […] Le directeur des Beaux-Arts, M. Roujon, inaugura l’exposition dont les honneurs lui furent faits par M. Henry Cochin. […] — On m’avait annoncé que je rencontrerais M. Cochin à votre exposition. — Mais!... C’est avec lui que vous venez de causer. — Comment? Je connais très bien M. Denys Cochin. — Mais ce n’est pas M. Denys Cochin qui a organisé l’exposition Dulac, c’est son frère, M. Henry Cochin. […] — Hélas ! dit M. Roujon. Il y a deux hommes en moi : l’artiste et le fonctionnaire. »
20.Académie française, page de Henry Cochin parmi les lauréats des prix, liste des prix.
Site spécialisé · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Henry COCHIN (1854-1926) […] 1913 Prix Vitet 2 500 F 1909 Prix Marcelin Guérin Vita nova, de Dante Alighieri 1 500 F »
21.Bibliothèque de l’INHA, Autographes 207,7 : Maurice Denis, dix lettres à Henry Cochin, 1907-1908, sur l’illustration de la Vita Nova de Dante (notice Calames), notice.
Archives · lu en partie (accès restreint), 6 octobre 2026 · consulter ↗
« Denis, Maurice. Dix lettres autographes signées, adressées à Henry Cochin. Cote : Autographes 207, 7. Date : 1907-1908. 11 pièces (16 feuillets). Correspondance relative, entre autres, à l’illustration par Maurice Denis de la Vita Nova de Dante. Ouvrage traduit par Henry Cochin. Modalités d’entrée dans la collection : Achat, Paris, vente Ader, 26 novembre 2015, n° 16. »
22.Assemblée nationale, base Sycomore, fiche de Henry Cochin (1854-1926), avec sa biographie tirée du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 de Jean Jolly, biographie extraite du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly).
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« En 1913, il avait organisé à Bergues les fêtes destinées à commémorer le 80e anniversaire de l’élection de Lamartine comme député de cette vile. Retiré de la vie politique, il poursuivit ses activités littéraires et artistiques. Il présida la Société de Saint-Jean destinée à encourager l’art chrétien et fut le directeur du Comité français catholique du sixième centenaire de Dante en 1921. »
Le texte imprime « vile » pour « ville ».
23.Wikipédia, « Henry Cochin », introduction.
Ouvrage de référence · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Henry Cochin, né le 31 janvier 1854 à Paris et mort le 9 décembre 1926 dans la même ville, est un homme politique français. »
24.Léon-Honoré Labande, « Notice sur la vie et les travaux de M. Henry Cochin (1854-1926) », Comptes rendus des séances de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, 72e année, n° 4, 1928, p. 436-454, ici p. 453 (Persée), p. 453, texte de Persée, lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« Le 8 décembre de la même année, comblé d’œuvres et de mérites, celui qu’un de ses admirateurs a appelé « le type accompli de l’humaniste chrétien », s’endormait pour toujours »
25.Jean-Baptiste Chabot, « Discours à l’occasion des funérailles de M. Henry Cochin, membre de l’Académie », le 13 décembre 1926, Comptes rendus des séances de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, 70e année, n° 4, 1926, p. 364-366, ici p. 364 (Persée), p. 364, texte OCR de Persée, titre lu sur l’image de la page.
Livre ou article · lu en entier, 4 octobre 2026 · consulter ↗
« FUNÉRAILLES DE M. HENRY COCHIN MEMBRE DE L’ACADÉMIE Le 13 Décembre 1926 […] Le 9 décembre, on nous annonçait sa mort. »
26.Le Temps, 24 novembre 1908, p. 3, les conférences de la semaine, p. 3, texte OCR.
Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗
« Citons parmi les conférences de la semaine à l’École des hautes études sociales, 16, rue de la Sorbonne : […] Vendredi, 4 h. 1/4, M. Henry Cochin, député : « Dante et la poésie allégorique et philosophique ». »
27.Journal des débats, 17 février 1917, p. 1, sommaire, p. 1, texte OCR.
Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗
« Sommaire. […] Une conférence de M. Henry Cochin : « Dante et Ravenne ». »
28.Le Figaro, 31 janvier 1920, p. 4, les Conférences Chateaubriand, p. 4, texte OCR.
Presse · lu en entier, 8 octobre 2026 · consulter ↗
« Aux Conférences Chateaubriand, 17, rue Chateaubriand. […] Huit conférences sur Dante, les mardis à 5 h. 30, du 3 février au 30 mars, par MM. A. Bellessort, H. Cochin, P. Gauthiez, Mandonnet, A. Pératé. Mardi prochain : le Jubilé de Dante (M. Henry Cochin). »